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 Finding our home (pv. Charlie McPreston)

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MessageSujet: Finding our home (pv. Charlie McPreston)   Dim 4 Sep - 20:50


Charlie & Charlie

Samedi 27 Aout 2016.

Je n’avais pas encore repris le travail mais ce n’était que la semaine suivante. Cela m’avait permis de jeter un œil aux diverses annonces immobilières pour les transactions s’agissant des maisons. J’avais également pris contact avec des amis et connaissances car on sait tous que le bouche à oreille fonctionne très bien quand on tombe sur les bonnes personnes. Donc des amis étaient sur le coup, Charlie et moi avions établi quelques critères quant à la maison que nous souhaitions et si elle n’était pas d’emblée exactement comme on la concevait mais proche et que, les travaux ne coûtaient pas les yeux de la tête, alors nous pouvions être quand même intéressés. Plusieurs visites après avoir pris contact avec des agences étaient prévues ce jour là ainsi que le samedi suivant. Nous étions conscients que nous vivrions quelques semaines encore voire quelques mois dans notre appartement. Courant d’année j’avais quitté le mien pour m’installer dans celui de Charlie ce qui nous faisait un loyer en moins et nous partagions le sien. Mais nous ne concevions pas vivre indéfiniment dans un appartement car nous avions des projets impliquant plus d’espace.

Aujourd’hui, cinq visites étaient prévues et nous avions six visites à venir le samedi suivant. Il faisait chaud à cette époque à Silverdell et sachant que nous allions être tantôt en intérieur, tantôt en extérieur, j’avais opté pour une tenue pratique mais quand même mes talons.
Ce matin nous avions tranquillement prit notre petit déjeuner, discuté de choses et d’autres ainsi que des maisons que nous allions voir. Nous n’avions pas encore un coup de cœur à partir des photos et puis il fallait se rendre compte en vrai de quoi ça avait l’air car parfois, la réalité était tout autre. Dans la voiture, nous écoutions une chanson de The National qui était enregistrée dans la playlist du GPS intégré. « c’est là tourne à gauche… je pense qu’on n’est plus très loin » indiquais-je en regardant l’adresse écrite sur la feuille de papier imprimée plus tôt.

Nous apercevions avant de nous garer un homme bien vêtu, sacoche en main qui semblait attendre des gens. Nous en l’occurrence.  « Ah je croyais que c’était une femme qui devait nous faire la visite » fis-je comme première remarque avant de descendre de voiture.
Arrivant tous deux à hauteur de M. Wilson, nous le saluâmes et le laissions nous présenter rapidement le bien en question avant qu’il décide de nous faire faire un tour de propriété.
« Normalement les propriétaires ne sont pas là car tous deux travaillent actuellement. Peut-être que la maison sera occupée par leur fils qui est gardé par une nourrice. ce n’est pas sûr mais je préfère vous prévenir. Je suis désolé de ne pas avoir pu faire autrement ».

Je disais à voix basse à Charlie  « … on va pouvoir également constater si cette maison est adaptée pour un enfant, c’est pas plus mal, non ? ». Déjà de prime abord, la maison semblait plutôt jolie, avec un jardin devant l’entrée et un patio. « Tu t’imagines là, à siroter une bière sur le patio ou pas ? ». Subitement, toujours en train de suivre l’agent immobilier, je repensais à la date et évoquais immédiatement à Charlie « On est bien le 27 c’est ça ? C’est l’anniversaire de Nate aujourd’hui, on devrait aller lui déposer un quelque chose, non ? Comme on était pas mal occupés aujourd’hui et qu’on ne pouvait pas savoir quand les visites termineraient, j’ai décliné son invitation pour la célébration de son anniversaire, mais je pense que ça serait bien qu’il ait un petit quelque chose de notre part, tu ne crois pas ?  ».

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MessageSujet: Re: Finding our home (pv. Charlie McPreston)   Lun 5 Sep - 23:28



Depuis que l'on avait commencé à parler d'acheter une maison ensemble, j'avais réfléchi à ce que je voulais et la liste était longue. Je m'étais rendu compte qu'être exigent lorsqu'on se lançait dans un achat de cette taille, c'était important. Du coup lorsque l'on avait choisi les maisons que l'on souhaitait visiter, je n'avais pas hésité à en virer quelques unes que je n'aimais pas. Et c"était justement aujourd'hui que l'on devait aller faire les visites. Charlie m'avait réveillé peu après 8h et comme à chaque fois j'avais grogné, tourné le dos et dormi quelques minutes supplémentaires avant qu'une merveilleuse odeur de café me tire du lit. J'avais vraiment de la chance d'avoir une femme à mes petits soins. Ok, ce n'était pas tous les jours comme ça, mais c'était toujours sympa de pouvoir trainer 5 minutes de plus au lit. Surtout qu'elle avait préparé le petit déjeuner. Simple, mais efficace. Charlie savait comment me préparer pour une longue journée.

Ma belle m'indiquait le chemin à prendre pour nous rendre à la première maison. Je l'écoutais parce que pour une fois que j'étais derrière le volant, je ne voulais pas faire de connerie qui me vaudrait de retourner à ma place sur le siège de droite. On était assez loin de nos boulots respectifs, mais le quartier semblait vraiment sympa. Et l'homme qui nous attendait devant la maison allait surement nous le rappeler en nous faisant la visite.

« J'aurais préféré que se soit une femme vu le pantalon que tu as mis. » C'était de la gentille jalousie, je savais bien que Mr Wilson n'avait aucune chance avec elle. En fait cette pique était là pour lui faire remarquer qu'elle avait un superbe corps sous un beau pantalon. Un gentiment compliment de mari attentionné. Puis je devais avouer que je n'avais pas fait d'effort particulier avec ma tenue. Un short, un tee shirt, j'avais plus l'air d'un adolescent que d'un adulte responsable.

L'agent immobilier nous accueillit en nous expliquant que le fils des propriétaires risquait d'être là. Si pour d'autres ça aurait pu être un problème, ça ne l'était pas pour moi. Au contraire.

« Est ce qu'on ne devrait pas faire l'enfant avant de penser à mettre des caches prises partout ? » J'avais beau savoir qu'une maison était un achat sur le long terme, j'avais toujours un peu de mal à me dire qu'on allait devoir adapter notre intérieur à un petit être humain. Ça n'était pas encore très concret dans ma tête et c'était normal, rien n'était fait. J'avais envie de fonder une famille avec ma femme, mais j'avais du mal à imaginer l'avenir. Pas que pour notre projet, car même lorsqu'elle me demanda si je me voyais boire une bière sur le patio je n'en avais aucune idée. Ouais... Se projeter ce n'était pas mon truc, j'avais besoin de concret. « Je ne sais pas, c'est juste un patio non ? »

Pour moi le patio ressemblait à n'importe lequel des patios. Mais une fois que l'on rentra à l'intérieur mon avis changea immédiatement. Ca n'était pas seulement une maison, c'était une belle maison. Les grandes fenêtres laissaient la lumière entrer, puis il y avait aussi un magnifique parquet ancien. Les murs blancs étaient recouverts de photos et l'enfant dont nous avait parlé Mr Wilson était en train de patauger dans une sorte de piscine tout en longueur. Tout n'était pas parfait, il y avait des travaux à faire pour moderniser la cuisine, mais l'espace du rez de chaussée que je pouvais voir me plaisait déjà beaucoup.

« Il y a combien de chambres pour cette maison déjà ?  » L'agent immobilier s'empressa de me répondre avant de nous montrer les escaliers pour justement nous montrer les deux chambres à l'étage. La première était gigantesque et une baignoire trônait dans un coin salle de bain ouvert. Crap, c'était exactement le genre de chambre que je voulais et Charlie le savais. Combien de fois m'avait elle entendu dire que je voulais une baignoire ou une douche dans la chambre principale ? Probablement des dizaines de fois. « Tu t'imagines prendre un bain ici ? » Pour le coup je n'avais aucun mal à l'imaginer dans cette baignoire, lorsqu'il s'agissait d'elle je pouvais avoir une très grande imagination. « Perso je t'imagine sans difficulté dedans. On devrait acheter la maison juste pour que je puisse réaliser ce que j'ai en tête en ce moment. » Je n'avais pas parlé fort, je voulais qu'elle seule entende ce que j'avais à dire. Mais je n'étais pas le roi de la discrétion apparemment vu le regard que nous envoyait Mr Wilson. « On va voir cette deuxième chambre ? » Oui, oui, continuer la visite pour que je ne passe pas pour le gros pervers lourdaud - même si je l'étais un peu -.

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MessageSujet: Re: Finding our home (pv. Charlie McPreston)   Lun 19 Sep - 23:27


Charlie & Charlie
Lors de la première visite, nous avions été un peu dérangés par la présence du fils de la famille. Un garçon à qui je ne voulais pas prendre la maison car il semblait très attaché à cette dernière malgré son jeune âge. Je pouvais tout à fait comprendre sa réaction car j’aurais probablement fait de même si nos parents avaient fait la même chose à l’époque. Bec et ongles j’aurais défendu mes murs. C’est pourquoi on a un peu écourté la visite pour passer à la maison suivante et nous n’étions pas en reste.

Arrivés à la seconde bâtisse, l’agent immobilier était à présent une femme et elle regardait déjà - trop - Charlie McPreston. Ou bien c’était une simple impression que je me faisais mais, ses yeux doux envers mon mari n’étaient pas d’une grande discrétion. Après les brèves présentations, la visite a débuté rapidement et la maison faisait moins moderne de l’intérieur en comparaison de la première. Plus rustique et nécessitant des travaux. « Hmmm oui tu as raison, je suis un peu mitigée car j’aime le côté authentique et pas archi moderne et en même temps, je trouve la pièce principale un peu juste niveau taille tu ne crois pas ? ». Charlie était du même avis. Le salon n’était pas suffisamment grand. Nous avons été voir les chambres qui convenaient mais je n’avais pas eu le coup de cœur. On a donc terminé le tour et avant la visite suivant, on s’est arrêté prendre un verre à un Starbucks.

« Tu sais, je ne pense pas qu’il y aura de maison parfaite. Je pense que ça doit fonctionner au coup de cœur. Parce que si c’est la perfection que l’on cherche, on ne trouvera pas. Jamais il n’y aura un bien qui correspondrait à 100% à tous les critères qu’on s’est fixé. Il faudra forcément faire une concession ou deux sur quelques choses…. mais je suis persuadée que l’on va trouver ». Je buvais une gorgée de mon tchaï le laissant ainsi prendre la parole à son tour.
« Qu’est-ce qui te dérange dans la visite des maisons ? C’est le temps que l’on passe à faire le tour de l’une et de l’autre ? Ou bien le fait qu’elles soient occupées du coup tu as du mal à imaginer comment on aménagerait avec ce qu’on a ? ». Pour ma part, je n’avais aucun soucis à me projeter, au contraire. Je terminais presque ma boisson lorsque je reçu un appel de ma mère. Elle savait que nous visitions des maisons ces jours-ci sans savoir les dates exactes.
« On finira bien par aménager quelques part, très bientôt, c’est promis babe…. puis, si jamais on trouve ce qu’on souhaite aujourd’hui, on n’aura même plus à faire les dernières visites de la semaine prochaine ».

Je raccrochais au bout de 5 minutes. « Elle m’a rappelé que nous devions bien prendre une maison avec quatre chambre… une pour nous, une qui serait aménageable pour un enfant si nous en avions … et une pour les invités… ». Et par invités, j’entendais ce mot comme tel mais également comme celui représentant nos parents respectifs. Ma mère en effet m’évoquait déjà l’envie de venir garder le bébé que nous aurions un jour. Elle recommençait avec ça à me mettre la pression alors que Charlie avait cessé d’être un peu pressant à cet égard. On prenait les choses comme elles viendraient car on savait tout deux que, bien que j’étais guérie, les chances d’être enceinte ne seraient pas aussi faciles. Puis la grossesse pas sans aucun risque si jamais cela devait arriver. Mais bon, nous avions l’habitude des épreuves.
Puis, nous allions aussi avoir prochainement le chiot Malinois à la maison, il n’était pas complètement sevré puis nous attendions d’avoir la maison pour le prendre.
Je réfléchissais donc aux propos que ma mère venait de m’évoquer et j’en parlais à Charlie.

« En fait, elle m’a fait indirectement savoir que elle occuperait volontiers la chambre d’amis si nous avions besoin d’aide avec l’éventuel futur bébé que nous aurions. Pitié promets moi que jamais je ne la laisserais trop nous envahir… ». J’aimais énormément ma mère mais je ne voulais pas que sa présence devienne trop oppressante bien que son but était simplement de nous aider. Enfin, nous n’étions pas encore à ce stade de nos vies. Il fallait que je me calme.

Au bout de deux minutes je finissais ma boisson et voyait l’heure sur mon portable « Bon, 3e visite…. je crois que celle là était parmi nos préférées quand on l’a vue sur le site… si ça se trouve, on va l’avoir, notre coup de cœur… ».

On regagnait en voiture ce troisième lieu et déjà, le cadre était agréable. La maison plutôt grande avec un joli jardin. Cette fois-ci, l’agent immobilier n’était pas encore arrivé ce qui nous menait à patienter un petit peu devant le jardin.

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Dernière édition par Charlie E. Harper le Dim 25 Sep - 21:21, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Finding our home (pv. Charlie McPreston)   Mer 21 Sep - 22:47



La première visite ne s'était pas déroulée exactement comme prévue. L'intervention d'Elliot nous avait mis mal à l'aise. Le petit garçon ne voulait pas quitter sa maison et je le comprenais totalement. Lorsque ma famille avait décidé de partir d'Hawaii pour rejoindre le continent, Donovan et moi avions eu une réaction à peu près similaire. Mais aujourd'hui, même si je ne pouvais rien faire pour ce petit mec, je refusais d'être celui qui lui arracherais sa maison.

On remonta en voiture pour rejoindre la seconde maison à visiter. Celle ci se trouvait dans un quartier ultra sympa, pas très loin de nos boulots. D'extérieur, je la trouvais même mieux que la première, mais la remarque que me fit ma femme me refroidit. Elle plaisantait et j'avais beau le savoir ça m'embêtait quand même. L'histoire avec Geneva n'était pas digérée et j'avais l'impression qu'elle ne me pardonnerait jamais vraiment cette chose que je n'avais pas voulu. « I'm not a cheater. » Mais elle était déjà loin, en train de marquer son territoire face à l'agent immobilière qui devait nous faire la visite.  Celle la même qui me faisait les yeux doux alors que je n'avais rien demandé. Ça promettait.
La visite commença par le jardin, suffisamment grand pour ce que l'on voulait en faire, puis on entra dans la maison. C'était une maison qui avait vécu, elle n'était plus forcément dans l'air du temps, mais elle me plaisait. Elle avait un certain charme. Le seul hic c'était peut être la petitesse du salon. J'aimais rassembler mes amis et j'avais peur que se soit un peu étroit pour tout ce beau monde. Mais je ne voulais pas la rayer tout de suite de la liste, je préférais la garder dans la liste des "peut être".

« Elle est pas mal. Je pense qu'avec quelques travaux elle pourrait être géniale, mais je n'ai pas non plus de coup de cœur. Je lui donne un B-. »

La visite avait été plus rapide que ce que l'on avait anticipé, du coup plutôt que d'attendre bêtement dans la voiture, je nous fis aller au drive d'un Starbucks pour un thé et un café. J'en avais bien besoin parce que l'exercice du choix d'une maison se révélait plus épuisant que prévu. Ou peut être que c'était la semaine de boulot. Les reprises étaient tout le temps compliqués, surtout après les semaines passées avec ma nouvelle femme en lune de miel.

« Babe, tu crois qu'on va trouver la maison parfaite ? » Parfaite était un grand mot, je voulais juste que l'on se trouve une maison où l'on aurait plaisir à vivre. Mais j'avais du mal à me dire que j'allais devoir faire mon choix alors que toute la vie d'une famille était encore à l'intérieur. C'était trop dur de se projeter. « Je voudrais sauter cette étape et m'installer directement chez nous avec toi. »

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MessageSujet: Re: Finding our home (pv. Charlie McPreston)   Dim 25 Sep - 21:24


Charlie & Charlie
Lors de la première visite, nous avions été un peu dérangés par la présence du fils de la famille. Un garçon à qui je ne voulais pas prendre la maison car il semblait très attaché à cette dernière malgré son jeune âge. Je pouvais tout à fait comprendre sa réaction car j’aurais probablement fait de même si nos parents avaient fait la même chose à l’époque. Bec et ongles j’aurais défendu mes murs. C’est pourquoi on a un peu écourté la visite pour passer à la maison suivante et nous n’étions pas en reste.

Arrivés à la seconde bâtisse, l’agent immobilier était à présent une femme et elle regardait déjà - trop - Charlie McPreston. Ou bien c’était une simple impression que je me faisais mais, ses yeux doux envers mon mari n’étaient pas d’une grande discrétion. Après les brèves présentations, la visite a débuté rapidement et la maison faisait moins moderne de l’intérieur en comparaison de la première. Plus rustique et nécessitant des travaux. « Hmmm oui tu as raison, je suis un peu mitigée car j’aime le côté authentique et pas archi moderne et en même temps, je trouve la pièce principale un peu juste niveau taille tu ne crois pas ? ». Charlie était du même avis. Le salon n’était pas suffisamment grand. Nous avons été voir les chambres qui convenaient mais je n’avais pas eu le coup de cœur. On a donc terminé le tour et avant la visite suivant, on s’est arrêté prendre un verre à un Starbucks.

« Tu sais, je ne pense pas qu’il y aura de maison parfaite. Je pense que ça doit fonctionner au coup de cœur. Parce que si c’est la perfection que l’on cherche, on ne trouvera pas. Jamais il n’y aura un bien qui correspondrait à 100% à tous les critères qu’on s’est fixé. Il faudra forcément faire une concession ou deux sur quelques choses…. mais je suis persuadée que l’on va trouver ». Je buvais une gorgée de mon tchaï le laissant ainsi prendre la parole à son tour.
« Qu’est-ce qui te dérange dans la visite des maisons ? C’est le temps que l’on passe à faire le tour de l’une et de l’autre ? Ou bien le fait qu’elles soient occupées du coup tu as du mal à imaginer comment on aménagerait avec ce qu’on a ? ». Pour ma part, je n’avais aucun soucis à me projeter, au contraire. Je terminais presque ma boisson lorsque je reçu un appel de ma mère. Elle savait que nous visitions des maisons ces jours-ci sans savoir les dates exactes.
« On finira bien par aménager quelques part, très bientôt, c’est promis babe…. puis, si jamais on trouve ce qu’on souhaite aujourd’hui, on n’aura même plus à faire les dernières visites de la semaine prochaine ».

Je raccrochais au bout de 5 minutes. « Elle m’a rappelé que nous devions bien prendre une maison avec quatre chambre… une pour nous, une qui serait aménageable pour un enfant si nous en avions … et une pour les invités… ». Et par invités, j’entendais ce mot comme tel mais également comme celui représentant nos parents respectifs. Ma mère en effet m’évoquait déjà l’envie de venir garder le bébé que nous aurions un jour. Elle recommençait avec ça à me mettre la pression alors que Charlie avait cessé d’être un peu pressant à cet égard. On prenait les choses comme elles viendraient car on savait tout deux que, bien que j’étais guérie, les chances d’être enceinte ne seraient pas aussi faciles. Puis la grossesse pas sans aucun risque si jamais cela devait arriver. Mais bon, nous avions l’habitude des épreuves.
Puis, nous allions aussi avoir prochainement le chiot Malinois à la maison, il n’était pas complètement sevré puis nous attendions d’avoir la maison pour le prendre.
Je réfléchissais donc aux propos que ma mère venait de m’évoquer et j’en parlais à Charlie.

« En fait, elle m’a fait indirectement savoir que elle occuperait volontiers la chambre d’amis si nous avions besoin d’aide avec l’éventuel futur bébé que nous aurions. Pitié promets moi que jamais je ne la laisserais trop nous envahir… ». J’aimais énormément ma mère mais je ne voulais pas que sa présence devienne trop oppressante bien que son but était simplement de nous aider. Enfin, nous n’étions pas encore à ce stade de nos vies. Il fallait que je me calme.

Au bout de deux minutes je finissais ma boisson et voyait l’heure sur mon portable « Bon, 3e visite…. je crois que celle là était parmi nos préférées quand on l’a vue sur le site… si ça se trouve, on va l’avoir, notre coup de cœur… ».

On regagnait en voiture ce troisième lieu et déjà, le cadre était agréable. La maison plutôt grande avec un joli jardin. Cette fois-ci, l’agent immobilier n’était pas encore arrivé ce qui nous menait à patienter un petit peu devant le jardin.

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MessageSujet: Re: Finding our home (pv. Charlie McPreston)   Mer 28 Sep - 22:10



« Je n'arrive pas à me projeter. On visite des maisons, mais c'est chez quelqu'un, pas chez nous et ça me bloque. »

Je n'étais pas capable de faire comme ma femme, j'avais besoin de concret. J'avais beau aimer certaines pièces des maisons que l'on visitait, je ne m'imaginais pas y vivre. Mais elle avait surement raison en disant que l'on craquerait sur une. Je n'allais pas chercher plus loin, parce que si j'avais bien appris un truc ces dernières années, c'était que Charlie avait toujours raison.
Son téléphone sonna et pendant qu'elle parlait à sa mère, je regardais dehors en sirotant mon café. Je rigolais en entendant des bribes de conversations qu'elles avaient, j'avais l'impression d'entendre ma mère en fait. Oui, car nos deux mamans voulaient devenir grand mère au plus vite, elles nous pressaient, mais les choses allaient venir comme elles viendraient, on ne pouvait pas presser la nature. Je l'avais compris - enfin - je foutais la paix à Charlie à ce sujet là, même si j'y pensais beaucoup.

« Entre ta mère et la mienne, je crois que si on a un bébé on devra prendre rendez vous pour le voir. » Je plaisantais, mais je ne devais pas être loin de la réalité. Nos mères étaient tellement impatientes que je les imaginais sans mal autour du berceau de ce potentiel bébé. « Elles sauront les limites à ne pas dépasser, c'est juste là, l'excitation du "peut être". Le jour où il y aura vraiment un bébé, je suis sur qu'elles nous laisseront nos moments à trois. » J'avais peut être beaucoup d'espoir sur le comportement de nos mères... Elles avaient toutes les deux des caractères bien trempés.

Il était temps d'aller visiter la troisième maison et je posa mon gobelet de café encore à moitié plein sur la console du milieu avant de démarrer. La route ne fut pas très longue et encore une fois on s'éloigna de nos boulots pour arriver dans un quartier à la fois calme et agréable. J'aimais bien ce que je voyais, mais comme me l'avais rappelé Charlie, cette maison était notre coup de cœur sur papier. Elle rassemblait presque tout nos critères. Étant les premiers à être arrivés, on avança dans le jardin pour se donner un premier aperçu. Il y avait un petit carré d'herbe à l'avant de la maison et le reste s'étendait à l'arrière. Un potager était déjà en place et même une petite air de jeu avec une balançoire et un toboggan. Il manquait juste une piscine, mais ce n'était pas très important, si vraiment on en voulait une, ça pouvait très bien être un projet à réaliser plus tard.

« Alors ? L'extérieur te plait ? Il n'y a pas de vis à vis, c'est le plus important. » Je n'avais aucunement envie qu'un voisin pervers mate ma femme quand elle trainait dans le jardin. Même si c'était un scénario peu probable, je préférais ne pas tenter le diable. J'avais moi même été le voisin pervers - même si je ne l'avais jamais observé - par le passé, et regardait où ça nous avait amené, mariés !

L'agent immobilier finit par arriver quelques minutes plus tard. Le jeune homme s'excusa du retard avant de sortir les clefs pour nous faire entrer dans la bâtisse. J'avais passé mon bras autour des épaules de ma femme, histoire de marquer le terrain, mais si notre agent ne semblait même pas la regarder. Tant mieux. Il nous fit visiter l'étage du bas qui était spacieux, ouvert, presque parfait en fait. Il y avait juste quelques travaux à faire pour réparer certaines choses, mais rien d'insurmontable. D'un coup c'était plus facile de m'imaginer autour de l'ilot de la cuisine en train de partager notre petit déjeuner. Oui, pourquoi pas. L'étage ne me déçut pas non plus. Quatre chambres comme nous le demandait nos parents, dont une suite parentale vraiment idéale. Une comme je les aimais. Un peu dans la même configuration que dans la première maison, mais en mieux.

« T'avais raison, je crois que j'ai le coup de cœur pour celle ci. Le quartier est bien, la maison aussi malgré des travaux à faire et il y a notre potager. » La maison était légèrement hors budget si l'on comptait les travaux, mais rien que l'on ne pourrait pas négocier. C'était le genre de bien qui me plaisait. Maintenant je n'étais pas sur d'être prêt pour m'engager pour cette maison sans avoir vu les autres. « Puis je trouve ça intéressant d'avoir une douche aussi grande. Ça me donne des tas d'idées. » Pas toutes des plus pures, mais il y en avait quand même quelques unes. Elle me connaissait assez pour savoir que je ne me cachais pas lorsqu'une pensée coquine me traversait l'esprit. Ça ne faisait de mal à personne de se savoir désiré.

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MessageSujet: Re: Finding our home (pv. Charlie McPreston)   Jeu 29 Sep - 0:30


Charlie & Charlie

Je me doutais de ce qui dérangeait Charlie et je n’avais pas hésité une seconde à ouvrir la discussion à ce sujet puis le rassurer. Nous étions forcément tous deux enclins à trouver l’endroit qui nous conviendrait le mieux. Que ça soit aujourd’hui ou la semaine suivante mais il était vrai que dans le fond, j’avais vraiment envie d’avoir ce fameux coup de cœur au plus vite.
« Je comprends. Mais on finira bien par trouver… ». Je fus interrompu par le coup de téléphone de ma mère. Quand j’eus terminé, je souris à mon mari qui avait raison. Nos mères s’imposaient d’une certaine manière depuis le mariage. Bon, pour la maman de Charlie c’était différent étant donné qu’elle venait de perdre son mari. Elle aussi cherchait un logement à Silverdell mais peut-être pas aussi conséquent que le notre. Quant à la mienne, elle n’aurait aucune difficulté à débarquer de la Californie quelques jours pour venir garder ce fameux enfant quand nous l’aurions. Enfin, nous n’étions pas encore arrivés là. « J’espère bien ! » fis-je en rigolant.

Nous passâmes à autre chose. La 3e visite. La maison était plutôt de bon goût vu de l’extérieur et le jardin semblait se poursuivre tout autour. Depuis la petite palissade je glissais au SWAT que l’extérieur me plaisait et j’acquiesçais quand il parla de vis-à-vis absent. « Hmm c’est mieux oui ». Evidemment je n’avais pas de contexte particulier en tête quand je m’y référais mais, tout le monde appréciait de la quiétude et se sentir chez soi sans pouvoir être observé.

Un jeune agent immobilier débarqua en s’excusant du retard, visiblement il nous annonça qu’il n’avait pas pu faire autrement mais qu’un autre couple devrait nous rejoindre en cours de visite pour la même maison. Je restais silencieuse au fur et à mesure que nous avancions dans la bâtisse qui, c’était vrai, remplissait plusieurs critères que nous avions fixés. Contrairement à Charlie - évidemment il fallait que ça soit plus difficile - je n’avais pas le coup de cœur total. Elle me plaisait, oui. Il y avait très peu de travaux à effectuer c’est vrai mais sur les photos elle m’avait paru avoir une âme cette maison alors qu’une fois à l’intérieur, elle me plaisait légèrement moins. Disons que je pouvais être convaincue avec quelques arguments mais…. je n’étais pas complètement séduite. « C’est vrai qu’il y a besoin de petits travaux mais ce n’est pas la mer à boire, c’est envisageable ». Je tentais au mieux d’être compréhensive.

Je ne comprenais pas pourquoi je ne parvenais pas à être plus emballée que ça, pas suffisamment et pourtant ça n’était pas l’envie qui manquait. Je souhaitais vraiment faire plaisir à Charlie. La douche était grande mais il n’y avait pas cette fameuse baignoire dans chambre pour laquelle il avait beaucoup insisté. Le couple arriva alors qu’on visitait une chambre d’enfants mais pas aux normes de sécurité. Certaines choses étaient un peu dangereuses pour un enfant de bas âge et je le signalais à l’agent qui s’en fichait royalement. Il s’occupa immédiatement de l’autre couple en leur rappelant tout ce qu’il nous avait dit quelques minutes auparavant. On continua la visite et c’est vrai que parmi les maisons vues aujourd’hui, c’était celle que je préférais.

« On donne une chance à la dernière de la journée ? ». Il nous restait une dernière maison à voir qui se trouvait pas très loin de celle-ci mais avec une orientation. En raison d’un nouvel appel, je m’isolais quelques brèves minutes pour revenir auprès des autres adultes. La visite se termina et je proposais à Charlie de nous conduire au lieu suivant.

Après environ 12-15 minutes dans la voiture, on arrivait à la 4e maison. Elle était au bout d’un quartier, aucun voisin partageant un mur mitoyen ou à une distance trop réduite. La maison avait une grande allée et était juste avant l’orée d’une forêt ce qui permettait d’avoir d’un côté une vue sur la nature. Je ne m’emballais pas avant de l’avoir vue dans son intégralité.
« Je crois que celle-ci va nous plaire… » murmurais-je en garant la voiture dans l’allée une fois que le portail s’était ouvert puis refermé derrière nous. Le jardin était grand, il y avait un coin potager et j’avais lu qu’il y avait un couloir de nage déjà créé à l’arrière. Les propriétaires de la maison étaient étonnamment là. « Bonjour, je suis madame McKlintock. Et voici mon mari qui… s’en va. Désolée, il travaille et est beaucoup occupé ». Elle nous le désigna alors qu’il nous saluait rapidement pour rejoindre sa voiture et quitter les lieux pour le boulot. « Entrez je vous en prie ».
Curieuse, je demandais « Je suis un peu confuse, il me semblait avoir été en contact avec une dame d’une agence immobilière » « oui oui c’est vrai mais depuis hier j’ai décidé de me séparer de l’agence car elle demandais des frais trop importants à mes yeux. Cette maison mérite de ne pas être sur-évaluée. Nous l’avons occupé pendant 8 ans, on est venu ici pour le travail de mon mari mais à présent il est muté en Caroline du nord. Ce qui tombe bien nous avons beaucoup d’amis par là-bas. On y vivait avant de venir ici donc les enfants sont ravis de repartir bien que nous avons aimé cette région. Vous êtes de Silverdell ? » demanda t-elle à Charlie McPreston et moi-même.

J’étais un peu dans ma bulle, trop pour répondre. Je remarquais ce piano proche de la cheminée, cette cuisine qui, bien qu’elle n’était pas moderne donnait sur le jardin de derrière et avait été agencée avec un certain charme selon moi. Trois enfants étaient en train de manger un quelque chose, chacun assit sur un tabouret. « Les enfants, on a de la visite, qu’est-ce qu’on dit ». Ils nous saluèrent ensemble. La mère de famille avait un garçon et une fille tandis que le troisième était un ami d’école du garçon.
« Alors nous avons donc la cuisine, le salon la-bas avec une cheminée. Un espèce de S.A.S pour accéder au jardin et un espace buanderie. Au rez-de-chaussée nous avons une chambre et à l’étage il y en a trois, suivez-moi ». On monta a à l’étage pour découvrir une chambre d'enfants où des jouets étaient étalés par terre, un lit de bébé installé proche du mur opposé. Puis elle nous emmena dans la suite parentale qui avait une baignoire dans la chambre comme nous avions vu sur des photos et une petite salle de douche attenante. On continuait alors dans le couloir pour arriver à un petit espace salle de jeu-bibliothèque à la fois qui pouvait être converti en bureau. Une autre petite salle de bain était attenante à une nouvelle chambre, la quatrième. Chaque chambre avait une petite salle de douche et il y avait des WC à chaque étage. Mon portable sonna de nouveau et je dus demander à la propriétaire s’il était possible d’ouvrir de nouveau le portail. Au bout d’une dizaine de minutes, la maman de Charlie McPreston débarquait à l’entrée de la maison avant qu’il ne soit prévenu.

« Pitié babe ne m’en veux pas… j’ai proposé à ta maman de venir visiter la maison. Elle était toute seule et avait envie de s’impliquer dans notre projet… je ne pouvais pas la laisser comme ça…. ». A peine avais-je terminé que j’entendais déjà la voix de cette dernière au rez-de-chaussée, elle discutait avec la propriétaire alors que Charlie et moi étions encore à l’étage. « Tu en penses quoi pour l’instant ? ». Je savais que nous avions encore des visites le samedi suivant. Nous pouvions donc nous décider quand nous le souhaiterions et éventuellement mettre une option. Cette maison était, il est vraie, un tout petit peu plus éloignée par rapport à notre lieu de travail.
« Tu crois que le jardin est clôt ? » je pensais subitement à ce chiot que nous devions avoir prochainement.


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MessageSujet: Re: Finding our home (pv. Charlie McPreston)   Sam 1 Oct - 11:37



La troisième maison était vraiment bien, il me manquait juste une baignoire dans la chambre principale, mais mis à part ça j'étais sous le charme de la bâtisse. Ce qui n'était pas le cas pour Charlie, qui voulait aller plus vite que la musique en filant de pièce en pièce, en harcelant l'agent immobilier de questions. Mais au moins le message était clair, cette maison n'était pas faite pour nous. En même temps ça aurait été trop simple. Avoir un coup de cœur commun allait être compliqué. Long et compliqué. Quelle joie... En sortant de là, je trainais un peu les pieds car il nous restait encore une maison à visiter. J'en avais marre. J'avais envie de faire autre chose, mais je m'étais engagée à y aller avec Charlie alors j'allais l'accompagner. Fin si elle raccrochait son téléphone - elle était vachement populaire aujourd'hui -. Sa conversation ne dura pas très longtemps et elle revint rapidement vers moi en me proposant de conduire pour aller à la quatrième maison.
Le trajet ne fut pas très long, mais c'était une nouvelle fois assez éloigné de nos boulots respectifs et la route à prendre était souvent encombrée aux heures de pointes. C'était un détail, mais un détail important. Charlie nous conduisit devant une bâtisse assez isolée du reste du quartier, fermé par un portail à l'avant et délimité par la forêt à l'arrière. C'est vrai que l'extérieur avait un certain charme. Ce que ma femme ne manqua pas de me faire remarquer, elle était déjà gaga de ce qu'elle voyait. Merdouille, pourquoi je n'aimais pas autant ce jardin que le précédent ? Il y avait tout ce dont nous voulions, rien à faire, tout était déjà là... Pas de travaux, c'était peut être ça mon soucis. J'avais envie de casser un peu pour reconstruire. Un truc de mâle surement.
La propriétaire nous accueillit alors que son mari s'en allait pour bosser. Ma belle fut surprise que se soit elle et non pas un agent, mais la gentille mère de famille nous expliqua rapidement qu'elle ne souhaitait pas participer au business immobilier et qu'elle voulait simplement vendre au tarif juste. Bon point pour elle. Son sourire était communicatif et quand elle posa une question je lui répondis avec enthousiasme.

« Ma femme est originaire de Californie et moi d'Hawaii, mais ça fait quelques années que l'on habite à Silverdell et maintenant on a envie de se trouver un endroit à nous. »

Charlie observait en silence, elle avait la bouche entrouverte, les yeux brillants. Bref elle adorait au point d'en perdre la parole. Moi aussi j'aimais, mais j'étais plus mitigé, mieux ou moins bien que la maison précédente ? Je ne savais pas. Si, surement un peu mieux... En plus les mômes étaient adorables - mais pas compris dans la vente -. Dommage, ça nous aurait facilité la vie de les avoir sans l’attente. Je regardais la cuisine et la salle à manger, c’était hyper lumineux avec toutes ces baies vitrées, le style un peu ancien me plaisait à moitié, mais comme me l’avait dit ma femme ce n’était que des détails. La buanderie était idéalement placée, ici je ne rechignerais plus à faire mon linge comme à l’appartement en ce moment. Ok, ma brunette avait peut être raison d’aimer cette maison, elle n’était pas si mal, voir même plutôt pas mal. On passa à l’étage et c’est vrai que c’était ce qu’on voulait, il y avait mêmes des pièces en plus, mais certaines choses ne me plaisaient pas du tout. La moquette dans le couloir par exemple. Le blanc partout, du sol au plafond dans la salle de bain.  Des détails. Oui mais je ne voyais que ça.
Le téléphone de ma brunette sonna à nouveau et pendant qu'elle s'isolait pour répondre, j'en profita pour demander à la propriétaire si les cheminées dans deux des chambres étaient toujours fonctionnelles, et seule de la suite parentale l'était pour une question de sécurité. Même si je n'en étais pas dingue, cette maison me plaisait bien. Je n'étais juste pas sur que se soit la bonne. J'aurais de toute façon le temps d'en discuter avec Charlie dans la journée. Fin si je l'avais pour moi, car apparemment quelqu'un devait venir nous rejoindre. Elle ne voulut pas me le dire, mais une dizaine de minutes plus tard j'entendis la propriétaire accueillir ma mère. Ma mère !!

« C'est pas sérieux, elle n'est pas vraiment là ? » Je devais être en train de délirer. C'était quelque chose que l'on devait faire à deux, pas avec ma mère. J'avais beau l'aimer et vouloir la soutenir pour qu'elle fasse le deuil de papa, ici n'était pas sa place. Puis pourquoi ne pas m'en avoir parlé ? Ça me foutait en rogne, mais ce n'était ni le moment ni l'endroit pour entamer une guerre ouverte. « J'en pense qu'elle est pas mal, mais pas fantastique. » Elle m'avait rendu ronchon. C'est vrai que j'avais attendu cette journée pour partager du temps uniquement avec elle, car ça m'avait manqué depuis que ma mère s'était installée avec nous.

« Je te laisse montrer l'étage à ma mère, je vais aller voir l'extérieur. » Je pouvais me montrer très puéril par moment, comme là. De toute façon ma mère montait déjà avec la propriétaire et son premier regard fut pour ma tenue. Ben oui, je n'étais pas super bien habillé. Elle était ma mère et quand elle était là, j'étais un môme, même si j'avais quarante ans passé.

Je laissa les trois femmes à l'étage et en bas je demanda aux mômes par où passer pour aller au jardin, ils se proposèrent de me le montrer. En moins de deux ils étaient tous chaussés et prêt à sortir. Ils me firent passer par la petite terrasse bétonnée, on monta quelques marches et on était dans le jardin. Le plus grand que l'on ai vu jusque là. Il y avait le couloir de nage que voulait Charlie, mais aussi un espace avec un petit potager et une cabane pour les outils. On n'avait pas l'impression d'être en ville, c'était vraiment tranquille. Ce n'était pas clôturé, mais avec le chiot, on allait devoir y penser. L'extérieur me plaisait beaucoup plus que l'intérieur et sachant que j'allais passer au moins la moitié de mon temps dehors, ça avait son importance. J'en fis le tour, longeant la forêt, non sans entendre un bruit de rivière au loin, puis je revins vers la maison avec les trois enfants.  De l'autre côté de la vitre, il y avait ma mère, Charlie et la propriétaire avec une tasse chacune. Ok, peut être que j'étais de trop, mais comme les trois enfants rentraient je les suivis quand même.

« Le jardin est super grand. » Dis-je en rejoignant les trois femmes. A les voir comme ça on n'aurait pas imaginé qu'il y avait deux potentielles acheteuses et une vendeuse.


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MessageSujet: Re: Finding our home (pv. Charlie McPreston)   Lun 3 Oct - 1:21


Charlie & Charlie

A l’annonce de la présence de la mère de Charlie, ce dernier semblait plus qu’étonné et quelque part, je pouvais le comprendre. Pour re-situer un peu le contexte, il fallait préciser qu’elle venait de perdre son mari récemment, ces dernières semaines avaient non seulement été difficiles pour McPreston mais j’avais essayé d’être le meilleur soutien possible. Puis sa mère, qui n’avait pas l’envie d’être seule, au Texas, était donc venue à Silverdell quelques jours, qui s’étaient transformés en quelques semaines voire en mois. Et à présent, le fait qu’elle soit constamment avec nous dans l’appartement était difficilement vivable sur la longue. J’avais accepté de quitter le mien il y avait plusieurs mois de cela pour être avec Charlie et l’endroit se faisait étroit pour nous trois. Je ne faisais pas seulement référence à la présence physique mais c’était également un peu pesant. Nous faisions au mieux pour qu’elle poursuivre de vivre sa vie, qu’elle se remette dans le bain sans passer par le stade de la dépression. D’ailleurs, elle avait pu également avoir une discussion au téléphone avec ma mère qui lui faisait savoir qu’il fallait continuer de vivre avec cette perte et de s’en accommoder. Mais que la vie serait de nouveau belle, bien que ça ne soit pas de suite. Elle était bien placée pour la conseiller étant donné qu’elle était également passée par là lorsque mon père est décédé en 2012. Qui plus est, elle a perdu la même année son mari puis sa fille aînée. En dépit du mauvais sort qui s’acharnait sur nous, elle avait su se montrer forte. Et maintenant, elle était avec un homme de nouveau, et était heureuse.

En  tous les cas, soit la mère de Charlie se regardait un logement pour elle, soit elle se mêlait un peu -trop- de nos affaires. C’était ses occupations ses derniers jours bien que la 2e option soit celle qu’elle faisait le plus dès qu’elle m’avait vue dans la cuisine, en train de regarder des annonces de biens immobiliers. J’avais fait preuve de compréhension et gentillesse et bêtement, j’avais cru lire dans son regard son envie d’y mettre son grain de sel. Sur le coup, la jugeote n’avait pas fait partie de ma réflexion car il était vrai qu’il s’agissait d’une décision, d’un choix appartenant à mon mari et moi uniquement.

Pourtant, ce samedi 24 septembre, elle était bien là avec nous, dans cette énième maison que nous visitions bien qu’il nous en restait pour le samedi 1er octobre.
Mon SWAT un peu grognon quitta rapidement les lieux pour nous laisser voir l’étage une nouvelle fois. Je le connaissais bien et savais qu’il m’en voulait. Il était loin d’être content de voir sa mère ici. Je n’accentuais pas et le laissais vivre sa vie, il trouverait certainement refuge auprès des enfants dans la maison. Il semblait que les animaux ou les enfants étaient presque des remèdes à ses maux. Il suffisait de le voir avec eux aussi. J’avais eu la preuve de son affection pour les gosses, son attention envers eux avant le mariage, pendant et après. Ces temps-ci, il était de temps en temps avec la fille d’un de ses collègues Grace, elle le considérait comme un parrain. Régulièrement elle nous rendait visite.

La visite fut rébarbative comme j’avais déjà vu les lieux. La seule personne à laquelle je me préoccupais était mon époux qui n’avait toujours pas donné signe de vie au bout d’une bonne demi-heure alors que nous prenions à présent le thé dans la cuisine.
Enfin, il fut irruption dans la pièce, avec les trois enfants qui tournaient autour de lui en vantant à leur mère les qualités de Charlie qui avait un bon feeling avec la nature également. C’était mon homme un peu sauvage mais des temps modernes. Les grands espaces de verdure lui plaisaient généralement et dans une ville comme Silverdell, il y avait quelques zones comme ça mais pas énormément. Je le regardais avec une intensité dans le regard. Sa mère avait été celle qui avait détenu 95% du temps de conversation avec la propriétaire depuis qu’elle était arrivée. A croire que elle était prête à prendre la maison et à s’y installer également. Je ne me voyais pas trop la calmer sur ses envies, ce n’était pas vraiment mon rôle. Surtout, je ne voulais pas m’embrouiller avec elle sous les yeux de son fils. Et pourtant… les mots m’échappèrent. « J’ai l’impression au final que cette maison vous plait encore plus qu’à votre fils et moi réunis… je me trompe ? ». Façon plus ou moins subtile de dire qu’elle s’imposait trop. « Excusez-moi madame, votre maison est ravissante, je pensais avoir eu un réel coup de cœur, mais je me suis trompée… désolée de vous avoir fait perdre votre temps ». J’étais sûre qu’elle trouverait acheteur. Elle était bien foutue - la maison -.

A présent, je m’adressais de nouveau à la maman de Charlie, ayant malheureusement perdu mon calme. Surtout lorsqu’elle m’affirma « Charlie voyons, si vous m’avez demandé de venir, c’est bien pour que je donne mon avis. Elle est très bien cette maison puis regardez, c’est même le paradis pour les enfants ils ont de belles chambres, de grands espaces, ce sera déjà adapté pour les votre ». La goutte d’eau qui faisait déborder le vase, déjà qu’il y avait eu le coup des tests de grossesse quelques jours avant, j’en pouvais plus. « Bon sang vous pourriez arrêter avec cette histoire d’enfants ?!  Je viens tout juste de guérir d’une leucémie. Une Leucémie vous savez ce que ça signifie ?! Certes j’ai toujours une possibilité d’enfanter mais les chances sont bien plus réduites et la grossesse sera toujours plus risquée que pour une femme en parfaite santé. Je fais ce que je peux, avec ce que j’ai. Désolée de vous décevoir mais tout ne se passe pas forcément comme on souhaite ».

D’accord j’avais littéralement craqué. Jusqu’à aujourd’hui mon calme envers elle avait été préservé mais je n’avais pas pu me retenir. « Je dois y aller. Merci madame, pour votre hospitalité. Je suis sûre que vous trouverez rapidement les personnes idéales pour reprendre votre maison ». Je regardais tout le monde dans la pièce, bouche bée. Désolée de la situation et les larmes presque aux yeux, la gorge nouée, je quittais rapidement la cuisine pour regagner la porte d’entrée. J’évitais de la claquée et je rejoignais rapidement la voiture. Au moment où j’atteignais la poignée, je sentais la présence de Charlie pas très loin de moi.  Je me frottais ls yeux avec mes mains pour essuyer rapidement ces larmes. « Je me suis un peu emportée, mais il fallait que ça sorte. La perte d’un être cher n’excuse pas tout » dis-je sans me retourner n’osant pas faire face à la réaction de Charlie. Avant qu’il ne parle, j’ajoutais « Si tu as passé 90% du temps dehors, c’est que la maison ne te convient pas, seulement l’extérieur. Il serait plus sage d’attendre les visites de la semaine prochaine…. ». Je ne savais pas s’il allait me parler de cela ou bien de ce qui venait de se produire avec sa mère. Mais c’était fait, j’ouvrais donc la porte de la voiture comme pour m’installer au volant.


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MessageSujet: Re: Finding our home (pv. Charlie McPreston)   Jeu 6 Oct - 21:51



La maison n'était pas faite pour nous. J'avais beau la regarder sous tous les angles, je n'arrivais pas à me projeter. J'aimais sans plus l'intérieur et même si l'extérieur était vraiment chouette, ce n'était pas suffisant. Charlie était d'accord avec moi, mais pas ma maman. D'ailleurs ma brunette lui lança une pique ce qui ne manqua pas de provoquer une réaction. Mais pas de moi, même si j'aurais aimé lui dire d'être plus gentille et douce avec ma mère. Non, en fait, c'est la Mama McPreston qui repris son discours comme quoi une maison comme celle ci serait parfaite pour notre famille. Elle était infernale ! Déjà cette semaine elle avait planqué des tests de grossesses un peu partout dans l'appartement et on avait frôlé l'incident diplomatique. Elle m'avait promis de ne plus nous embêter avec ça après une longue discussion, mais apparemment ça n'avait pas vraiment fonctionné. Merdouille. Le visage de ma femme se ferma et elle explosa devant les deux autres femmes. Je ne l'avais jamais vu comme ça, si vulnérable et énervée à la fois.

« Maman ! » C'était de trop. L'accueillir à l'appartement était une chose, mais subir ce genre de remarque en était une autre. Je m'excusa rapidement auprès de la personne qui nous avait fait visiter la maison avant de partir rattraper Charlie qui sortait pour partir. « Attend moi. »

Je n'allais pas la laisser reprendre la route dans cet état, elle avait des larmes pleins les yeux et je savais très bien pourquoi. Si on voulait un enfant, on s'était promis de ne pas se mettre la pression. Si ça devait arriver tant mieux, sinon tant pis, ce n'était pas comme ça que ma mère voyait les choses. Elle était pressante et semblait oublier l'année difficile que venait de traverser Charlie. Je ne voulais pas que ma mère vienne mettre en péril notre bonheur alors que j'avais enfin trouvé mon équilibre.

« Babe viens là. » J'avais les bras grands ouverts, mais elle s'obstinait à me tourner le dos. Elle se cachait de moi, mais ce n'était pas comme ça que l'on fonctionnait alors je la força à venir se réfugier contre moi. Son visage contre mon torse, je ne la voyais pas, mais je la sentais. Je ne faisais plus la tête - j'avais été plus gamin que nécessaire -, ça ne me plaisait pas de voir ma femme comme ça alors que ça aurait du être une bonne journée. Clairement, je n'avais pas fait mon job comme il le fallait, j'aurais surement du prendre plus de temps avec ma mère pour qu'elle comprenne que les enfants n'étaient que secondaires dans notre couple, on voulait surtout vivre heureux. « On va attendre la semaine prochaine pour visiter d'autres maisons. Puis je vais essayer de discuter avec ma mère, je suis désolé pour tout ce qu'elle a pu dire et faire. J'aurais du savoir que c'était une mauvaise idée de l'accueillir à l'appartement. Elle est ce qu'elle est, mais elle n'a pu de filtre sans mon père. » Je lui ressemblais beaucoup sur ce point là, niveau filtre il m'avait fallut longtemps pour m'en fabriquer un. « Elle se raccroche à des détails pour ne pas trop penser à lui. » J'essayais de lui trouver des excuses, parce que même si elle n'en avait pas trop et que ça risquait de me valoir les foudres de ma femme, ça restait ma maman. « N'écoutes pas trop ce qu'elle raconte, d'accord. Ce qui compte c'est ce que l'on veut nous. Et ce bébé il viendra quand il en aura envie, demain ou dans deux ans, il n'y a rien qui presse. Fin peut être juste nos âges, et encore. Tant qu'on ne m'appelle pas "papi" à la sortie de l'école, tout va bien. » Je voulais la faire rire alors je disais la première connerie qui me venait à l'esprit. « Monte en voiture, on va aller faire un tour. »

Je lui pris les clefs des mains parce que je préférais conduire et la laisser se reposer l'esprit le temps du trajet. On n'allait pas retourner à l'appartement, mais j'avais déjà une idée de là où je comptais l'emmener. Il y a quelques semaines de ça avec le boulot, on était allé dans un ranch au nord de la ville pour apprendre à monter à cheval. J'avais adoré l'expérience, mais surtout l'endroit paisible où l'on avait fait la balade. Ça me prit une bonne demi heure pour l'y emmener, trente minutes ou je ne lui avais pas lâché la main, mais une fois arrivé, je savais qu'on allait pouvoir se retrouver rien que tous les deux. Sans ma mère. J'avais pris soin de me garer loin du ranch pour justement ne croiser personne, sauf les quelques chevaux qui gambadaient dans les près autour de nous.

« Ça va mieux ? » Ma brunette si souriante en temps normal avait une petite mine là. Je n'aimais pas la voir comme ça, mais je me sentais bien impuissant pour lui faire retrouver le sourire. J'avais tenté de dire quelques âneries sur le trajet, de m'abstenir de parler, de lui sourire ou même de parler du boulot, mais je devais mal m'y prendre parce qu'elle était toujours comme après l'altercation avec ma mère. « Je peux lui demander de partir. Il suffit que tu me dises que c'est ce que tu veux... J'ai parfois du mal à voir qu'elle dépasse les bornes. C'est pas parce que je prends son parti ou quoi. C'est juste que... » Que c'était ma mère et que je l'aimais énormément, je savais que le décès de mon père l'avait touché plus qu'elle ne le montrait. Je m'étais effondré en l'apprenant et je m'étais caché pour le pleurer. Surement comme elle. Je lui ressemblais tellement. « Je prends sa défense et ce n'est probablement pas ce que tu veux entendre. Désolé. »

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