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 CHARLIE ✘ Wedding day

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MessageSujet: CHARLIE ✘ Wedding day   Mer 3 Aoû - 11:28



06.08.2016 - Le mariage était pour aujourd'hui, je ne savais pas comment j'avais fait pour survivre aux préparatifs, mais je l'avais fait. Et maintenant j'allais enfin pouvoir profiter. J'avais passer la nuit loin de Charlie pour suivre la tradition et même si j'avais moins bien dormi que d'habitude, j'étais quand même reposé et tout frais au réveil. J'étais heureux, j'avais une sensation de sérénité qui m'étonnait moi même, surtout après que mes collègues m'aient parlé de la panique que j'étais sensé ressentir. Non, moi j'étais zen. Pour le moment, parce qu'à l'instant ou j'entendis des coups à ma porte je compris que je pouvais dire au revoir à ma zenitude.

« Charlie !! T'es réveillé ? » C'était ma mère. Elle s'acharnait sur ma porte et si je n'avais pas été réveillé, je l'aurais été après ça. Je n'avais aucunement envie de lui ouvrir, mais si je ne me bougeais pas rapidement, tout l'immeuble allait m'en vouloir. Pas vraiment motivé, j'ouvris la porte. « Tu n'es pas habillé ? On t'attend depuis une heure à l'hôtel, il y a pleins de choses à faire. » Quoi ? Mais je pensais que tout était fini, que j'avais toute la journée pour profiter. Qu'est ce que c'était cette histoire ? « Charlie, t'es avec moi ? » Ouais, ouais...

Au revoir à ma petite matinée tranquille. Ma mère voulait que l'on parte maintenant, alors que je n'avais pas encore pris de petit déjeuner, ne pouvait elle pas aller demander à ma belle. Ben oui, après tout Charlie était bien plus au courant que moi sur les petits détails de notre mariage. Apparemment, la mariée était tranquille le jour J, c'était le marié qui devait s'occuper de tout. D'un coup je comprenais mieux les mots de mes collègues, s'il y avait un truc qui n'allait pas, ça allait me retomber dessus.

« Mam, je suis pas du tout prêt à partir. » Si j'avais l'audace de débarquer au mariage avec ma barbe, j'en entendrais parler jusqu'à la fin de mes jours. Alors j'allais devoir me raser et me séparer de ce nouveau look qui m'avait accompagné tout l'été. « Et exactement, de quoi je dois m'occuper là bas ? » La liste que m’énuméra ma mère me fit froid dans la dos, c'était comme si tout ce qu'on avait fait ces dernières semaines était à refaire aujourd'hui. Si ce qu'elle me disait était vrai, j'avais intérêt à me dépêcher. De toutes façons, elle me poussait déjà vers la salle de bain pour que j'aille me préparer.

Depuis qu'on était gamin, ma mère avait une manière bien à elle de raccourcir nos douches, elle coupait l'eau chaude et ça ne manquait pas, à chaque fois on sortait plus vite. Je détestais cette méthode. Je la détestais ! Mais je n'avais pas le choix, elle voulait que je me dépêche et elle faisait tout pour. Ca fonctionnait à tous les coups, et en moins de vingt minutes je la rejoignais à la porte tout rasé tout propre - mais en short et en tee shirt, il était encore bien trop tôt pour que j'enfile mon costume -. Je n'oubliais pas ce dernier, ni les alliances, parce que je ne pensais pas que revenir ici faisait parti du programme que ma mère avait pour moi.
Dans la voiture, alors que je mangeais l'ananas qu'elle m'avait coupé pendant que je me préparais, ma mère me surprit en me demandant si j'étais prêt pour me marier. Pas de manière négative. Je sentais bien qu'elle voulait juste savoir si je n'étais pas en train de flipper. Et je ne l'étais pas. J'étais toujours aussi certain de vouloir me marier avec Charlie, juste un peu agacé par tous les préparatifs. Mais je me motivais en me disant que d'ici quelques heures j'en aurais fini avec ça et que je pourrais enfin profiter.
Lorsque l'on arriva à l'hôtel Magnolia, je ne vis pas pourquoi ma mère disait qu'il y avait tant de choses à faire. Pour moi, l'endroit que l'on avait choisi pour se marier était prêt. La salle de réception était décorée et l'extérieur - lieu de la cérémonie - était presque prêt, il manquait juste les chaises et les fleurs. Pas grand chose quoi. J'avais plus envie de faire un saut dans la mer juste derrière, plutôt que de m'occuper des derniers détails. Malheureusement, ma mère avait d'autres plans pour moi et je me retrouva à m'occuper de toutes les tâches qu'elle avait sur sa liste. Ce n'était pas grand chose, mais je n'aimais pas. J'étais un râleur pathologique, surtout aujourd'hui. Je ne voulais qu'une chose et ça ne semblait pas vouloir arriver assez vite.

« Hey bro'. » Donovan arriva en baillant vers moi. Il venait clairement de se lever et pour ça je le détestais déjà. Fin non. Mon frère avait été aux petits soins pour moi depuis le début de la semaine. Après m'avoir offert le meilleur enterrement de vie de garçon que j'aurais pu imaginer - et tout ça sans strip teaseuse -, il était venu ici et m'avait aidé à planifier les derniers détails de la lune de miel. « Tu devrais aller te préparer, ils vont finir sans toi. » Je ne disais rien, mais voir mon frère aussi calme et sérieux m'étonnait beaucoup. C'était assez étrange, et en même temps j'étais moi même loin de faire l'idiot aujourd'hui. « Charlie est arrivée ? » Parce que tant qu'elle n'était pas encore là, j'avais du temps devant moi, mais elle était déjà là et à moins que je veuille accueillir les invités en short, j'allais devoir suivre Donovan.

Les costumes n'avaient jamais été ce que je préférais. J'avais mis des semaines à trouver celui que je voulais, la coupe, les couleurs, les matières, j'avais beaucoup appris en cherchant. Et maintenant que je le portais, j'avais l'impression d'être un pingouin, un beau pingouin. Un pingouin un peu nerveux. C'était bien la troisième fois que je vérifiais si j'avais les alliances, si ma chemise étai bien boutonnée et si ma cravate était droite. Ça promettait. Mais j'avais Donovan pour m'aider à garde les idées claires - j'avais bien choisi mon témoin -, il me donna un petit verre tout en arrangeant ma cravate qui refusait de se tenir correctement avant que l'on ne sorte de la chambre qui nous avait servi à nous changer. Les invités avaient déjà commencé à arriver et je me retrouva à dire bonjour à tout un tas de personnes. Être entouré de gens m'aidait à être moins stressé. Je souriais et je pensais à autre chose, je retrouvais des cousins que je n'avais pas vu depuis longtemps, ce n'était que du bonheur. Ouais, enfin la partie fun de se marier !! Enfin !!!
Puis ce fut le moment, celui ou les invités vont s'assoir et ou le marié se retrouve à attendre sa future femme devant l'autel. A ce point là, je tremblais, comment expliquer ça ? Le stress que je pouvais ressentir au boulot, ouais ba ça n'était pas un dixième de ce que je ressentais là. La boule au ventre et les mains moites, l'impression que chaque minute durait des heures. Merdouille, elle avait intérêt à venir rapidement, sinon je n'aurais plus la patience de l'attendre et j'irais moi même la trainer jusqu'ici. Je voulais la voir ! Je la voulais devant moi. Je la voulais avec moi pour toujours.

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MessageSujet: Re: CHARLIE ✘ Wedding day   Sam 6 Aoû - 2:10


Charlie & Charlie

Flashback, la veille (vendredi 5 Aout).
Spoiler:
 

Le Samedi 6 Aout 2016.
« Tu comptes rester là jusqu’à devenir une statue de cire ? ». J’ouvris un œil, fermais fort les deux avant d’ouvrir le second et de regarder vers Dusan. Nous étions tous les deux allongés dans mon lit, la tisane qui était chaude la veille, posée sur la table de nuit avait eu le temps de refroidir étant donné que j’avais complètement oublié de la boire. Nous sommes restés discuter un peu plus longtemps que je ne le croyais et surtout, il fallait absolument que j’enlève ce qui me tirait le visage: le masque. C’était une crème à appliquer toute la nuit et ç’en devenait désagréable. « Oh gosh, on est déjà aujourd’hui… » dis-je un peu confuse. « Oui un autre jour qu’hier » dit-il pour m’embrouiller avant de me proposer de me pré-préparer un peu alors qu’il faisait notre petit déjeuner.

« Tu te sens comment alors…. plus zen qu’il y a quelques heures je trouve » s’exclama t-il pour que je l’entende d’une pièce voisine. « Et bien figure-toi que je ne tergiverse plus du tout, tout me parait limpide, ça va bien se passer ». Je n’avais pas la moindre idée de ce qui m’attendait ‘dehors’. Une fois que je serai mélangée aux autres, une fois que je verrai tous ceux qui me sont chers et des visages familiers, amicaux de la ville. Une fois que je serai dans cet hôtel où la mairesse était là pour officier en un lieu autre que l’hôtel de ville. Charlie & moi aimions bien faire les chose différemment. L’hôtel Magnolia était très réputé à Silverdell, à deux pas de la mer, il disposait d’un immense terrain ce qui permettait d’effectuer une partie de notre réception là-bas. Le beau temps était de notre côté en plus.
« Et si je ne rentre plus dans ma robe ? » l’inquiétude débile de dernière minute. « Tu l’as essayée deux fois cette semaine Charlie, et je ne pense pas que en 7 jours, tu aies pris la forme d’un cronut… t’es parfaite alors relax, mange plutôt ça ». Il me tendit une tartine qu’il avait préparé avec de la confiture de framboise. Un jus de fruit et un yaourt nature accompagné d’une poignée d’amandes, fruits secs et flocons d’avoine. Un thé et c’était parti. « Merci » dis-je contente qu’il prenne soin de moi à sa façon.

A peine je croquais dans la tartine que je dégustais, qu’on toqua à la porte, avec insistance. Imperturbable, mon meilleur ami alla se charger d’ouvrir. C’était ma mère, elle avait déjà entendu parler de Dusan dans le passé mais jamais elle ne l’avait vu. C’était donc le moment de rencontres pour certains d’entre nous. Puis elle arriva vers moi « T’es pas encore prête ?! Charlie Evanna Harper, non mais t’as vu l’heure ?! ». J’étais bouche bée. J’avais l’impression de revenir à l’époque du lycée avec ma mère qui gardait un œil à la fois bienveillant et parfois pesant sur moi. Mais c’était pour mon bien. Je levais quand même les yeux au ciel, comme à l’époque et essayais de la faire changer de sujet « Tout est organisé maman, ne t’inquiète pas ! Prends un petit déj’ avec nous plutôt que de t’agiter pour rien….  s’il y avait un problème j’aurais déjà été prévenue à l’heure qu’il est ». Elle était déjà dans la tenue qu’elle porterait pour le moment où l’on serait devant la mairesse, Charlie & moi. Pour ma part, le seul vêtement que j’arborais depuis que j’avais pris une douche ce matin, c’était un T-shirt gris clair de Charlie McPreston avec un Ananas  dessus, et j’avais opté pour un simple jean. S’ajouterait  par dessus une veste courte en jean pour sortir, une paire de nus-pieds et ça ferait l’affaire pour l’instant. Tout l’attirail de mariée pouvait attendre la dernière minute. Je préférais penser ou du moins essayer d’imaginer ce que mon fiancé était en train de vivre en ce moment même, de son côté. J’avais rencontré auparavant la Mama McPreston et la savait très tonique. Il devait très probablement être secoué comme un prunier, comme si c’était sa mère qui se mariait. D’ailleurs, je ne pus m’empêcher d’en rire intérieurement.

Dusan nous observait interagir, amusé. Puis elle lui racontait déjà sa première rencontre avec le SWAT et combien elle le trouvait changé depuis la première fois. Combien elle avait appris à l’apprécier au fil du temps. « Bon maman ça va là, on ne va pas refaire toute la chronologie des événements…. il sait, il sait tout déjà ». J’essayais d’écourter au mieux. D’un autre côté, pendant qu’elle lui parlait, elle ne me saoulait plus en ajoutant un stresse. Parce que oui, j’étais stressée, un peu quand même. Sûre de mes sentiments, heureuse de retrouver le grand brun hawaïen mais légèrement nerveuse.

Une fois qu’on eut terminé, il était temps d’aller au Magnolia histoire de voir comment tout était installé, faire des vérifications de dernière minute puis aller me préparer, la mairesse devait intervenir à 14h tapante et il était déjà 10h. Plus que 4h avant de franchir cette première étape de la célébration puis de poursuivre de façon plus détendue avec tout le monde. Dusan nous conduit toutes les deux, le compagnon de ma mère était encore à leur hôtel et devait nous rejoindre sur place. Nous arrivions tout juste sur les lieux où devait se tenir la cérémonie que j’en étais émue. Cela était masqué derrière mes lunettes de soleil noires.  J’avais de la musique dans mon sac, l’iPod était blindé de playlist et des CD étaient préparés en solution back-up. Des invités arrivaient déjà et venaient me saluer. Je n’étais pas encore en tenue mais je les taquinais pour leur dire que c’était un une célébration un peu ‘à la bonne franquette’ donc qu’il fallait qu’ils soient vêtis de façon cool et décontractée. Je ne parvins que quelques secondes à leur faire croire que j’allais me marier dans cette tenue. Quoi qu’en y pensant, il n’y avait aucune règle s’agissant des vêtements pour un mariage. La société imposait indirectement une sorte de diktat.

Je passais devant la salle où la mairesse se prononcerait, puis juste après un simple apéritif était prévu juste après. Plusieurs heures étaient laissées libres pour s’approprier les lieux, d’ailleurs des invités venus de plus ou moins loin avaient une chambre à l’hôtel Magnolia. Les gens pouvaient profiter de l’extérieur et en fin de journée, l’apéritif était prévu ainsi qu’un buffet et diverses ‘activités’ probablement. Bien entendu, musique et danse seraient au programme et je ne connaissais pas tout. En tout cas, nous espérions bien faire une jolie cérémonie en toute simplicité. Elle était à notre image et à notre goût, c’était ce qui nous importait. Je demandais à diverses personnes si Charlie McPreston était là, c’était le cas, il venait tout juste de se pointer.

Le temps passait vite, je devais donc aller me préparer dans une chambre qu’on m’avait offerte - une suite - et c’est là-bas que j’allais passer ma robe de mariée avec l’aide de Manu qui faisait les dernières vérifications, ma mère vint me tenir un petit discours personnel qui me toucha profondément, et m’offrit une magnifique paire de boucles d’oreilles qui étaient siennes. Cela ajoutait une touche finale à ma tenue et coiffure. Les cheveux ondulés un peu attachés, la robe ajustée et ayant usé d’une pointe de mon parfum vanille anis, j’étais fin prête. Je me regardais dans le miroir, la bague de fiançailles au doigt.

Ma mère me tenait un dernier discours dans lequel elle était sincère, douce et émue de voir sa fille se marier. Elle me rendit fière et nous pûmes préserver l'intimité du moment quelques minutes. Un court instant mère-fille.

Il commençait à faire plutôt bon voire chaud mais heureusement que le bâtiment était climatisé et en extérieur, il y avait des lieux ombragés. J’étais heureuse de cette météo clémente, de ce lieu de célébration et de la bonne énergie qui émanait. J’étais sur le point de sortir de la pièce quand j’entendis mon portable sonner. Je me dépêchais de répondre « Franchement Charlie, tu crois que c’est le moment ? Tout le monde t’attend en bas ! Allez ma chérie, faut y aller ». Ma mère me sermonnait déjà mais comme il s’agissait du médecin, je préférais ne pas manquer l’appel. J’eus un sourire en coin en raccrochant. « Cette fois-ci, c’est la bonne » fis-je.

Je quittais donc cette fameuse chambre, habillée d’une robe blanche laissant apparaitre un travail de dentelle. Et ce n’était pas que la robe qui était travaillée, la décoration des lieux, l’apport floral, il y avait un mélange de la finesse européenne, la chaleur hawaïenne et le côté californien. Petit clin d’œil à notre tout premier voyage - l’Afrique - en remarquant une statuette d’éléphant disposée à côté d’une composition de fleurs. Tout était simplement parfait. Le moindre stresse m’avait totalement quitté, aucune question quant au passé, l’avenir. Le seul moment qui comptait était l’instant présent. Les convives étaient déjà tous dans la salle où madame la mairesse et mon futur époux se trouvaient. Je fis donc mon apparition et tout le monde se leva. Je n’avais absolument pas l’habitude d’avoir autant d’attention tournée sur moi car ce n’était d’une part, pas dans mon caractère de me faire remarquer de la sorte puis, c’était un peu intimidant. Le seul endroit où j’aimais que l’on me regarde droit dans les yeux et qu’on me respecte était au commissariat, et ça marchait comme ça. Mais dans la vie privée, c’était différent, ce jour symbolique était enfin là et les émotions étaient palpables. Charlie McPreston apparut enfin dans mon champ de vision et ça me rassura instantanément. Il était d’une élégance et d’un charme incontestable dans sa tenue et je savais l'effort sur-humain que ça lui demandait d’être en mode ‘pingouins’.
En revanche, il était le plus beau des pingouins du monde, et celui qui faisait battre mon cœur comme aucun autre. D’un pas décidé, j’avançais à présent jusqu’à lui, souriant aux personnes présentes, je saluais Manu en la remerciant - sacrée demoiselle d’honneur - , de même pour Dusan et d’autres de mon entourage. Je fus heureuse de voir Wolfe non loin de là, puis arrivais le moment où la Mama McPreston au premier rang. Heureuse qu’elle m’autorise à être l’autre femme que son fils aimerait. Quant à ma mère, elle était déjà en train d’emprunter un kleenex. J’aurais tant aimé, que mon père soit là, qu’il rencontre l’homme de ma vie, qu’il sache que j’étais enfin heureuse…. puis j’avais évidemment une pensée pour ma sœur que j’aurais aimé voir à mes côtés. Mais ces êtres chers qui étaient dans un autre monde étaient toujours là, dans mon esprit et mon cœur et vivaient cette journée au même titre que les autres. Je regardais enfin Charlie auprès de qui je venais juste de m’arrêter. Je ne pouvais même pas prononcer de mots sauf lui glisser un compliment à voix basse et je me retenais de l’embrasser.

La mairesse pouvait à présent commencer à officier la cérémonie. Dans quelques minutes, j’allais devenir la femme de Charlie McPreston…. Je lui saisi la main quelques secondes comme pour indiquer que nous étions lancés et soudés. La mairesse nos proposa, quant bien même ce n’était pas un mariage d’Eglise, de s’échanger quelques mots si l’on souhaitait. Je regardais donc mon homme, ne sachant pas s’il avait l’intention de dire quelque chose ou non. A côté de tous les détails sur les préparatifs, nous n’avions même pas parlé de ce moment mais, l’improvisation - ou officieusement quelque chose de brièvement préparé - prendrait place.  
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MessageSujet: Re: CHARLIE ✘ Wedding day   Mar 9 Aoû - 0:36



Le stress qui me rongeait n'avait rien à voir avec le mariage, j'avais juste la trouille que ces quelques heures loin de moi aient permis à Charlie de changer d'avis. C'était une hypothèse peu probable, mais quand même. Elle était tellement fantastique que trouver un type mieux que moi ne devait pas être trop compliqué pour elle. J'avais d'ailleurs écrit mes vœux autour de ça. Mais être parano ne m'apportait rien. Absolument rien, mis à part que j'étais encore moins à l'aise dans mon costume devant tout ce monde. Cette attente interminable finit par prendre fin quand tout le monde se leva pour l'accueillir. Elle était là ! Et même si je ne la voyais pas encore, je sentais déjà mon cœur battre à tout rompre dans ma poitrine. Ses pas lents la rapprochaient de moi et mon regard se posa enfin sur elle. Oh gosh qu'est ce qu'elle était belle. Un sourire se dessina instantanément sur mon visage alors que ma main passait dans mes cheveux. Je me demandais ce que j'avais bien pu faire pour mériter une femme comme elle. La voir dans sa robe blanche me donnait des frissons dans tout le corps et après la joie de la voir, je ressentais à présent une sensibilité nouvelle, unique. Jamais je n'aurais imaginé être celui qui verserait la première larme à mon mariage - à ex aequo avec ma future belle mère -. Une petite larme que je chassa vite de mon visage parce qu'elle arrivait à mes côtés et que je ne voulais être que sourire devant elle, même si j'étais incapable de contenir toute cette sensibilité qui me transperçait. Elle était si belle...

« You're beautiful. » Furent les seuls mots que je réussis à lui dire.

Sa main se glissa dans la mienne pour une courte seconde, mais se fut assez pour faire redescendre ma tension. Elle était là avec moi aujourd'hui et ça ne pouvait que bien se passer. La mairesse prit son temps pour réciter les différents textes de loi obligatoire sur les droits et les devoirs des époux avant de nous demander si on avait préparer quelques mots l'un pour l'autre. On n'en avait pas parlé, mais j'avais quand même écrit quelques lignes pour Charlie. Ça m'avait pris des heures et j'avais failli renoncer plus d'une fois, mais au final mon discours tenait la route. Du moins devant mon miroir, j'espérais que ça irait devant tout ces gens, devant elle.

« J'ai quelque chose oui. » Prenant mes notes de ma poche intérieure, je me tourna vers la brunette qui s'apprêtait à partager sa vie avec moi. « Comme tu n'as pas encore dit oui, je me suis dit que c'était le bon moment pour te rappeler quelques un de mes défauts, histoire que tu ne regrettes pas plus tard. Un peu comme un top dix de pourquoi il ne faut pas m'épouser. » Faire des vœux avec un peu d'humour m'avait paru être une bonne idée - une idée qui reflétait bien ma personnalité -, mais maintenant que je devais les lire j'avais énormément de mal à ne pas me trouver idiot. Je n'osais même pas penser au regard que devait avoir ma mère. « Un, je suis une personne à chat et tu es une personne à chien. Même si je t'ai vu prêter un de tes pull en cachemire à Miss Harper il y a quelques jours de ça. Deux, je prends toute la place dans le lit et trois je suis grincheux quand tu m'enlèves la couette pour me réveiller. Quatre je suis obligé de te faire remarquer qu'au boulot je continuerai d'avoir tout le temps raison, même quand tu penseras que j'ai tort. » Ah ça oui ! Nos chamailleries sur le terrain allaient continuer. « Cinq, à cause de moi il y aura toujours de la viande dans ton frigo et six, je te vais continuer à voler tous tes cronuts. Sept, je t'embête et je t'embêterais toujours avec les matchs de Cow Boys de Dallas. Huit, je suis bordélique et neuf je suis mauvais perdant, mais bon, ça tu ne t'en pleins pas tant que ça. Et dix, je suis un boulet lorsqu'il s'agit de parler... » Mes vœux en étaient la preuve. Les mots n'étaient pas mes amis et je préférais mille fois plus agir plutôt que de les utiliser. « Donc si malgré tout ça tu veux toujours dire oui et devenir ma femme, je crois que ça veut dire que je suis sacrément chanceux et qu'il faut vite que je te passe la bague au doigt avant que tu n'ai le temps de trop réfléchir à mon top dix. »

Donovan qui avait la boite qui contenait les alliances s'approcha pour me la donner. Le bois clair était gravé de nos deux noms, de la date du jour et aussi d'un signe infini. Lorsque l'on ouvrait la boite, nos alliances reposaient sagement chacune de son côté. Je pris celle de Charlie avant de lui prendre sa main et tout en répétant les paroles de la mairesse, je glissa son alliance à son annuaire gauche. Easy peasy. Et maintenant que c'était à elle, je la regardais avec intensité, un petit sourire au coin des lèvres, heureux d'être là avec elle à cet instant. Ses mots et ses gestes plein de douceur finissaient de m'attendrir, elle m'avait complètement sous son charme. Je n'attendais plus que le moment ou madame la mairesse nous déclarerait mari et femme et que je pourrais l'embrasser.

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MessageSujet: Re: CHARLIE ✘ Wedding day   Ven 12 Aoû - 14:59


Charlie & Charlie
A mon mariage, je me serais toujours imaginée arriver aux bras de mon père, auprès de l’homme avec qui je m’engageais sur un chemin de longue haleine. Cependant la figure paternelle manquait au rendez-vous bien que dans mon cœur et esprit, il était présent en ce jour important. J’imaginais ma sœur, aux côtés de Manu dans cette nouvelle étape de ma vie. Je faisais comme si ces personnes étaient physiquement là et partageaient avec moi ce moment merveilleux. En parlant de physiquement, Eva Karpa qui était également invitée au mariage portait le cœur de ma sœur. Cela pouvait paraître étrange mais, sa présence importait quelque part.

Arrivant au début de ma ligne droite pour retrouver Charlie, les paroles d’une chanson se faisaient entendre, ‘I feel we’re close enough, I wanna lock in your love, I think we’re close enough, Could I lock in your love ? … Now I’ve got you in my space, I won’t let go of you… Got you shacked in my embrace, I’m latching on to you…’ pur hasard ou non, elle rendait l’émotion encore plus forte au fur et à mesure que je faisais un pas. Initialement tremblotante de l’intérieur, j’entrepris d’avancer d’un pas plus décidé.

C’est ainsi que, avec une allure plus assurée et sereine, je m’avançais vers Charlie. Quelques flashs d’appareil photo marquaient d’une trace d’indélébile mon passage. Je ne détournais pas pour autant mon regard du plus beau pingouins des lieux. Il semblait ému et il n’était pas le seul. Je l’étais moi-même mais tentais au mieux de retenir la moindre humidité apparente dans mon regard. Cette lueur de bonheur les faisait simplement briller davantage.

Arrivée à ses côtés, je laissais la mairesse prendre parole mais n’avais de yeux que pour Charlie. Puis ce fut le moment de s’échanger quelques mots. La chanson suivante venait de commencer et l’on devinait en fond ‘you’re in my veins’. Les mots de mon presque mari me firent frissonner.
Je ris avant d’avoir une larme que je ne pus empêcher de couler. Il me surprit beaucoup avec ce discours plein d’humour - à sa manière - je le retrouvais bien. Charlie était, derrière son charisme et son caractère de feu, parfois déjanté, quelqu’un de tendre et de très drôle. Il avait raison sur tellement de choses, ses petites remarques étaient bien trouvées et justifiées. « Il n’y en a que dix ?! » m’exclamais-je pour le taquiner et accentuer son côté défauts devant tout le monde.
Je le savais plus doué pour les gestes que les paroles, mais il avait fait quelque chose de très personnel qui laissa apparaître mon regard rieur et le sourire jusqu’aux oreilles. Dégageant une mèche bouclée qui tombait sur mon visage, je le regardais de nouveau alors que la mairesse me demandais si, moi aussi, j’avais quelques mots à lui faire part.


Je n’avais strictement rien préparé à l’avance, mais ça ne faisait rien, je laissais mon cœur parler à cet instant et l’on verrait bien. Après un raclement de gorge, j’essayais de ne pas bafouer et de m’exprimer clairement, avec une profonde sincérité. Le regardant lui et rien que lui, je commençais « Le chemin a été long et rude. Je n’aurais pas cru le jour de notre rencontre que l’on se retrouverait ici même aujourd’hui, à sceller notre amour aux yeux de nos proches et pourtant c’est le cas. S’aimer dans la santé comme dans la maladie, tu l’as déjà fait. Tu as su me soutenir, être présent et encourageant lorsque je commençais à parfois ne plus trop y croire. Tu as été là pour me rassurer lorsque je laissais apparaître mes peurs et là pour me dire combien tu m’aimais lorsque j’étais vulnérable et perdais confiance. Nous avons eu de bons moments, ici ou ailleurs, des joies et des peines… ». A présent, un air de piano m’accompagnais dans mon speech. Cette musique que nous avions écouté en voyageant vers l’Afrique. J’essayais de reprendre ma respiration et finir ce que j’avais à lui dire. Levant de nouveau la tête vers lui, je replongeais mon regard dans le sien « … on a déjà vécu beaucoup de choses tous les deux, et je suis tellement heureuse, aujourd’hui, d’être là à tes côtés. De savoir avec certitude que le cancer sera derrière d’ici quelques semaines et que nous pourrons continuer notre histoire, ouvrir un nouveau chapitre…. je t’aime Charlie. Cela a pris du temps, mais je t’offre mon cœur, tout mon amour, sans aucune retenue. You are everything to me. It’s as if … I was in love for the first time. This love is real. A forever kind of love ».

Ces paroles, bien sûr qu’elles étaient maintes fois entendues lors de mariages. Les promesses que les époux se font. Celles d’être fidèle, de s’aimer inconditionnellement et pour toujours de préférence. Personne ne sait pourtant pourquoi pour certains couples, cela fonctionne vraiment tandis que pour d’autres, une faille se présente. Quoiqu’il en soit, peu importe les statistiques ou les probabilités, je n’y pensais absolument pas. J’étais dans le moment présent. Exit le passé et on n’envisageait éventuellement que le futur. Mais ce qui comptait le plus dans l’immédiat, c’était cet instant où nous échangions devant témoins, nos vœux reflétant nos ressentis, nos sentiments. Et il fallait être non seulement aveugle mais également sourd pour se dire que je n’aimais pas ce pingouin hawaïen. D’ailleurs, cela fut confirmé quelques secondes après lorsque nous pûmes se passer la bague au doigt.  La boite dans laquelle les alliances se trouvaient était très belle, en bois travaillé discrètement avec une gravure à l’intérieur une fois ouverte. Donovan confiait ces bijoux précieux à Charlie qui fut le premier à glisser cet anneau à mon annulaire. Je fis de même, saisissant l’anneau de Charlie. Je fis mine qu’il était un peu difficile de la lui passer au doigt, comme si la taille n’était pas la bonne. Grimaçant quelques brèves secondes - pour de faux - la bague était finalement sur son annulaire.

Bien sûr, nous pouvions à présent nous embrasser et c’est avec un fois de plus, beaucoup d’émotion et un sentiment profond que cette démonstration affective se fit. Aux yeux de tous. Je ne m’en cachais pas, au contraire. D’ailleurs, juste après ce baiser, je le serrais contre moi, juste quelques secondes, mon mari. Tout le monde fit du bruit dans la salle lorsque ce passage officiel était terminé. Enfin. Après avoir remercié Madame la mairesse et l’avoir conviée à se joindre à nous pour boire une coupe de champagne.

La playlist tournait désormais aléatoirement et 'please me' passait alors que nous étions déjà, un verre en main, entouré de la famille et des amis, en train de discuter non loin d’un buffet, en extérieur. Charlie était bien sûr à côté de moi à cet instant. « Babe, tu n’as pas trop chaud, ça va tu tiens le coup ? Parce que tu as toute l’après-midi et encore ce soir… ». Les hommes n’avaient pas cette chance de pouvoir arborer des tenues plus légère comme la gente féminine. Ceci dit, avec ma robe de mariée, ce n’était pas non plus des plus léger mais la matière était agréable. Nous étions bien tous les deux, tantôt séparés, tantôt ensemble pour discuter avec les convives. Nous pouvions discuter librement et passer d’un groupe à l’autre.

Deux jeunes enfants passaient devant nous en courant l’un derrière l’autre. Le premier s’exclamait « Woahhhh y’a même une fontaine à chocolat t’as vu ??? Trop cool ! ». Je n’étais pas loin et ces termes me firent immédiatement penser à Charlie et sa demande si particulière à cet égard. Il n’était pas très loin et peut-être avait-il entendu cela. Il se trouvait avec des collègues de travail et je me suis permise de le rejoindre. Je n’en connaissais que quelques uns, d’autres, de nom seulement. Certains visages me paraissaient inconnu. « Bonjour, j’espère que vous passez un bon moment. Je suis désolée mais… je ne suis pas certaine de vous connaitre ».
La jeune femme ne tarda pas à se présenter « Geneva, je suis une collègue de Charlie, j’espère que mes classeurs vous ont été utile pour les préparatifs ». Elle regarda McPreston et moi, tour à tour. Je fis de même. « Les classeurs ? Ah… c’est vous ! Les classeurs avec toutes les informations… ».

Je cernais mieux à présent de qui il s’agissait car je me souvenais de ces documents que Charlie avait ramené un soir à l’appartement. « Alors… le mariage, l’emménagement ensemble… quand est prévue la prochaine étape ? » demanda t-elle presque naïvement mais avec un bon fond, à mon mari et moi-même. Je détournais brièvement mon regard pour remarquer ma mère et la mama McPreston discuter un peu plus loin. Honnêtement, ce qu'elles pouvaient bien se dire m'intriguait davantage que ce que pouvait me dire cette Geneva.
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MessageSujet: Re: CHARLIE ✘ Wedding day   Mer 17 Aoû - 1:41



« Si j'en dis plus, tu vas continuer de rire ? » Charlie était magnifique lorsqu'elle souriait. Elle avait de la malice dans les yeux et un sourire jusqu'aux oreilles. Après les mois difficiles que l'on avait vécu, ça me faisait plaisir de la voir si heureuse aujourd'hui.

Les quelques mots que prononça Charlie par la suite n'avaient pas du tout la même résonance que les miens. Elle n'avait rien préparé et pourtant en quelques secondes elle me ramenait plusieurs années en arrière. Nos débuts. Heureusement que l'on avait su apprendre à aimer les différences de l'autre parce que la vie n'aurait pas été pareille sans elle. Comme elle le disait si bien c'était comme si l'on était amoureux pour la première fois d'un amour qui ne se ternirait jamais. Elle avait raison. Elle était ma one and done comme on pouvait parfois l'entendre, je comptais bien tout faire pour qu'elle soit ma femme jusqu'à la fin. Chaque jour elle me forçait à être meilleur, elle me faisait rire et je ne me voyais plus me réveiller sans elle à mes côtés. Ma Charlie...
Si l'échange des alliances s'était déroulé sans accro ça n'aurait pas été nous. Alors forcément on réussis une nouvelle fois à faire rire nos invités quand Charlie fit semblant de ne pas réussir à me passer la bague au doigt. Je savais qu'elle plaisantait, j'avais testé une cinquantaine de fois avant de venir ici. Je la regardais faire avec un sourire sur les lèvres. Si elle savait à quel point tout ça faisait battre mon cœur. J'étais en train de graver cette scène dans une partie de ma mémoire qui je l’espérais ne me ferais jamais défaut.

« Hurry, I want to kiss you. » Murmurais-je pour qu'elle seule puisse entendre, mais la mairesse entendit et une fois la bague mise, elle n'attendit pas une seconde pour nous inviter à partager le baiser que j'attendais tant.

Oh Gosh, ce baiser aurait pu être tout et n'importe quoi, mais il fut tout simplement parfait. Une parenthèse entre elle et moi, scellant à jamais notre amour devant nos invités. J'aurais pu - voulu - la garder indéfiniment dans mes bras et quitter tout ce petit monde pour enfin retrouver la normalité de notre quotidien, mais la journée n'était pas finie. On avait encore quelques obligations avant de pouvoir s'enfuir.

L'après midi avançait doucement et je profitais de toutes les personnes qui étaient venues nous voir voir célébrer notre mariage. J'étais heureux et je ne pouvais m'empêcher de sourire à tout bout de champ. J'avais pu parler à mes parents et à mon frère avant que ma femme ne me rejoigne pour partager un verre.

« Je crève de chaud, mais j'ai promis à ma mère de rester bien habillé jusqu'à ce soir. Peut être que quand on aura fait les photos je pourrais me débarrasser de ma veste et de ma cravate. » Faire quelque chose pour me libérer au moins. « Et toi ? Tu veux que je te retire ta robe ? » Je plaisantais bien évidemment.

On resta quelques instants ensemble avant de repartir chacun de son côté. Je gardais un œil discret sur elle, car j'aimais tout simplement la voir aussi radieuse. D'ailleurs mes collègues ne manquaient pas de se moquer de moi pour ce petit coté lovey dovey, mais je m'en moquais. Elle était magnifique dans sa robe blanche et je ne pourrais pas la voir ainsi tous les jours, je devais en profiter. Il n'y avait que Geneva qui ne me taquinait pas, la seule femme du groupe, elle comprenait le regard que j'avais pour ma nouvelle épouse. Et quand Charlie vint rejoindre le groupe, elle fut la première à se présenter. Les classeurs. Ils nous avaient bien aidé même si on avait pas pris beaucoup d'idées de ces derniers. Notre mariage était un mélange de nos idées, de nos inspirations, de nos envies.

« Un peu de ça et beaucoup d'idées de la chef. » Répondis-je à ma collègue. J'avais pris la main de ma brunette dans la mienne et comme tout le monde était là, j'en profita pour la présenter à tous mes collègues - ou plutôt l'inverse vu qu'ils la connaissaient déjà tous à cause de moi et de ma grande bouche -. Et alors que je commençais à peine de me dire qu'aucun de mes idiots d'amis n'allaient rien dire, Geneva sortit la question que je tentais d'éviter à tout prix. Pourquoi les gens voulaient ils tant savoir ce que l'on voulait faire dans le futur ? On était très bien dans le présent pour le moment. Les projets que l'on avait ne regardé que nous. « On va adopter un chien avant la fin de l'année. » Ou pas. Miss Harper allait m'étouffer dans mon sommeil si je ramenais un chien à la maison. Puis on avait d'autres projets à réaliser que seul elle et moi étions au courant - et aussi ma mère parce que je n'avais pas réussi à lui cacher -. « Charlie ? » Elle était complètement ailleurs, le regard posé sur nos mères. Merdouille, je n'avais aucune envie d'aller les voir, elles complotaient toutes les deux depuis un moment... Je n'aimais pas le fait qu'elles s'entendent aussi bien, c'était dangereux. « Babe, je vais aller casser ce petit truc qui se construit entre nos mères parce qu'il est hors de questions qu'elles soient amies. »

Charlie était entre de bonnes mains avec mes collègues, même s'ils étaient un peu fous, ils étaient gentils comme tout, et j'avais une mission à accomplir. Après avoir embrassé ma nouvelle femme sur le front, je me dirigea vers nos mères, sur de moi... et sans plan. Aucun. Quelle intelligence Charlie. Ma belle mère était gentille comme tout, elle n'avait été que douceur avec moi depuis que je l'avais rencontré, et ma mère était ma mère. Qu'est ce qu'il m'avait pris de venir là comme ça sans réfléchir ? J'étais complètement fou - et ce n'était pas l'alcool, je n'avais bu qu'une coupe de champagne -.

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MessageSujet: Re: CHARLIE ✘ Wedding day   Mer 17 Aoû - 22:15


Charlie & Charlie
Pendant les quelques minutes où Charlie & moi étions ensemble, je le voyais presque souffrir sous cette tenue avec cette chaleur qui était presque écrasante. « Comme je te comprends…. Je pense que a partir de la fin après midi tu peux t’en débarrasser… ce soir ça sera plus détendu » dis-je en souriant à sa remarque. J’avais lu une citation à cet égard et je ne me privais pas de la partager avec McPreston « On sait tous qu’une robe n’a de sens que si un homme souhaite nous l’enlever…. ». Un petit clin d’œil et nous rejoignions les invités. Je pensais au fait qu’une fois seuls, Charlie aurait le droit à une petite surprise que j’avais préparé pour lui en dépit de mon traitement ces derniers mois. J’avais eu la force de faire cela, avec un encouragement de ma Manu.. Et cette fois-ci, il n’y aurait pas grand-chose à enlever….

Un bref instant plus tard, nous étions tous regroupés, je ne connaissais pas tous les collègues de Charlie mais certains seulement. D’autres, j’en avait simplement entendu parler. Cette Geneva, je ne la connaissais pas vraiment, la seule fois que mon mari m’en avait parlé, c’était à ce moment là où je l’avais surpris à consulter des classeurs avec la planification et les idées de mariage d’une autre femme. Pour être honnête, sur le coup, cela m’avait moyennement plût. Simple ego ou jalousie. Je n’en savais trop rien. Mais d’un autre côté, ce mariage était le nôtre et non le sien. Je ne voyais donc pas l’utilité d’avoir recours aux envies d’une totale inconnue. Certes toutes les idées n’étaient pas à jeter mais nous ne nous en étions que peu inspirés, comme le soulignait Charlie. « Oui, nous avons opté pour une célébration qui nous ressemble le plus » dis-je en accentuant les propos de mon homme.
Quand elle nous lança sur le terrain de la prochaine étape, ce n’était pas quelque chose que j’avais particulièrement envie d’entendre surtout après ces derniers mois difficile. Ce projet avait ceci dit, déjà été évoqué avec Charlie, en aparté. Il ne fallait pas se réjouir trop d’avance ni tirer de plans sur la comète car, une fois un cancer terminé, une grossesse était envisageable en raison de l’arrêt de la chimiothérapie mais avoir un enfant ne fonctionnait pas forcément du premier coup puis, il fallait que la grossesse se déroule bien et cela était différent selon qu’un couple n’avait eu aucune maladie grave ou au contraire, en avait eu.

J’étais dans le lot de celles qui rendait cela légèrement plus difficile. Cependant, je n’envisageais pas le pire pour le moment. En fait, je pensais surtout au moment présent. Carpe diem. « Savourons plutôt ce que nous avons pour l’instant, le reste, on verra plus tard… » ponctuais-je d’une voix douce en esquivant un peu la réponse. Charlie me fit rire en évoquant les chiens. Il était vrai que j’adorais cela mais si l’on prévoyait de voyager, ce n’était pas toujours facile pour l’instant. Puis nous avions la fameuse miss Harper. Après plusieurs années je commençais tout juste à m’y faire. Il m’était arrivé de la caresser un peu et de lui parler. Sans en être complètement gaga comme son maitre, je m’habituais à cette boule de poils. Sans pour autant que les chats ne deviennent les animaux que je préfère. Disons que, par exception, je la tolérais, je l’aimais bien. Qu’on ne m’en colle pas deux !

Je fus dans ma bulle quelques instants en remarquant à plusieurs mètres de nous nos mères respectives en train de discuter. Qu’est-ce qu’elles pouvaient bien prévoir ? De quoi étaient-elles en train de parler ? Cela m’intriguait plus que la conversation qui avait lieu avec Geneva. Mon époux le remarqua et décida d’aller mettre son nez dans les affaires qui ne le regardaient pas.

« Je me demande bien pourquoi elles rient et ce dont elles parlent…. » . Suffisait de dire cela à voix basse et je voyais donc Charlie les rejoindre. En attendant, je poursuivais la discussion avec ses amis. Sans trop le vouloir, je ne parlais pas trop à Geneva mais surtout aux collègues proches de mon homme avec qui il bossait au quotidien. Ils me disaient combien ça les étonnait de voir le fameux Hawaïen en costard-cravate et qu’il devait m’aimer comme un fou pour faire tout ça. Puis ils m’évoquaient aussi le fait que, au long de notre relation ses dernières années, il était passé de l’homme immature, gamin, à sortir comme un ado de 17 ans et courtiser les jeune femmes à un homme immature, gamin mais explicitement amoureux d’une seule femme. Finit la drague toutes les semaines dans un bar. Et ce nouveau Charlie leur plaisait. L’un d’eux ajouta en me taquinant ou masquant un compliment « en plus ça ajoute une jolie jeune femme au groupe…. Tu  es vraiment resplendissante Charlie » dit-il. Je souris timidement en le remerciant. Puis je les invitais à ne pas hésiter à se servir au buffet.

J’allais ensuite voir d’autres invités, qui me félicitèrent et avec qui je pus discuter. Quelques minutes seulement car l’envie de savoir ce qui se tramait auprès de nos mères me préoccupa. Je les rejoints donc sans tarder. « Alors on manigance dans notre dos…. ? » demandais-je en arrivant auprès d’elles. « Pas du tout ma chérie pourquoi penserais-tu ça ? Nous ? On est bien incapable de vous en faire voir de toutes les couleurs un peu comme vous l’avez fait quand vous étiez jeunes… ». Je levais les yeux au ciel, le sourire aux lèvres.

Elles partageaient des souvenirs et anecdotes sur les terribles enfants que nous avions été… « Vous ne préparez rien j’espère…. ». « Pourquoi t’imaginer ça ? Je ne ferais jamais honte à mon fils, n’est-ce pas mon  petit garçon qui rend aujourd’hui sa mère très fière» fit-elle en lui pinçant ‘tendrement’ la joue pour taquiner à son tour Charlie McPreston. Ironie ou pas, je préférais me méfier de ces deux là. « Je doute fort que l’on vous ait fait baver quand même plus jeunes… ». « Tu rigoles j’espère !  Tu te souviens pas de la fois où tu étais sortie sans permission alors que tu n’avais même pas dix ans, en passant par petite fenêtre des toilettes peut-être ? tu t’étais enfermée et l’on ignorait complètement ce que tu comptais faire. Tu n’étais pas supposée te retrouver dehors dans le parc à quelques mètres à jouer avec des copains d’école ! ». Faussement outrée qu'elle commence tout juste à déballer des histoires passées, je ris. « Tout le monde l'a fait ce coup-là ce n'est pas une surprise... ». La mama McPreston enrichit la conversation à son tour « Et toi, quand on était à Hawaï, tu étais gamin et on t'avait interdit de partir surfer la nuit. Même à 11 ans t'en faisais qu'à ta tête… tu croyais qu'on ne savait pas ça peut-être en voyant plein de sable dans le salon le lendemain matin... ».

« Il s'est assagi Mme. McPreston...… un peu » ajoutais-je avec un ton léger. « Vous savez quand est-ce qu'on aura accès au lieu pour diner ce soir ? Comment est prévue la soirée d'ailleurs plus exactement ? » ma mère s'adressait à nous deux avec beaucoup d'intérêt. Enfin, elle regardait davantage Charlie sachant que par doute vis-à-vis de ce qu'elles pouvaient avoir en tête, je me serais abstenue de donner une information exacte ou pertinente de suite. Elle tentait donc le coup auprès de son nouveau gendre. Avec discrétion, je faisais savoir à Charlie qu'on était mal barré.
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MessageSujet: Re: CHARLIE ✘ Wedding day   Ven 19 Aoû - 22:11



Il faisait chaud et il était vrai qu'être en costume sous cette chaleur n'était pas agréable, mais c'était toujours mieux que d'avoir de la pluie. Je pouvais bien fondre pour faire plaisir à ma femme et à ma mère - les deux femmes les plus importantes de ma vie à présent -. « Alors ta robe a énormément de sens parce que je crève d'envie de te la retirer. » Ce n'était pas la manière la plus délicate pour dire les choses, mais c'était vrai. J'étais impatient d'être à ce soir et de me retrouver seul avec ma femme et de lui retirer sa robe - même si je l'adorais sur elle -. Manu n'avait pas arrêté de me faire des sous entendu, me faisant clairement comprendre que ce qu'il y avait sous cette robe allait me plaire. J'étais curieux, impatient, bref la fin de la journée allait être très longue si je ne faisais rien d'autre que de penser à ça.

Bientôt on se retrouva avec mes collègues de boulot. Ils connaissaient tous plus ou moins Charlie, certains pour avoir travaillé sur une intervention avec elle, d'autre juste à cause de moi. L'ambiance était légère, même si je sentais que ma belle n'avait pas d'atomes crochus avec Geneva. J'avais bien ma petite idée de pourquoi, mais je n'allais pas me tenter à l'exposer maintenant. Si elles ne se parlaient pas, je n'allais certainement pas les forcer. Surtout maintenant que la miss nous posait la question que l'on n'avait pas envie d'entendre. Nos projets futur. En plus d'être extrêmement personnelle, la question n'avait pas de sens, car si on se mariait aujourd'hui c'était qu'on avait forcément pleins d'idées pour notre futur. On était un jeune couple avec pleins d'envies et de rêves à réaliser, mais pas le désir de les partager avec le monde entier.
Charlie devait avoir la tête au même endroit que moi. Il y a quelques semaines de ça, on avait parlé "bébé", quelque chose que l'on voulait tous les deux, mais qui n'allait surement pas être simple à réaliser. Il n'y avait pas de raisons pour que l'on se mette la pression, si ça se faisait tant mieux, sinon tant pis, je préférais savoir ma brunette en bonne santé plutôt que subissant une grossesse difficile - j'avais eu un aperçu de ce qu'elle était en mode "obligation de se reposer" et ça n'avait pas été bon du tout -. Et même si j'adorais les enfants, que j'en voulais au moins un, cet hypothétique monstre ne faisait pas le poids sur la balance face à ma femme. Purée, qu'est ce que j'avais pu changer ces dernières années... J'étais presque raisonnable. Mais au final, s'il y avait quelqu'un qui devait décider de l'évolution de ce projet, ce n'était pas moi - même si je serais présent du début à la fin -.

Le regard de ma brunette s'était posé sur nos mères et les voir bavarder avait éveillé un truc en moi. Je n'aimais pas cette complicité naissante, ça promettait des échanges d'informations compromettantes et je ne pouvais pas laisser faire ça. Que je croyais. Sans réfléchir, j'abandonnais mes amis pour les rejoindre, n'ayant aucune idée de sur quoi j'allais tomber. Elles plaisantaient comme deux vieilles copines et ça aurait pu être génial si elles n'avaient pas été en train de se raconter des anecdotes sur nous. Nos deux mamans ne me calculaient pas, c'était comme si je n'étais pas là, elles étaient bien trop prises dans leurs histoires qui les faisaient rire. Moi, je n'osais rien dire, comme figé devant elles. Charlie avait fait de belles bêtises en fait, elle n'avait pas toujours été aussi sage - fin elle n'était pas non plus super sage maintenant, ça lui arrivait de transgresser les règles -. Être témoin de cet échange n'était pas si terrible au final, elles avaient le droit d'être copine. J'approuvais. Et quand enfin Charlie vint nous rejoindre, je me fis aspirer dans la conversation par les trois femmes. D'un coup ma mère me choppa la joue entre ses doigts pour un pincement soit disant gentil, mais qui laissa ma pommette douloureuse et de nouvelles histoires sur nous arrivèrent sur le tapis. Apparemment quand on était môme, on avait cette même passion pour sortir en douce.

« C'était Donovan, pas moi. » Mentis-je ouvertement, mais c'était ma version depuis l'incident et je ne comptais pas la changer. Jamais. Ma main frottait encore ma joue pour faire disparaitre entière la petite douleur résiduelle laissée par le geste tendre de ma mère. « J'aurais jamais osé sortir au milieu de la nuit pour aller surfer. C'est trop dangereux. » Surement pour ça qu'on m'avait interdit de le faire et que j'y avais été quand même. Déjà jeune j'avais le gout du risque - et un refus clair d'écouter l'autorité -. « Tu m'aides pas là. » Non, elle ne m'aidait pas en disant que je m'étais assagi juste un peu. Ça se voyait qu'elle n'y croyait pas et que nos chères et tendres mères non plus. J'étais pourtant plus sage qu'avant. « J'étais un chouette gamin malgré mon problème avec les règles. » Mama McPreston avait toujours été super stricte, aimante, mais stricte. Si Donovan et moi étions devenus deux types bien c'était en grande partie grâce à l'éducation qu'elle et notre père nous avait donné.

Ma belle mère, qui avait toujours été une crème avec moi, s'adressa à nous pour nous demander le déroulement de la soirée, mais son regard était fixé sur moi. Charlie me fit comprendre que ce n'était pas une question entièrement innocente et qu'on risquait de se faire avoir en répondant. Mais je ne me voyais pas refuser ces quelques informations à celle qui me les demandait. Elle était ma belle mère après tout. « La salle sera prête vers 18h. Je crois que Dono veut faire un petit truc avant le repas, mais après se sera aussi simple que ça. » Ouais, je n'étais pas fait pour m'exprimer oralement. On avait des choses de prévues durant le repas pour qu'il n'y ai pas de temps morts, mais je ne les avais pas en tête. Donovan devait m'aider à faire quelque chose que l'on avait prévu ensemble de longue date. « Mais vous verrez par vous même durant la soirée. » Je la vouvoyais encore. Je n'arriverais surement jamais à me défaire de ça. Même si elle et ma mère risquaient d'utiliser ce que j'avais dit pour nous faire râler autant qu'on les avait râler quand on était plus jeunes.

Il nous restait des choses à faire avant de pouvoir passer à table, je savais que cette conversation avec nos mères n'allaient plus pouvoir durer beaucoup plus longtemps. Pour commencer le photographe allait venir nous chercher bientôt pour qu'on pose devant l'objectif, il nous avait dit que la meilleure luminosité pour les photos était en fin d'après midi. Il y avait aussi notre première danse avec des pas qui n'étaient toujours pas imprimé dans mon crâne - comment une valse pouvait elle être si compliquée ? j'allais finir par lui faire faire un slow comme au lycée -.

« Bro' tu viens. » C'était aussi un truc que je devais faire, mais sans Charlie cette fois. Je lui planta un baiser sur la joue avant de filer avec mon frère. Sans lui la journée n'aurait pas été pareille, il me simplifiait tout. On retourna dans la suite que j'avais occupé un peu plus tôt pour me changer, celle qu'on allait avoir ce soir pour la nuit de noce. Assez rapidement on la décora avec des pétales de fleurs et des bougies qu'on devrait allumer plus tard. Je voulais que se soit beau et qu'elle soit épatée, qu'elle se sente spéciale. Alors même si tout ne serait pas parfait, j'allais tout faire pour que ça s'en rapproche. « Tu vas vraiment lui chanter une chanson devant tout le monde ? » Oui, c'était ça la surprise que j'avais préparé avec Donovan, une chanson. In my veins  d'Andrew Belle, à la guitare rien que pour elle. C'était notre chanson, du moins c'était comme ça que je le ressentais. « Franchement, je ne sais pas. Je crois que je n'aurais pas le cran. » Je pouvais toujours le faire ici à la fin de la soirée, mais ça n'aura pas le même impact. « Je sais pas ce que j'ai pensé quand j'ai eu cette idée. » « Tu ne semblais pas gêné de chanter en boxer à mon mariage. » Ahah, oui, je me souvenais de ça. Je m'étais amusé comme un petit fou en chantant une chanson idiote au mariage de Donovan, ma petite tenue n'avais pas fait rire tout le monde, mais Dono avait adoré. « Lance toi Charlie. Après les vœux que tu lui as pondu, tu peux bien faire ça. » Donovan prit ma guitare en m'indiquant qu'il allait la placer dans la salle de réception et quitta la pièce en me laissant seul. Je termina ce qu'on avait commencé avant de retourner à l'extérieur avec nos invités, mais la question de la chanson me turlupinait toujours.

Je parlais avec un ami d'enfance, on rigolait en s'étonnant de nos parcours très différents. J'en oubliais presque mon dilemme. On était à deux doigts de se lancer dans un match de foot quand sa femme nous rappela que ça risquait d'être une mauvaise idée. Après les photos peut être, mais pas maintenant. Un petit coup d’œil sur ma montre m'indiqua que j'avais le temps de me boire une bière avant de devoir subir les flashs du photographe. C'est ce que je fis avant de rejoindre ma femme et le photographe là où on s'était donné rendez vous. C'était un endroit à l'écart de l'hôtel, juste avant la plage, mais assez proche de l'océan. J'aimais l'endroit et je savais par avance que les photos allaient être magnifiques, mais je n'avais pas idée de comment on allait devoir s'y prendre.

« Babe... Je suis heureux que tu sois ma femme. » C'était tout simple, ça venait du cœur. Je profitais de ce moment d'intimité - car le photographe se préparait loin de nous - pour avoir ma brunette un peu à moi. Mes bras autour de sa taille et mon visage proche du sien, j'étais en train de tomber un peu plus amoureux d'elle. « Et je suis désolé pour la question de Geneva. Je savais que quelqu'un nous le demanderait, mais j'imaginais que ça serait une de nos mères. » Surtout la mienne en fait. « Je ne veux pas que ça vienne perturber notre journée. » Même si ça ne semblait avoir perturber personne. On était assez mature pour passer au dessus de ça. On allait prendre notre temps, car on n'en manquait plus à présent, on en avait à l'infini. « Notre mariage est bien plus que ce que j'avais pu imaginer grâce à toi. » Et sur ces mots, je la remercia avec un baiser. Je ne voulais plus la lâcher, on avait passé une grande partie de la journée loin de l'autre, alors maintenant je la voulais un peu pour moi. L'embrasser et la garder dans mes bras, commencer cette nouvelle vie maritale. « Je t'aime. »

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MessageSujet: Re: CHARLIE ✘ Wedding day   Dim 21 Aoû - 1:44


Charlie & Charlie
Alors que j’étais en compagnie de collègues SWAT, la seule personne qui ne me revenait pas était cette Geneva. Je ne sais pas, je n’avais pas d’apriori de façon générale mais avec elle, au fond de moi, je sentais que ça ne passait pas plus que ça. Cette jeune d’une jolie jeune femme avait comme fait apparition au moment où j’avais du être mise à pied. Je n’avais pas pris connaissance de son existence avec que Charlie me montre les fameux classeurs qu’elle lui avait filé. Ce qui partait d’une bonne intention mais ne me plaisait pas plus que ça.

C’est pourquoi je préférais m’éclipser et rejoindre Charlie qui se trouvait avec nos mères. Evidemment, je me suis rapidement mêlée à la discussion étant donné que nous étions parties sur des anecdotes. Enfin, nos mères. Je ponctuais seulement. A chaque fois que je voyais ce geste à la fois tendre et douloureux que la Mama McPreston avait avec son fils, ça me faisait rire, mais j’avais presque envie de lui caresser la joue tendrement par la suite pour - faire comme si ça avait cet effet - atténuer la douleur. J’avais presque mal pour lui à vrai dire mais ce qu’ils se disaient me faisait penser à autre chose et rire. « Oui, l’encadrement c’est pas ton fort… mais je t’aime comme ça, ne change pas … ou pas trop… » le rassurais-je en venant m’accrocher à son bras un court instant et poser ma tête sur son épaule.  
Je souris en l’écoutant se défendre, c’est vrai que Donovan était un bout-en-train. J’avais eu l’occasion de le voir et passer du temps avec lui à plusieurs reprises, il avait un dynamisme incroyable et malgré le fait qu’il soit père de famille, il était parmi les premiers à déconner. A croire que c’était un trait de caractère commun chez les McPreston hommes. « Un truc ? ». Charlie me laissa sans réponse laissant ainsi une part de mystère.  La fin d’après-midi se découlait tranquillement et on  ne pouvait rêver mieux. Ce mariage, ou plutôt la célébration, était tout ce qu’il y avait de plus simple et en même temps, c’était quelque peu raffiné avec des détails qui étaient précieux et rendaient cet événement spécial.

Le lieu était magique, la décoration plutôt personnelle. Pas besoin de dépenser des millions. Puis nous étions surtout en bonne compagnie, entourés des gens que nous étions heureux d’avoir à nos côtés pour partager cet instant de bonheur. J’étais dans une vraie bulle comme si plus rien ne pouvait m’atteindre aujourd’hui. Toutes les tragédies qui se passaient sur la terre, les atteintes à l’environnement, les douleurs  absolument tout était hors de mon esprit à cet exact instant ne laissant que le bien-être et l’amour paraître. Au risque de paraître pour une naïve amoureuse, et bien peu importe. Les mariées avaient toutes le droit de l’être un peu le jour où elles scellaient leur union non ? N’était-ce pas l’Amour qui était le maitre mot ce jour spécial ?

De mon côté, je commençais aussi à avoir un peu chaud sous cette longue robe. J’avais prévu, au cours du diner du soir, de passer une autre robe qui m’était elle prêtée par un créateur - oui c’était exceptionnel et j’en était consciente - pour l’occasion . Une création de Collette Dinnigan. Certes plus courte au risque de déplaire aux personnes accrochées aux traditions, mais en cours de diner puis pour danser, une robe moins longue que celle de mariée est toutefois plus pratique. Toujours est-il qu’en attendant que mon mari se soit éclipsé je ne sais où, je poursuivais donc mes discussions avec les uns et les autres. Voir Haven présente me fit énormément plaisir. Après une accolade, je prenais avec grande joie de ses nouvelles, heureuse de la voir se sentir mieux depuis la première fois que je l’avais rencontré - dans un contexte professionnel -.  Puis je retournais auprès de mon cousin qui était en train de manger de l’ananas mis à disposition. « Tout se passe bien, ça va ? ». La conversation était lancée, il me fit part de mots qui me mirent du baume au coeur et je le remerciais de sa présence qui était extrêmement importante à mes yeux. Un photographe vint nous interrompre en m’indiquant que la luminosité à ce moment de la journée était idéale pour prendre des photos de groupes, familles, amis et autres. Il fit une annonce générale proposant donc des photos avec les mariés en premier lieu. Bien entendu, les quelques premières photos seraient en famille et après, selon les envies et idées proposées.

Le lieu des clichés était plus éloigné de l’hôtel mais toujours en surplombant la plage. Le soleil qui descendait à cette heure-ci dans le ciel laissait place à une jolie lumière. En attendant que tout le monde se rassemble, une fillette qui devait avoir environ 6 ans était non loin de moi et me regardait timidement, avec ses grandes billes bleues. « Bonjour toi, viens, approches, ne sois pas timide… ». La fillette aux boucles blondes hésitait mais finit par venir au bout de quelques secondes. « Comment tu t’appelles ? » « Sofia » « C’est très joli comme prénom». C’était dit avec honnêteté étant donné que pendant de nombreuses années déjà, j’affectionnais ce dernier et l’entendre à nouveau me fit sourire.
« Ils sont où tes parents, avec qui es-tu venue ? ». L’enfant me pointa du doigt un couple au loin en train de discuter, il s’agissait d’invités du côté de McPreston sans doute car ils ne me disaient rien. Mais ça ne faisait rien, tout le monde était accueilli à bras ouverts. « Rapprochez vous toutes les deux, je vais prendre une photo » lança le photographe qui nous avait remarqué. « Tiens, met-toi devant moi » dis-je en me baissant un peu à côté de l’enfant puis nous partagions un sourire. « Tu es super méga belle. Je veux être comme toi plus tard » dit-elle après la photo prise. Touchée par les propos de l’enfant je lui dit qu’elle était déjà très jolie aujourd’hui et qu’il fallait qu’elle soit comme elle souhaitait. Ne pas faire comme les autres ou vouloir être les autres était une force. Je n’avais pas complètement tort mais je la remerciait quand même car moi aussi, j’avais eu des remarques de ce genre plus petite, à vouloir m’identifier ou ressembler aux autres. Le marié fit enfin son apparition et le photographe pu commencer à prendre des clichés avec nos parents puis s’ajoutait la famille de Donovan, ensuite mon cousin, demi-frère et enfin des clichés avec nos amis. Pendant que le photographe prenait les clichés, il avait une enceinte à côté connectée à son téléphone sur lequel il mettait des musiques ‘de circonstance’ pour l’instant photos. Je reconnus  ‘Better place’. Retrouver mon homme me fit battre le cœur à la chamade, toutes les sensations étaient démultipliées en ce jour particulier. Une fois contre lui, sentir son corps proche du mien, l’odeur de son eau de cologne, ses mains me tenir, je ne pouvais rêver mieux. Je le voyais embarrassé par les propos de Geneva qui se mêlait un peu trop de ce qui ne la regardait pas. Mais ce n’était pas de sa faute après tout. « C’est oublié. Je n’avais simplement pas envie d’en parler avec elle c’est tout. C’est pour l’instant quelque chose entre nous et tu sais que … on verra d’ici quelques temps, comment ça se passe… ». L’entendre dire qu’il aimait notre mariage me rendit toute chose  « Je crois que l’on peut parler de travail d’équipe sur ce coup là. Puis, tu vois, quand tu te montres plus coopératif qu’au travail, on peut faire des petits miracles tous les deux… we make a pretty good team after all ». Je lui caressais tendrement la joue sans prendre gare aux multiples clichés des personnes qui n’allaient pas être sur la photo et ceux du photographe toujours en place. Son baiser fut comme le premier qu’il me donna. J’eus la même sensation, j’avais chaud et je ressentais comme des papillons dans le ventre. « I love you too. So fucking much ». Je sais que je ne voulais pas y penser, mais je ne pus faire autrement de me dire que, il était le seul homme à qui je disais ces mots avec une profondeur et sincérité incommensurable. Seul homme depuis Mason. Et ça me faisait du bien d’être complètement libérée, d’aimer pleinement et de pouvoir l’exprimer aux yeux de tous, ce mariage étant la preuve presque ultime d’une union - avoir un bébé étant celle ultime -. La chanson arrivait aux paroles que je connaissais et je les prononçais à voix basse à Charlie en même temps qu’on les entendais « Now I’m alright,… the colors are golden and bright again… it’s a better place since you came along ». Le bonheur presque maladif était clairement visible sur toutes les photos prises. Puis les rires prirent place car celles qui suivirent furent amusantes. Tous les hommes me portaient sur une. Sur l’autre c’était Charlie avec les femmes qui faisaient comme si elles lui couraient après, le désiraient comme la 7e merveille du monde… tout était aussi bien qu’un conte de fée à mes yeux.

La session photos terminées, nous pûmes recommencer à boire encore et là, je ne m’en privais pas. Pas ce soir là. La toute dernière chimio était prévue le 21 Aout et après basta. Je pouvais me considérer guérie les quelques jours qui suivraient. Des enfants jouaient au ballon sur le terrain d’herbe, des adolescents discutaient un peu en retrait, des personnes plus âgées elles avaient pris possession de chaises disponibles et commentaient sans doute ce qu’elles voyaient. Il y avait vraiment une atmosphère générale détendue. Un couloir de nage extérieur avait sur sa surface des nénuphars qui flottaient ainsi que des bougies déjà allumées depuis quelques minutes. Le soleil allait se coucher environ d’ici une heure et demi. Tout le monde était convié avant de passer à entrer à l’intérieur car il y avait une soit disant surprise en salle. Je fus placée sur une chaise en amont par rapport aux autres personnes et la lumière fut tamisée. Je ne comprenais pas trop mais le laissais prendre au jeu. Je m’apprêtais à appeler Charlie pour qu’il voit ça mais je ne le trouvais pas en parcourant la pièce du regard. Où était-il passé encore ? Toujours à la fontaine de chocolat où je l’avais repéré quelques minutes plus tôt ?

Je me trompais. La salle s’obscurcit encore laissant toutefois les personnes éclairées dans la salle mais particulièrement une, celle assise sur un tabouret à quelques mètres de moi, mon mari. Me doutant de ce qui allait se passer les secondes qui suivraient, en mode madeleine, j’avais d’ores et déjà les yeux humides, je mettais mes mains devant ma bouche ouverte marquant mon ébahissement devant ce qui se passait. « Pas possible…. » dis-je à voix basse en entendant les premières notes sortir de l’instrument puis reconnaissant de suite l’air. Cette chanson était ‘notre chanson’. Je tremblais presque sur place tellement l’émotion était forte. Il y eu un petit raté en cours de route mais le reste était simplement magnifique. Et fait exprès pour moi ce qui eut une valeur immense. Mon petit cœur allait craquer c’était pas possible. Cet homme était tellement plein de bonté et de surprises… je n’en revenais pas. Il reçu un tonnerre d’applaudissement une fois la performance terminée et je le récompensais d’un baiser tendre, les larmes aux yeux « c’était superbe, merci pour cette belle surprise… ». Normalement, nous devions passer bientôt à table mais au moment où l’on commençait à bouger un peu, je reconnus la voix de ma mère à présent « Excusez-moi, on aimerait vous demander votre attention… ça ne sera pas bien long…. nous devions vous déranger avant le dessert mais finalement ce moment semble opportun pour partager ce que nous avons préparé… ». L’autre micro fut accaparé par la mère de Charlie McPreston « Oui, nous avons nous aussi préparé une chanson à vrai dire et …. ». Elle fit signe à un type qui était derrière le groupe d’invité, dans un coin et qui tenait l’engin qui projetait des photos ou vidéos sur les écrans. A ce moment, un écran blanc descendit derrière nos mères et la maman de Charlie poursuivit « … quelques diapos et vidéos… ça accompagnera nos propos ». Elle se racla la gorge et commença la prestation. Surprenantes et drôles, nos deux mères racontaient en chanson, une créée de A à Z, l’histoire de Charlie et moi. Notre enfance, adolescence, rencontre et tout jusqu’à l’instant présent. Beaucoup d’humour comme s’il s’agissait d’une comédie musicale presque. Et à notre grande surprise, Manu, Donovan se joint à elles quand ils étaient arrivés à la période de notre vie à Silverdell. J’en étais bouche bée et regardais parfois Charlie « T’étais au courant ?! ». Elles n’en n’avaient pas encore fini mais déjà j’étais entre gênée et amusée.
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MessageSujet: Re: CHARLIE ✘ Wedding day   Mer 24 Aoû - 11:09



Je profitais d'un moment de paix avec un ancien ami avant d'aller me faire bombarder par l'objectif du photographe. Et alors que je finissais ma bière, il me fit signe de regarder dans la direction de ma nouvelle femme. Sofia, la fille de ma cousine Rachel, était avec ma brunette. Je n'avais aucune idée de ce qu'elles se racontaient, mais elles étaient adorables. L'idée qu'un jour se serait peur être notre enfant dans les bras de Charlie me traversa l'esprit, mais je n'en dis rien, abandonnant juste mon ami pour rejoindre ma belle. J'aurais aimé avoir une seconde pour lui demander de quoi elle avait parlé avec Sofia, mais on fut appelé pour une série de photos familles/amis. Et quand enfin je me retrouva seul avec elle, j'avais oublié ma question et à présent j'avais plus en tête de m'excuser pour la question de ma collègue - on venait de faire une photo avec toute mon équipe et l'animosité entre les deux femmes n'était pas passée inaperçue -.

« Comment ça "on verra d’ici quelques temps, comment ça se passe" ? Je vais avoir 42 ans, pas 150. Je suis parfaitement capable de te faire une petite équipe de basket. » Dis-je faussement blessé par ce qu'elle venait de dire. Je savais parfaitement qu'elle parlait de sa santé et non de la mienne, mais je ne voulais pas qu'elle s'embête avec ça pour le moment. On était encore à des années lumières d'avoir à se poser tout un tas de questions sur le comment et le pourquoi de la chose. Aujourd'hui nous n'avions qu'une seule chose à faire, profiter de ce fabuleux mariage qui était le notre. « We can make miracles, that's true. Keep that in mind Babe. »

On était dans notre bulle, inconscient des regards posés sur nous, encore moins des photos qui étaient prises. Tout était absolument parfait pour célébrer notre amour. Surtout maintenant que je pouvais être à nouveau avec elle, que je pouvais l'embrasser et la garder dans mes bras. J'étais un homme terriblement chanceux de l'avoir, d'avoir son amour. Je ne voulais plus jamais la quitter. Charlie reprit quelques paroles de la chanson qui passait et mon sourire ne put que grandir un peu plus. C'était aussi comme ça que je ressentais les choses. Mais notre bulle ne pouvait pas être éternelle et on nous rappela vite à nos devoirs de mariés. Les photos ! Cette fois c'était bien moins sérieux, on en faisait des marrantes et les souvenirs de ces photos allaient êtres topissimes.  

L'heure fatidique approchait et je stressais de plus en plus. J'avais fait la razzia des morceaux d'ananas devant la fontaine de chocolat, mais ça n'avait pas réussit à calmer mes nerfs. J'allais devoir me lancer devant elle et j'avais peur de me louper lamentablement. J'avais beau savoir que même si je manquais une note ou quelques paroles, elle s'en moquerait je ne pouvais pas arrêter de stresser. Et ça ne manqua pas de me torturer jusqu'à ce que je me pose sur la chaise que Donovan avait installé pour moi. J'étais juste devant elle et je la regardais droit dans les yeux en espérant ne pas avoir l'air trop ridicule. Avant de me lancer, je desserra ma cravate, et voila plus rien ne m'arrêtait. Les premiers accords, premiers mots et c'était bon, j'étais lancé. Il y eu bien une petite erreur, mais rien de grave, rien qui ne troubla son magnifique sourire. Cette stupide idée avait été ma meilleure idée ! J'étais tout fier de moi et cette fierté ne fit que grandir quand elle m'embrassa avec son regard embué de larmes. Heureux. Fier. Tout simplement sur un nuage. J'avais réussi ce que je voulais et ce petit quelque chose avait fait son effet. Et alors qu'on pensait qu'on allait passer à table, nos mères vinrent occuper la piste, car elles aussi avaient préparé une animation pour notre mariage. Un récapitulatif en chanson de nos vies. J'aurais du m'en douter... C'était marrant de les voir faire, l'intention était tellement bonne que je ne pouvais que sourire et rire en gardant un bras autour de ma brunette.

« Je me doutais qu'elles préparaient quelque chose, mais rien comme ça. C'est génial ! J'adore. »On avait fait tellement de bêtises plus jeune que nos mères avaient eu de la matière pour leur comédie musicale. C'était un moment que je n'oublierais jamais. « J'aime de plus en plus ta mère. »

Je mis à profit le moment pour me défaire de ma veste et de ma cravate, plus personne ne m'embêterait pour ça, non ? J'avais fait ma part du job en tenant jusque là. Puis j'étais toujours un peu en pingouin. Enfin plus agréable, je repris place contre le dossier de ma chaise, le bras autour de Charlie. Je n'en revenais toujours pas de cette comédie musicale. J'allais en toucher deux mots à ma mère quand je le pourrais, la remercier de faire de ce jour spécial un jour un plus spécial. Toutes ces années ou elle avait attendu pour me marier, elle se faisait plaisir aujourd'hui. Et elle me faisait plaisir. Alors quand la comédie fut terminée, se fut vers elle en premier que je me dirigea et je la pris dans mes bras pour un câlin écrasant. Qu'est ce que je ferais sans elle ? Surement pas grand chose. Je finis par m'écarter d'elle avec un sourire éclatant sur le visage avant d'aller remercier la maman de Charlie - et avec elle je ne fus pas aussi brute -.

« Bon cette fois plus de surprise, je suis affamé. » Je n'avais rien contre les surprises, surtout comme celle que l'on venait d'avoir, mais on ne pouvait pas vivre éternellement sur les petits fours, j'avais super faim. Retrouvant le chemin de ma place, je m'assis et je posa ma main sur celle de ma brunette. Les plats nous furent apportés et c'était délicieux. On avait décidé assez rapidement de faire un repas végétarien, c'était bon et contentait le plus grand nombre. Je ne regrettais pas en dégustant cette entrée. Des légumes marinés à l'huile d'olive, de la feta et une petite salade avec des framboises. Jamais je n'aurais pensé à cuisiner ça ensemble, mais ça se mariait parfaitement ensemble.

« Babe, je peux aller à la table des enfants ? » Je ne tenais pas en place après avoir fini mon assiette et il n'y avait rien à faire à la table des adultes. Fin si, on pouvait discuter, mais les enfants avaient des Legos !! Je le savais parce que c'était moi qui m'était occupé de leur table, j'y avait mis des jeux, des coloriages et même quelques bonbons pour les faire patienter. Et me connaissant je m'étais préparé une place à leur table. Je promis d'être de retour pour la suite du repas avant de filer rejoindre mes petits amis. Ils avaient déjà commencé à jouer sans moi et mon arrivée ne les perturba pas pour un sous, certains jouaient aux cartes, d'autres dessinaient, moi je me m'installa avec les constructeurs de Legos. J'étais tout fou avec eux à l'idée de construire la tour la plus haute le plus rapidement. On se marrait et j'en oubliait presque que j'avais plus de trente ans de plus que tous ces enfants. Sofia faisait partie de notre petit groupe de constructeur et comme elle était la plus légère, elle était celle que je soulevais pour qu'elle puisse placer les briques en haut pendant que les autres tenaient la base de la structure. Notre tour était vachement haute jusqu'à ce qu'elle s'écroule, heureusement qu'il y avait du bruit dans la salle, ça permit au fracas de passe inaperçu. « On devrait vite ranger avant que le plat n'arrive. Je reviendrai après pour qu'on en refasse une encore plus haute. Plus haute que moi au moins. » Tous ensemble on rangea les Legos et avant que je ne retourne à ma place près de Charlie, je leur sortis les crayons et les cahiers de coloriage que j'avais dégotté dans une petite boutique près du boulot. Les enfants au calme, je retourna à ma place. « On aurait du se faire la même table que pour les enfants. » Glissais-je à l'oreille de ma belle. Elle savait qu'elle avait épousé un homme enfant, un peu impatient sur les bords, mais au fond gentil.

J'avais un bon timing parce que les plats principaux arrivèrent rapidement et c'était tout aussi bon que l'entrée. Donovan me faisait la conversation, on se rappelait des souvenirs de son mariage et ça nous faisait rire. On était complice tous les deux, alors j'avais pu me permettre énormément de choses pour son mariage. Il était beaucoup plus sage pour le mien, même si je m'attendais bien à deux ou trois surprises pour la fin de soirée. Ce qui était bien en ayant son frère pour témoin, c'était que je lui faisais assez confiance pour savoir qu'il ne ruinerai rien, que tout ce qu'il allait nous faire subir serait dans le but de nous faire rire. La famille. Rien de plus important pour un McPreston.

L'heure de la première danse arriva et je me leva, tendant la main à ma jolie femme, pour qu'elle vienne avec moi au milieu de la piste. Les quelques pas que l'on m'avait appris étaient bien loin, oubliés, alors je lui ouvris les bras pour qu'elle vienne se blottir contre moi alors que All of me de John Legend commençait à jouer. La danse n'étant pas mon point fort, je ne faisais pas grand chose à part la regarder en suivant ses mouvements. Elle était bien la seule à m'avoir fait jamais ressentir ce que je ressentais là. Charlie. Notre première danse. J'étais dans un autre monde, seul avec elle, heureux comme je ne l'avais jamais été. « I love you. » Lui murmurais-je plusieurs fois durant la chanson, l'embrassant sur les lèvres ou le front, cachant mon visage dans son cou, respirant son parfum...

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MessageSujet: Re: CHARLIE ✘ Wedding day   Mar 30 Aoû - 12:06


Charlie & Charlie
Mon époux me faisait rire, de façon volontaire ou non mais ça faisait partie de notre quotidien. Et aujourd’hui encore plus qu’un autre jour, les sentiments étaient encore plus forts. « Une équipe de basket ?! » dis-je en restant bouche bée un court instant. « Tu rigoles j’espère…. » . Remarquant son sourire en coin, je fis de même. Nous venions de nous engager à faire comme nous le pourrions et pour l’instant, en avoir plusieurs n’était pas dans ma tête. En raison de cette maladie dont je commençais tout juste à voir la fin, les conséquences sur les possibilités de grossesse étaient là. Tout devrait être possible et le médecin avait toujours été clair et encourageant à cet égard. Sans trop de doutes. Nous serions probablement parents un jour. Mais un cadeau de ce genre me suffisait pour l’instant. En tout cas, je pensais déjà à la fin de l’été quand je reprendrais enfin mon poste. Je n’avais pas exercé le métier depuis le mois de Janvier environ. Il fallait reprendre déjà le rythme pour s’adapter puis trouver une maison. Sur le ton de l’humour j’ajoutais « déjà si on en a un avec nos caractères mélangés, il va y avoir du fil à retordre… » . Puis la séance photos repris.


J’avais de la chance d’être avec un homme avec qui j’étais si bien que nous projetions très prochainement de quitter nos appartements respectifs pour se trouver une maison que nous achèterions tous les deux. Comme tous les couples le font, un passage à la banque pour un prêt serait probablement nécessaire mais ça ne faisait rien. Ceci était un investissement. Un investissement pour notre futur.


Une fois l’apéritif terminé, nous eûmes le droit de nouveaux à quelques belles surprises ce qui fit presque couler le mascara que j’avais. Heureusement j’avais pu éviter de justesse mais j’étais sincèrement émue aux larmes. Le repas pris ensuite place, et nous attaquions les délicieux mets, principalement végétariens d’un commun accord. Pour autant, les saveurs étaient variées et il y avait beaucoup de choses. Visiblement cela satisfaisait un grand nombre de papilles. Les gens riaient à table, discutaient plus ou moins fort selon les tables. Je scrutais du regard pour m’assurer que ça se déroulait bien puis après l’entrée, je comptais bien circuler un peu d’une table à une autre pour profiter convenablement de tous les invités. Je fis cela après avoir acquiescé pour laisser Charlie rejoindre les enfants. Ce grand enfant-là n’était quand même pas près de grandir. Mais c’est ce qui faisait aussi son charme. Je souris le voyant à l’aise comme jamais autour des enfants avec qui il se mit à jouer. Sofia était sur cette table et scotchée à McPreston. Je les laissais tranquille et ma mère vint m’adresser la paroles en prenant la place de Charlie à table.

« Tu sais, je crois que tu n’aurais pas pu rêver mieux. C’est un magnifique moment que tu nous fais passer là. Ton père aurait vraiment été extrêmement heureux pour toi et je pense que, même si le caractère de ton époux est assez prononcé, il aurait su l’apprécier à sa juste valeur bien que ça aurait pris plusieurs longs mois…. » . Elle fit une pause avant de reprendre, tout en me tenant la main « … mais il aurait été comblé de te voir là. D’ailleurs, peut-être que de là-haut il observe tout ça…. avec Kristin. Bien qu’elle ne puisse être physiquement là aujourd’hui… ils doivent savoir, là-haut » . Je me doutais que vu comment on était parti, ma mère viendrait à parler de Mason.


Quand bien même il restera un homme que j’aimerais pour la totalité de ma vie, et pour qui j’aurais un respect immense, je ne souhaitais pas qu’elle dise quoique ce soit dans l’immédiat à son sujet. ça me faisait revenir en arrière sur la demande en mariage et les préparatifs commencés. Je souhaitais vraiment me consacrer au moment présent et à l’homme avec qui je venais de m’engager aujourd’hui même, Charlie. « … ça va maman. Je suis heureuse. Vraiment » . Puis je me suis levée de table pour aller voir les convives.


Discutant de tables en tables, certains prenaient encore quelques photos, nous avions mis sur chaque table des appareils jetables afin que les invités, par table, puissent faire développer les photos par la suite et les partager. Une musique de fond ne gênait pas l’ambiance générale de la salle et tout le monde s’entendait. Je riais au éclats par moment et m’assurais que tout le monde apprécie cet instant – presque – autant que moi. Puis la suite des plats fut apportée. Alors un autre de nos convive souhaita faire un toast avant de commencer. Après tout, il n’y avait pas de moment particulier pour cela. Le diner se déroula bien et pour le dessert, il s’agirait de gâteaux, fruits préparés et mignardises mis sur un buffet ainsi, on ne bloquait pas trop longtemps les gens à table.
Le moment était venu de danser, une nouvelle fois, j’eus une pensée pour mon père avec qui j’aurais dû partager ces premiers pas sur la piste. Mais je me lançais dans les bras de McPreston sur une superbe chanson de John Legend. Vraiment, ce mariage était mieux que ce que j’aurais pu imaginer. Après des mots doux échangés et la danse terminée, je proposais aux autres invités de se joindre à nous. La première danse terminée, j’en profitais qu’à ce moment-là pour m’eclipser et passer ma robe plus courte pour la suite de la soirée, celle de Collette Dinnigan. « Je reviens » glissais-je à l’oreille de mon mari.


Je filais au 2nd étage où se trouvait la suite nuptiale, j’étais avec délicatesse cette robe qui symbolisait à partir de maintenant un des plus beaux jours de ma vie et passait la suivante. Pschitt de parfum et je redescendais rejoindre tout le monde, plus détendue que tout se soit bien passé.
Je remarquais toutefois en entrant toute la décoration qui avait changé, des bougies disposées partout mais pas encore allumées, des pétales de fleurs, Charlie était très probablement à l’origine de cette atmosphère super romantique. Je m’en voulais d’être entrée probablement au mauvais moment étant donné qu’il avait dû prévoir que je découvre cela quand on rentrerait dans la chambre tous les deux. Mais de mon côté j’avais aussi prévu un petit coin à environ 15 minutes de l’hôtel…. Donc je redescendis quand même.
Retrouvant McPreston, je le complimentais sur la chambre et la décoration romantique et présentait des excuses pour être montée me changer. Peut-être que cela avait gâché la surprise qu’il m’avait préparé… mais je me fis rapidement pardonner.


Nous dansâmes pendant environ 1h et à ce moment-là, les personnes qui avaient bu se faisaient un peu remarquer. D’ailleurs, Donovan et des amis à lui avaient été aperçus à travers les fenêtres de la salle de réception, en train de courir dans le jardin avec d’autres hommes invités, ces derniers étaient évidemment vêtus de la tenue d’Adam et se dirigeaient dans la nuit – seulement éclairés par la lune et les quelques lampions extérieurs – vers la plage qui était à quelques mètres. Globalement, cela ressemblait fortement à un bain de minuit. Je regardais Charlie qui était à quelques pas de moi, me doutant mais hésitant toutefois s’il allait se joindre à son frère et leurs amis.
Avant qu’il ne prenne une décision, bien que pour lui, il agissait plus rapidement qu’il ne pensait, je lui saisit la main et proposais à voix basse « soit tu les rejoints, soit on en profite pour filer… » . C’est vrai que toute l’attention était pour l’instant portée sur ce qui se passait à l’extérieur. Le fait que l’on se sauve ne serait peut-être pas remarqué. Puis, bien que nous avions une chambre dans l’hôtel, je m’étais moi aussi arrangée de mon côté avec Manu pour prévoir un petit ‘extra’. Il s’agissait d’un lieu privé qui pouvait être loué, nos témoins de mariage avait financièrement contribué à la location pour une nuit, ce n’était pas très loin de la plage proche de l’hôtel mais il fallait légèrement s’éloigner de son extrémité car l’endroit était légèrement isolé.


Restait à voir si l’idée tentait Charlie. Puis ce que j’avais prévu de lui faire ce soir tenait toujours, encore plus dans cet endroit prévu pour. Afin de ne pas lui mettre la pression, j’optais pour une autre solution qui, éventuellement pouvait l’intéresser, « sinon, si tu veux vas-y, vas t’amuser. Et tu peux me rejoindre après ... j’ai deux trois petites choses à faire là-bas »
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MessageSujet: Re: CHARLIE ✘ Wedding day   Jeu 1 Sep - 22:25



Un. Deux. Cinq. Le nombre m'importait peu du moment que l'on était heureux. L'avenir avait encore pleins de belles choses en réserve pour nous. Nous voulions nous installer ensemble et si un enfant venait par la suite tant mieux. Je ne voulais pas que l'on se mette la pression alors que rien ne nous y obligeait. Je préférais profiter des petites merveilles du quotidien. « Je plaisantais, je serais heureux avec ce qu'on aura. » Parce qu'elle avait raison, un enfant avec un mélange de nos caractères n'allait pas nous rendre la tâche facile.

Après avoir ouvert le bal, Charlie s'éclipsa et me laissa au milieu de la piste de danse. C'était dangereux, je ne savais pas danser. Heureusement, la première à me mettre le grappin dessus fut ma mère. Ahhh la Mama McPreston... Elle semblait si fière de moi aujourd'hui que je ne pouvais pas m'empêcher de sourire en voyant son visage. « Ça t'auras pris un moment pour réaliser que c'était la chose à faire. » Combien de fois m'avais-t-elle dit que je serais un homme heureux le jour ou je me trouverais une femme ? Probablement des milliers de fois et je ne l'avais jamais écouté, pourtant toutes ces années elle avait eu raison. Mais bon, ma bêtise m'avait permis de rencontrer Charlie alors c'était un mal pour un bien. « Je l'aime bien ta Charlie. Elle a l'air sérieuse, j'espère que tu seras bon avec elle. » J'en avais bien l'intention. Je n'avais pas toujours été le plus gentleman des hommes, mais avec Charlie je faisais en sorte de penser au petit truc qui la ferait sourire. Parfois je me plantais complètement, souvent on se disputait à cause de mes bêtises, ça ne nous arrêtait pas, c'était la vie... « Je vais faire de mon mieux. » Je pus profiter encore un peu de ma mère avant qu'une paire de petite main ne viennent tirer ma chemise. En baisant les yeux je vis Sofia dans sa belle robe rose pâle. « C'est mon tour ? » C'est vrai que je lui avais promis de lui offrir une danse, comme à deux ou trois autres femmes, mais je n'avais pas pensé qu'elle viendrait réclamer. Fin, je n'allais pas lui refuser quand j'avais envie de la faire virevolter dans les airs comme une vraie princesse. « Oui, on va danser. » Ma mère compris que j'allais changer de cavalière alors elle me fit un sourire avant de me laisser avec la fille de ma cousine. Je dansais toujours aussi mal et la petite ne se fit pas prier pour me le faire remarquer - parce que madame faisait de la danse classique -. J'adorais l'honnêteté des gamins.

Charlie finit par revenir, elle avait changé de robe et même si celle ci était très belle, l'autre me manquait déjà. Je m'étais imaginé la lui enlever, alors ouep un peu déçu. Mais ce n'était pas tout, elle avait aussi vu la suite que Donovan et moi avions préparé. Il n'y avait plus aucune surprise pour la fin de la soirée et c'était dommage. J'avais l'impression que du coup elle n'allait pas avoir la fin de soirée qu'elle méritait. Et mon cerveau ne voulait pas m'aider à trouver une solution de rechange, non, je n'arrivais plus à penser à rien. Forcément. Certes ce n'était pas grave, mais c'était dommage... J'avais toute la soirée pour trouver une autre idée, ou au moins faire en sorte d'améliorer ce qu'elle avait déjà vu. Ou passer à autre chose et accepter qu'elle avait tout vu et qu'elle aimerait tout autant sans avoir la surprise.

Pendant une bonne heure on dansa, on chanta, on profita de la fête autant qu'on le pouvait et ça ne fut stoppé que par le passage éclair d'un groupe de grands gamins à poil. Donovan et certains de mes amis avaient opté pour un bain de minuit, mais aucun d'entre eux n'avaient pensé à m'inviter. Merdouille, c'était mon mariage quand même !! Bon, c'était peut être pour ça que je n'étais pas dans le coup, mais c'était tentant de les rejoindre. De filer à l'eau et de faire l'idiot pour décompresser après cette journée riche en émotions. Toutefois, ma raison m'imposait de rester à ma place et de me contenter de les regarder. La voie de ma femme ne fit que confirmer mon choix, je préférais la suivre plutôt que de me retrouver nu à l'eau. Elle s'était rapprochée de moi et j'avais profité pour passer un bras autour de sa taille. Ensemble on pouvait voir les fous qui s'éclataient pour leur bain de minuit, ainsi que nos invités qui les observaient. Oui, c'était vraiment le moment idéal pour partir. On aurait du y aller, mais ce qu'elle me proposa était bien trop tentant. Avoir le bain de minuit et l'occasion de la rejoindre après. « Ce n'est pas un piège, si j'ai vais, je te retrouverais vraiment dans la suite ? » Il ne me fallut pas plus que son sourire pour que je me mette à déboutonner ma chemise. Celle ci vola jusqu'au dossier de ma chaise et avant même d'avoir fini d'enlever tous mes vêtements, je courrais vers la plage. La fin de mes habits vola au fur et à mesure que je m'approchais du sable et je finis à poil à l'eau avec les autres. J'avais l'impression d'avoir quinze ans à nouveau et de faire l'idiot avec mes potes dans l'océan, alors que ma mère me l'avait interdit. C'était des moments comme celui ci qui se retrouverait gravé dans ma mémoire pour toujours.

« Go ! Go ! Go ! » Euh quoi ? Pourquoi ils se tiraient tous en courant ? Oh les enflures, ils étaient en train de s'enfuir avec mes vêtements. L'idée la plus intelligente aurait été d'attendre dans l'eau qu'une âme charitable m'amène de quoi me couvrir, mais je n'étais pas connu pour ma grande intelligence et du coup je me retrouva à courir après Donovan sur la plage, toujours nu. « Donovan, si je t'attrapes, tu vas mourir ! » Oui, j'allais l'étriper et lui faire bouffer le sable de la plage. Dans quel monde se croyait-il ? Il fallait qu'il me fasse ça le jour de mon mariage, m**de, notre mère allait me tuer. Il me faisait courir, je galopais loin derrière lui - l'idiot avait de l'avance -, il m'éloignait de l'hôtel et tant mieux, je ne voulais pas que les mômes me voient lui fourrer la tête dans le sable. Puis tout à coup, je vis mon caleçon dans le sable et un peu plus loin une chaussette, puis une autre. Les vêtements formaient un chemin vers un endroit à peine éclairé. Merdouille, c'était quoi cette histoire encore ? Donovan n'aurait pas osé ramené une strip teaseuse ici, si ? Je n'osais plus vraiment avancer de peur de tomber sur quelque chose que je ne voulais pas voir. J'avais beau avoir remis mes vêtements, j'avais un peu l'air d'un pouilleux. Y va ou n'y va pas ? J'hésitais et je finis quand même par pousser la porte pour voir ce qu'il y avait derrière - j'étais curieux et si Donovan m'avait venir jusque là c'était qu'il y avait une raison -. Oui, une sacré bonne raison. « Hey Babe, c'est quoi ça ? » Charlie était là et tout ça c'était wow. Bien mieux que la suite que j'avais préparé pour nous. Je n'avais aucune idée de comment elle avait trouvé cet endroit ou de comment elle avait tout fait sans que je ne le découvre, mais j'adorais. « C'est pour moi ? Fin oui, question bête, c'est pas le jour pour amener quelqu'un d'autre ici. Je suis surpris. Je ne m'attendais pas du tout à ça. » Je traversa la pièce pour aller la remercier avec un baiser sans trop oser la toucher, j'étais encore humide à travers mes vêtements... Ok, le bain de minuit n'avait pas été la plus intelligente de mes décisions ce soir. « C'est toi qui a demandé à Donovan de me faire courir jusqu'ici ? » Elle était la boss après tout, elle aurait très bien pu organiser toute cette petite scène.

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MessageSujet: Re: CHARLIE ✘ Wedding day   Ven 2 Sep - 20:17


Charlie & Charlie
Je sentais que Charlie mourrait d’envie de rejoindre son frère faire l’idiot avec d’autres amis. Après tout, un mariage n’avait – normalement – lieu qu’une fois et ce genre de bêtise enfantine dans ce même contexte également – car oui, être nu en extérieur, Charlie l’avait déjà fait vous pouvez me croire – par conséquent, je ne me voyais pas lui imposer un dilemme. « Non c’est pas un piège promis. Vas-y et Donovan saura où tu dois me retrouver… » précisai-je. A peine j’avais terminé de lui parler qu’il était déjà parti pour rejoindre les autres. On voyait certaines mères de famille cacher les yeux de leurs enfants tout en riant de la scènes qu’elles voyaient. Certains enfants étaient plutôt amusés comme d’autres adultes d’ailleurs.

Les invités avaient là de quoi se divertir. Certains continuaient à danser, d’autres à grignoter et boire. Je restais un court instant immortaliser ce moment avec mon portable puis je filais où j’avais prévu de me rendre, une fois avoir pris le nécessaire dans la chambre de l’hôtel que j’avais mis dans un sac. Exit les talons le temps de sortir et de me rendre jusqu’au lieu souhaité. Il s’agissait d’une espèce annexe améliorée à une extrémité de la plage en bas de l’hôtel où nous étions. Cette annexe pouvait être réservée pour diverses chose, elle était très bien cachée et accessible que par un chemin – qui passait par le haut de la plage -. Elle comprenait une chambre, une petite kitchenette avec un petit balconnet vue sur la mer et un salon de taille moyenne avec une salle de bain correcte – douche italienne – et j’avais demandé à faire mettre quelque chose dans le salon : une barre. Tout était installé quand je suis arrivée sur place, le lit était cosy et je me permettais d’y ajouter en décoration des lumières et photos en noir & blanc qui dataient du début de notre rencontre même lorsque nous n’étions pas en couple, puis l’évolution de notre relation. Le lit était dans un recoin du salon, avec des parois autour comme dans une verrière ce qui permettait, depuis le lit, de voir le salon d’autant plus qu’il y avait une grande ouverture pour passer d’un endroit à l’autre.

Spoiler:
 

J’avais eu le temps de prendre une douche, d’arborer une tenue avec de quoi effeuiller et glisser mes pieds dans de hauts talons. J’avais reçu un message de Donovan qui m’indiquait que Charlie arriverait dans les 5 minutes donc je passais sur l’ensemble de ma tenue une robe de chambre histoire de masquer cela jusqu’au dernier moment. Aucune erreur n’était commise, mon mari fut irruption dans la petite bâtisse. « C’est trois fois rien, un petit lieu que j’ai eu le bonheur de découvrir… et que je trouvais idéal pour que l’on s’isole un peu, tous les deux, loin des invités et de la fête…. ».

Il était encore tout mouillé suite à son bain marin, et frais aussi. Ses lèvres avaient un goût légèrement salé. « J’avoue tout, on est complice lui et moi… mais, tu n’avais pas besoin de le savoir jusqu’à maintenant…. J’ai une petite surprise pour toi. Qu’est-ce que tu dirais d’aller prendre une douche puis… je t’inviterais bien à me rejoindre au salon. On nous a offert une bouteille de champagne supplémentaire…. » ceci lui permettrait d’ôter le sable qui devait être encore accroché à sa peau et d’avoir cette dernière plus douce et moins salée. En attendant je tamisais la lumière légèrement, sorti la bouteille de champagne et versait le liquide délicieux dans les coupes que lorsque j’entendis la porte de la salle de bain – coulissante – s’ouvrir. « Assieds-toi babe, je t’apporte ça… ».  Une chaise était à disposition et ainsi placée entre la chambre et le milieu du salon. Je trinquais en le regardant droit dans les yeux «  A cette nuit inoubliable et cette journée pleine de souvenirs gravés à jamais… merci de m’accepter dans ta vie et de me rendre heureuse, Charlie Mcpreston. Je t’aime ». Finalement je bu presque la moitié de mon verre et partais le reposer sur le comptoir de la cuisine. En m’éloignant de lui, j’annonçais donc sans plus tarder « J’ai préparé un petit quelque chose pour toi…. ». A vrai dire, je ne lui avais jamais fait quelque chose de la sorte avant mais j’avais pris quelques cours pour être la plus séduisante et  sexy possible dans mes postures et gestes. Le pôle dance n’était pas quelque chose que je connaissais auparavant mais j’avais de la chance d’être assez souple, à l’aise avec mon corps et d’avoir un corps ferme.

D’un geste, je lançais la musique en appuyant sur un bouton d’une télécommande et c’était parti pour le show. Je laissais tomber la robe de chambre dévoilant une tenue qui devait forcément donner envie de l’enlever, avec corset et porte-jarretelle. Petite lingerie jouant sur la transparence et la dentelle et regard de tigresse, je me lançais dans un jeu de séduction en me collant à la barre et tournant autour. Le moins possible je ne quittais le regard de Charlie et le maître mot était celui de la sensualité. La musique sexy et qui était adaptée bien évidemment à l’activité en cours me permettait de prendre quelques positions gracieuse perchée sur la barre et de virevolter autour. Le petit numéro de charme semblait prendre effet sur Charlie bien qu’il ne dura qu’environ 10 minutes. « Je commence terriblement à avoir chaud ici, pas toi ? ». Je venais tourner à présent autour de Charlie en venant lui caresser la peau, l’effleurer même et le séduire plus directement. J’enjambais ce dernier pour avoir une certaine proximité et partais chercher un de mes accessoires préférés : les glaçons. Le temps de revenir, j’avais passé la chanson à une autre, qui était plus pour établir une atmosphère, différente du pôle dance mais toute aussi intime entre nous ‘I Idolize You’ de L. Wright. Là je venais face à Charlie et avec mes genoux, j’écartais davantage ses jambes pour venir me laisser glisser contre lui et me retrouver par terre face à lui. « Je ferai absolument tout ce que tu veux, là, de suite… ». A cette hauteur, je pouvais aisément porter ma main à sa taille pour défaire son pantalon puis je me redressais pour m’asseoir ensuite à califourchon sur ses jambes, tout en guidant ses mains sur mes cuisses, à l’attache du porte-jarretelle. Je me penchais à son oreille pour lui murmurer « I really, really want to make love to you ». Les paroles de la chansons allaient également en ce sens laissant place à une ambiance coquine. ‘I want to make love to you… when the lights are low… scream to you baby, oh just to let you know… all I want is a little touch from you…’.

Je l’embrassais alors avec beaucoup de passion et accélérais le rythme puis me redressais pour lui indiquer, d’un geste de l’index, de me suivre à quelques pas sur le lit. Cette nuit-là fût l’une où nous le fîmes le plus de fois en un temps réduit et où l’on ne s’endormit pas avant une heure très très tardive. Ce n’est que le bruit des vagues et des goélands le lendemain matin qui me réveillèrent. Tous les vêtements – ce qu’il en restait – étaient à terre. « Bonjour, mon mari… » dis-je d’une douce voix. C’était la première fois que au réveil, je pouvais lui dire cela et ça faisait une drôle de sensation… émergeant doucement en m’étirant dans le lit je grommelais « Hmm je suis désolée de te sortir de ta bulle mais je crois qu’on va devoir retrouver les invités ce midi… pour les restes de ce qu’il y avait hier, tu sais qu’on avait prévu un barbecue pour ceux qui sont restés à l’hôtel cette nuit ? ».

Ceci dit, rien ne nous empêchait de profiter un petit peu de la vue, d’un petit déjeuner en amoureux et de terminer la célébration tranquillement.

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MessageSujet: Re: CHARLIE ✘ Wedding day   Sam 3 Sep - 16:10



La surprise était totale. Je n'avais pas imaginé une seule seconde que ma femme et mon frère s'étaient unis pour ça. En fait, comme Donovan m'avait aidé je m'étais mis en tête qu'il était mon allié, alors qu'en réalité il était un agent double. Mais pour une surprise comme celle ci j'étais prêt à pardonner. La cabane au design moderne avait été décoré par ma belle et je reconnaissais certaines de nos photos, la lumière était tamisée et elle, ma Charlie, était superbe. Oui, même en simple peignoir et en talons.

« Je vais me dépêcher alors, j'ai hâte de voir ce que tu as préparé pour la suite. » La nuit promettait d'être riche en émotions, et aussi en sensations. Merdouille, il y avait même une barre de pole dance au milieu du salon, elle voulait me faire devenir fou.

Je pris une douche rapide, et je ressortis de la salle de bain en sentant bon la forêt - un mélange d'agrumes et de cèdre pour être précis -. Mon cœur battait déjà fort alors que rien, mais alors absolument rien ne s'était passé. Elle m'ordonna de m'assoir dans un fauteuil avant de venir avec deux coupes de champagne pour trinquer. Gosh ce qu'elle était belle. « Je t'aime aussi. » Je sentais qu'elle me préparait pour la suite et je n'en pouvais plus d'attendre. Je descendis ma coupe de champagne et par chance je l'avais déjà posé lorsqu'elle lança la musique en faisant tomber son peignoir. Ma mâchoire se décrocha en la voyant entamer une danse ultra sensuelle autour de la barre si peu vêtue. J'étais en train d'halluciner, ça ne pouvait pas être vrai, c'était trop beau pour être vrai ! Mon regard ne la quittait pas, ses mouvements gracieux et ses courbes élégantes, j'étais sous le charme et je crevais d'envie de l'emmener sur le lit juste derrière moi. Mais patience. Et après son spectacle, elle vint me séduire d'un peu plus près - même s'il n'y avait pas vraiment besoin -, les glaçons finirent de m'achever. Elle n'avait plus besoin de faire quoi que se soit, car nous étions exactement sur la même longueur d'onde. J'avais ultra chaud, c'était surement mon corps qui m'ordonnait d'enlever quelques vêtements. Quoi que. Charlie n'avait pas grand chose sur elle et elle était toute aussi brulante que moi. Mes mains s'agrippèrent à ses cuisses lorsqu'elle vint m'embrasser, elle était en train de me tuer. A force de jouer, de me garder sur ce fauteuil, elle allait m'achever.

« Everything you want. » Il ne fallait pas me dire deux fois de la suivre. En moins de deux je la rattrapa et la souleva du sol, trop impatient pour atteindre le lit. She was mine for the night. Et la nuit fut longue. On profita jusqu'à ce que nos corps nous imposent de nous arrêter, mais cette nuit allait rester gravée dans ma mémoire. Charlie s'était montrée coquine et m'avait prouvé par a + b que je n'étais plus aussi endurant qu'à mes 20 ans. D'ailleurs ce matin j'étais encore épuisé et j'avais du mal à émerger. « Hey femme. » Grognais-je en tentant de me raccrocher à mon oreiller pour ne pas avoir à me lever tout de suite. Je voulais rester, reproduire les exploits de la veille, profiter d'un dernier petit moment avec ma femme avant que l'on ai à se mêler à nos invités. J'étais en mode caveman. « Ils peuvent attendre, j'ai pas envie de bouger pour le moment. » Mon bras s'enroula autour de la taille de ma brunette pour la forcer à revenir vers moi. Si j'étais assez convainquant peut être qu'elle accepterait de rester là. Mon plan était de l'embrasser, de passer sur elle et de lui faire oublier ce qu'elle avait en tête grâce à mon corps. Ça fonctionna, une fois, car après elle me tira hors du lit parce qu'elle avait faim. On prit le petit déjeuner sur la terrasse avant de faire un tour par la salle de bain et de quitter ce fabuleux endroit.

Wow, j'étais marié, heureux, qu'est ce que je pouvais demander de plus ? J'étais sur un nuage...

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MessageSujet: Re: CHARLIE ✘ Wedding day   Dim 4 Sep - 1:07


CHARLIE ✘ Wedding day
Le grand jour était finalement arrivé. Alors que Charlie lui avait parlé de son mariage, Wolfe y avait enfin été convié. Inutile de dire à quel point cela lui avait fait plaisir. D’autant plus que leurs « retrouvailles » étaient encore récentes, la cousine et le cousin venaient seulement de découvrir la vérité sur leur lien familial. Depuis qu’ils l’avaient appris au détour d’une conversation des plus déstabilisantes, le jeune homme avait fait quelques recherches de son côté. Etant de la police, il avait su comment s’y prendre, et les résultats avaient été formels : ils faisaient bien partie de la même famille. Une nouvelle plus qu’agréable qui avait permis aux deux de se rapprocher rapidement. Et ce, au travail comme en dehors, puisque Backergham avait rejoint ses rangs quelques mois plus tôt. Un vrai bonheur. En fin de compte, son déménagement loin de chez lui lui avait fait plus de bien qu’il ne l’aurait imaginé.

Wolfe avait fait en sorte d’être libre le jour du mariage afin de pouvoir assister à cet heureux événement et à pouvoir féliciter les tout jeunes mariés de vive voix. Car s’il connaissait plutôt bien Charlie désormais, il ne connaissait pas encore son futur mari. Charlie. Une très belle coïncidence. Dans tous les cas, il avait hâte de pouvoir les voir tous deux et apprendre à connaître l’homme de sa cousine. Elle lui avait dit beaucoup de bien, de fait, il n’appréhendait pas cette première rencontre, du moins, si lui trouverait le temps de le lui en accorder. Car c’était bien connu, pour les mariés, c’était la journée qui passait le plus rapidement, et étant sans cesse sollicités de tous les côtés, il leur était difficile de réellement profiter de l’événement.

Arrivé un bon quart d’heure avant la cérémonie, Wolfe avait pu retrouver sur place quelques collègues qu’il avait l’habitude de croiser au commissariat ou avec lesquels il avait déjà pu travailler quelques fois. Cela lui permit de ne pas se retrouver totalement seul, à attendre l’arrivée des plus heureux. McPreston fut le premier des deux à apparaître, comme le veut la tradition, et le trentenaire put enfin voir à quoi il ressemblait. Il était vraiment élégant dans son costume, même s’il l’on pouvait deviner une certaine gêne de sa part. Sûrement le manque d’habitude à s’afficher dans une tenue pareille. Puis Charlie fit son entrée. Magnifique, elle passa devant lui, lui offrant un sourire radieux, pour rejoindre son cher et tendre avant que la cérémonie ne soit officiellement lancée. Attentif à tout ce qui se passait, l’anglais cessa de discuter avec les autres convives pour écouter le discours qu’avec préparé le jeune marié. Il sourit plusieurs fois, amusé par ce côté humoristique que celui-ci avait donné à ses mots pour détendre un peu l’atmosphère. C’était osé, mais drôle. Et finalement, les deux discours furent touchants. Les mariés s’embrassèrent sous un tonnerre d’applaudissement, puis tout le monde quitta les lieux pour se retrouver autour d’une coupe de champagne.
Wolfe n’eut pas la chance de croiser l’un des deux Charlie, probablement quelque part à discuter avec leurs proches respectifs, mais il se montra patient. Sirotant sa boisson pétillante, il échangea quelques sujets de conversation avec des personnes qu’il connaissait, et d’autres qu’il rencontrait pour la première fois. Tout le monde était sympathique, le policier passa un bon moment.

Le restant de l’après-midi et de la soirée fut tout aussi agréable, et empli de surprises inattendues et vraiment appréciables. Autant la petite chansonnette poussée par Charlie à l’attention de sa femme que le diaporama proposer par les deux mères. Tout fut propice à sourire et applaudir. Les mariés étaient particulièrement touchants. On pouvait clairement lire sur le visage de chacun d’eux la fierté et l’amour qu’il éprouvait pour l’autre. A un moment, Wolfe fit un signe de la main en direction de sa cousine, pensant qu’elle venait de le remarquer, mais apparemment, elle ne le vit pas. Tant pis, qu’elle profite de sa journée, il pourrait la voir plus tard.
Mais la soirée passa, et ce ne fut qu’à une heure avancée qu’il se rendit compte que les amoureux avaient disparu. Il ne fut pas bien long à deviner ce qu’ils pouvaient faire et en sourit de joie pour eux. Ces deux-là méritaient d’être heureux.
Ce fut au moment où il pensait partir que l’anglais tomba nez-à-nez avec sa tante. Le choc fut bien présent, mais bien vite, les deux se prirent dans les bras et bavardèrent sur le passé et ce que devenait la famille. Si la femme ne l’avait pas reconnu tout de suite — Backergham avait bien grandi depuis la dernière fois qu’ils s’étaient vu — lui n’avait pas hésité une seconde. Il se souvenait de son visage. Et l’on pouvait dire qu’hormis quelques rides, elle n’avait pas beaucoup changé.
Leur discussion s’éternisa alors qu’ils partageaient rires et moments plus tristes, notamment en évoquant la mort de son oncle. Mais au final, ils furent vraiment heureux d’avoir pu se retrouver ce soir, et en de telles conditions.

Tous deux se séparèrent après s’être échangés leurs coordonnées et Wolfe décida de rentrer chez lui. Il faisait nuit depuis un bon bout de temps. Le lendemain était prévu un barbecue pour les invités restants, et le jeune homme avait décidé de s’y rendre. Peut-être que cette fois, les convives seraient moins nombreux et qu’il aurait le temps de pouvoir parler un peu avec les mariés.


*


Le jeune blond se réveilla aux alentours de 11h le lendemain. Il n’avait pas beaucoup dormi mais ne voulait surtout pas louper le barbecue. D’ailleurs s’il ne se bougeait pas tout de suite, il risquait d’être en retard. Il ne savait pas exactement à quelle heure était prévu le repas, mais il valait mieux être un peu en avance. Après une douche rapide et une tenue propre pour être présentable, le jeune homme n’avala qu’un café. Un petit déjeuner à cette heure-ci était le mal venu, sauf s’il voulait ne rien manger à midi. Une fois prêt, il quitta son domicile pour rejoindre les autres invités qui devaient déjà être en train d’attendre pour certains. Par contre, il se doutait que le jeune couple, n’était pas encore présent. Après tout, il était celui que l’on attendait. Et tous deux devaient profiter de leur premier réveil en tant que mariés. Un peu d’intimité avant de retrouver tout le monde, et ils avaient bien raison.


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Un jour, quelqu'un m'a dit de ne jamais laisser personne me dire qui je suis. Que seul moi pouvais choisir qui je voulais être. Mais c'est à cause de cette même personne que je me suis perdu, que je ne sais plus qui est celui que je vois dans le miroir chaque matin. sign by Wiise
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MessageSujet: Re: CHARLIE ✘ Wedding day   Dim 4 Sep - 23:18



La nuit avait été courte, Charlie m'avait épuisée et si ça n'avait tenu qu'à moi je serais resté au lit toute la journée, mais nous avions d'autres projets. Les invités qui avaient passé la nuit à l'hôtel et quelques uns de nos amis devaient revenir pour que l'on partage un barbecue. Rien à voir avec la fête d'hier, là on devait se retrouver pour partager un bon moment et finir en douceur avec ce long weekend. N'ayant plus aucune notion du temps, on arriva en retard à notre propre barbecue, mais personne ne sembla nous en tenir compte. Certains hommes avaient déjà allumé les feux et le reste des invités profitaient du soleil. C'était un bon lendemain de mariage. Tranquille. Et le nombre limité d'invités nous permettaient de voir des têtes que nous n'avions pas eu l'occasion de croiser hier. J'étais tellement crevé qu'après à peine quelques minutes à suivre ma femme, je décida de l'abandonner pour aller m'allonger à côté de la piscine. Donovan y était aussi, lunette de soleil sur le nez, il avait surement la gueule de bois le pauvre. Je le laissa tranquille en m'asseyant sur le transat à côté du sien, fermant presque immédiatement les yeux pour reposer mon pauvre corps de petit vieux. Trois secondes, ce fut le temps exact que j'eus avant que Sofia ne vienne me sauter dessus avec un millier de questions. Et pourquoi ci, et pourquoi ça ? Je l'adorais, mais elle m'épuisait aujourd'hui, à tel point que je la mis sur Dono avant de me tirer discrètement pour retrouver Charlie qui était avec son cousin Wolfe.

« Salut. » Dis-je en m'invitant dans leur conversation. Je ne connaissais pas des masses Wolfe, mais ma femme ne m'en avait jamais dit que du bien. Peut être que maintenant que la brunette et moi étions marié nous allions avoir plus d'occasion de se voir. « Ça a été pour toi hier ? » Je ne l'avais pas vu une seule seconde la veille, mon attention avait été fixé sur les Legos et ma brunette - pas dans cet ordre là bien sur -. « Je vais aller nous chercher à manger. Tu n'es pas un mangeur de laitue comme madame j'espère. » Je plaisantais, le repas végétarien d'hier avait convenu à tout le monde, j'aimais juste la taquiner sur ce qu'elle mangeait.

Je partis nous faire des assiettes et en revenant j'en avais pour tous les gouts, j'avais même pensé à prendre à boire, deux bières et un thé glacé. On s'installa tous les trois à une table qu'on ne quitta plus une grande partie de l'après midi. Oui, on y était bien, elle était à l'ombre et une brise fraiche y passait ce qui rendait l'endroit agréable. J'en apprenais beaucoup sur Wolfe, je me rendais compte que j'avais pas mal de point commun avec lui. J'étais certain qu'on allait bien s'entendre, fin le jour ou on arriverait à se croiser, car monsieur était flic comme madame. Entre son emploi du temps et le mien, on risquait de devoir attendre avant de pouvoir organiser un truc.
La fin d'après midi continua comme ça et à un moment les invités se mirent à partir d'eux même. Il était l'heure de rentrer. C'était fini. Bientôt on allait partir en lune de miel, s'isoler du monde pour une bonne semaine de plaisir et de détente. Qu'est ce que j'avais hâte... Mais je pense que ce qui resterait gravé dans ma mémoire allait être ces deux jours. Deux jours fantastiques que je n'aurais pas pu imaginer mieux.

« Bon en tout cas ça m'a fait plaisir de t'avoir avec nous. J'espère qu'on arrivera à se faire un truc ensemble bientôt. » Wolfe était le dernier invité à être encore là. On trainait devant nos voitures depuis cinq minutes déjà, mais cette fois c'était la bonne. Le maitre d'hôtel venait de mettre nos affaires dans le coffre de ma voiture, alors il était tant d'y aller, alors après avoir dit une dernière fois au revoir au cousin de ma belle, on y alla.

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