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 Grace ღ Oh if I was a blackbird, could whistle and sing

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potins : 1148
âge : 36 ans
statut civil : Célibataire
quartier : Kingston Grove
profession : Vétérinaire, Directrice d'une clinique
pseudonyme : Lily-nee
célébrité : Bitsie Tulloch
double compte : Roxy Lyons & Julian Bucklet
copyright : Ava : katie-lexie & Sign : Silver Lungs



MessageSujet: Grace ღ Oh if I was a blackbird, could whistle and sing   Mar 16 Fév - 21:47


           
Isobel Grace Caldwell


   

               
« Et j'entends nos ombres sans les voir »

   
NOM. Caldwell PRENOM. Isobel Grace DATE DE NAISSANCE. 3 février 1980 LIEU DE NAISSANCE. Riverton, Wyoming ÂGE. 36 ans STATUT CIVIL. Célibataire ORIENTATION SEXUELLE. Hétéro METIER. Vétérinaire, Directrice d’une clinique EN VILLE DEPUIS. Septembre 2008 QUARTIER Kingston Grove CARACTERES. Secrète + Discrète + Douce + Intuitive + Empathique + Professionnelle + Solitaire + Renfermée GROUPE. No Reason to Cry
   

   
everyone is unique
           
#1. Grace a des origines écossaises du côté maternel, ses grands-parents étaient écossais. #2. Ses parents possèdent un ranch dans le Wyoming. Elle y retourne occasionnellement, principalement pour les fêtes de fin d'année. Elle a un frère aîné de deux ans, Grant.  #3.  Elle était très proche de sa grand-mère Cait, jusqu’au décès de celle-ci. #4 Elle a toujours été passionnée par les animaux, et savait presque monter à cheval avant de savoir marcher #5. Elle possède un don d’empathie et de clairvoyance qui se manifeste par des « visions ». Elle considère ça plutôt comme une malédiction familiale et tente de vivre avec. #6. Elle possède un chien, Henry. Un petite bouledogue français noir qu’elle a adopté peu de temps après son arrivée à Silverdell #7. Elle ne refusera jamais de prendre soin d’un animal, même si elle ne travaille pas à ce moment là.  #8. Elle est appréciée dans son quartier, parce qu’elle ne créé pas d’histoire et ne refuse jamais de rendre service. Sa discrétion, voilà ce que les gens apprécient, même s’ils ne savent pas grand chose sur elle. #9. Elle n’ose pas s’attacher, en partie parce qu’elle a du mal à faire confiance aux autres. #10. Elle a déjà été internée en hôpital psychiatrique, à cause de son don. L’internement était volontaire, après qu’elle ait échappé de peu à un tueur en série. #11. Elle parle rarement de son passé, les habitants de la vile qui la côtoient ne s’imaginent pas ce qu’elle a pu traverser. #12. Son péché mignon est le chocolat et le bon vin. #13. Elle joue de la harpe celtique depuis qu’elle est enfant et est une harpiste accomplie. #14. Elle est vétérinaire diplômée depuis neuf ans. #15. Elle a travaillé avec la police de Philadelphie sur plusieurs affaires pour lesquelles elle avait eu des visions. La dernière en date, l'affaire Ronson, a mal tournée. Son nom est apparu dans la presse et le tueur s'en est pris à elle. C'est une expérience traumatisante qui l'a beaucoup perturbée. #16. Après l’affaire Ronson, elle n’a plus eu de vision pendant environ six ans. #17. Elle change de temps en temps de couleur de cheveux, passant du noir - sa teinte naturelle - au rouge, mais évitant à tous prix le blond. #18. Elle aime aller au cinéma, mais préfère aller au théâtre ou écouter un concert, de musique folk de préférence. #19. Elle est allergique aux fraises et a une peau très claire qui réagit violemment à une forte exposition au soleil. #20. Elle boit essentiellement du thé.
behind the screen
PSEUDO. Lily-nee AGE. 29 ans VOTRE PETIT COIN DU MONDE. Alsace/France DECOUVERTE DU FORUM. Il y avait de la lumière… QUE PENSEZ-VOUS DE YAF? addictif UN PETIT MOT. Prout  
   
   

.........................................
- Isobel Grace Caldwell -
I know these will all be stories someday. And our pictures will become old photographs. We'll all become somebody's mom or dad. But right now these moments are not stories. This is happening. I can see it. This one moment when you know you're not a sad story.


Dernière édition par I. Grace Caldwell le Sam 3 Sep - 12:21, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Grace ღ Oh if I was a blackbird, could whistle and sing   Mar 16 Fév - 21:47


           
Everyone has a story...


   


           


3 février 1980 : Je suis née à Riverton dans le Wyoming. Un coin perdu au pied des Rocheuses. Enfin pas si perdu que ça, c’est l’une des plus grandes villes de l’Etat, mais quand même, ça ne vaut pas une ville comme New-York ou Los Angeles. Mon père est propriétaire d’un ranch, situé à l’extérieur de la ville. Autant dire que je savais monter à cheval avant même de savoir marcher et que ma passion pour les animaux n’est pas tombée du ciel ! Ma mère est une femme au foyer, qui s’occupait d’élever ses enfants et faire tourner le ranch. Elle prépare chaque jour à manger pour tous les employés, autant dire pour un régiment, et trouve encore le temps de s’occuper de la comptabilité. Mon frère, Grant, est né deux ans avant moi et nous avons toujours été très proche. Quand j’étais encore bébé, Granny Caitlin est venue vivre avec nous. C’était la mère de maman, et grand-père venant de décéder, elle avait décidé de rester avec nous pour aider mes parents. J’adorais Granny Cait, nous étions très complices toutes les deux, pour bien des raisons. Elle était écossaise, venue vivre aux Etats-Unis avec ses parents à l’âge de six ans, elle avait toujours gardé une fierté énorme pour sa patrie natale. Pour mes cinq ans, elle m’a offert une harpe celtique, comme la sienne que j’admirai tant, et m’a appris à en jouer. C’est à ce jour encore l’une de mes grandes passions...

16 mars 1987 : J’ai huit ans. Dehors c’est la fin de l’hiver, un hiver particulièrement rigoureux. Mais on est habitué par ici, le froid on connait, et on sait comment le combattre. Ce que je m’apprêtais à vivre ce jour là pourtant, je ne m’étais jamais préparée à le vivre. C’était en plein après midi, je m’entraînais à la harpe avec Granny, devant la cheminée. Maman s’occupait de la comptabilité, papa était à l’écurie avec les chevaux, et Grant devait être dans sa chambre, probablement. Tout à coup j’ai vu Joshua, l’un de mes camarades de classe. C’était comme un flash devant mes yeux. Mes doigts ont cessé de courir sur les cordes de ma harpe alors que j’essayais de comprendre ce qu’il se passait. Il était dehors, avec son frère, il jouait dans la neige et courait sur la rivière gelée avant de se laisser glisser. C’était un jeu qu’on faisait tous par ici, c’était amusant de faire des figures sur la glace, de tomber dans des positions ridicules, des trucs de gosse quoi. Mais cette fois-ci, ça ne s’est pas terminé avec de simples bleus. J’ai vu la glace se fendre sous ses pieds, j’ai entendu son craquement sinistre alors qu’il pesait de tout son poids dessus. Granny m’a dit par après que j’avais hurlé « Non ! Attention Joshua ! N’y va pas ! » mais la glace a cédé et Joshua ne pouvait de toute manière pas m’entendre. Mes yeux étaient fixes, vides et quand ça s’est terminé, j’ai perdu connaissance. En me réveillant, Granny était à mes côtés, elle a tenté de me rassurer. De mon côté je n’ai cessé de demander des nouvelles de Josh, mais personne n’a su m’en donner, jusqu’au lendemain où on a appris qu’il s’était noyé dans la rivière. La glace qui avait déjà bien fondu avait craqué sous son poids, son frère n’avait rien pu faire pour le sauver. J’ai pleuré pendant trois jours et nuits sans discontinuer. Je ne comprenais rien à ce qu’il m’était arrivé. Granny ne m’a rien dit tout de suite, et je n’ai plus eu de vision pendant plusieurs mois...

25 juin 1992 : Mes parents se disputent avec Granny. Ou plutôt Granny se dispute avec mon père. Les visions sont revenues, de plus en plus fréquentes, de plus en plus violentes. Elles sont très éprouvantes pour mon corps d’enfant, je perds connaissance après chacune d’elle et je dors parfois plus de douze heures ensuite. Granny connait ça, elle avait le don aussi, même s’il a fini par disparaître avec son grand âge. Papa lui, croit que je suis malade, que je suis psychotique ou schizophrène peut-être. Il veut m’emmener faire des tests, parle d’un hôpital où ils prendraient soin de moi. J’ai douze ans et j’ai peur, je n’ai pas envie de quitter ma famille, je ne suis pas folle et j’aimerai que les visions disparaissent, mais ça n’est pas si simple. Granny a gain de cause, elle ne mesure peut-être qu’un mètre cinquante, mais c’est un sacré petit bout de femme. Moi de mon côté, je ne parle plus des visions, sauf à Granny. Au moins elle, elle ne me prend pas pour une folle.

19 avril 1997 : Au lycée, je suis la fille bizarre, celle qui reste à l’écart des autres, qui vit dans son monde et qui est parfois absente des journées entières. Pour éviter les questions ennuyantes, je dis que je suis épileptique et que ce sont les crises qui me fatiguent et m’empêchent d’aller parfois en cours. Cette excuse m’a servit toute ma vie d’ailleurs et personne n’a jamais rien trouvé à y redire. A dix-sept ans, c’est l’âge des premiers flirts et des premières romances. Ce ne fut pas véritablement mon cas. Les garçons du lycée ne s’intéressaient pas à moi, j’étais invisible, parce que je voulais me rendre invisible. Les seuls moments où on se souvenait de mon existence, c’était quand je jouais de la harpe lors du festival de l’école. Là, ils étaient tous ébahis, mais le lendemain, tout revenait à la normale. Mon adolescence n’était pas facile, mais je préférais ça aux regards dédaigneux et aux rumeurs.

13 juillet 2001 :  C’est un triste jour que celui-ci. J’ai vingt-et-un ans, et je viens de perdre ma meilleure alliée dans ce monde. Granny a succombé à sa maladie de coeur. A soixante-dix-huit ans, son coeur était fatigué et elle a enfin pu retrouver grand-père de l’autre côté. Moi je suis seule à présent pour faire face à ce don qui ressemble plus à une malédiction pour moi. Je vais entrer en dernière année à l’Université du Wyoming à Laramie. J’étudie la biologie et serais diplômée à la fin de l’année. Mon objectif est le même que depuis que j’ai six ans, j’ai déjà envoyé mon dossier de candidature pour la rentrée 2002 à l’Université de Pennsylvanie, je compte bien mener à bien mes études vétérinaires. Mes parents sont fiers de mon choix, mais c’est surtout la fierté de Granny qui compte pour moi. J’aurai ce diplôme pour elle, malgré mes visions, et je vivrai ma vie le plus normalement possible. Voilà mon objectif.

24 octobre 2005 : Je referme la porte de mon appartement de Philadelphie et m’y adosse en soupirant. Il est plus de vingt-et-une heures et je viens pour la première fois de collaborer avec la police grâce à mon don. J’ai terminé mes trois années de formation théoriques à la faculté de médecine vétérinaire et j’ai entamé ma première année de stage. Et je viens d’aider à mettre un meurtrier derrière les barreaux. C’est la classe ça, non ? J’ai fait la connaissance d’un flic. Scott Hollister. Un type un peu brute de décoffrage, la petite trentaine, ne croit que ce qu’il voit et n’a aucune confiance pour les gens qui se disent médium. Il m’a même prise pour une suspecte au départ, mais il a bien dû se rendre à l’évidence, je n’étais pour rien dans le meurtre de ces femmes. Ca n’a pas été facile à admettre pour lui, mais il a fini par me croire et moi de mon côté, je pense que je me suis trouvé un nouvel allié...

14 juin 2007 : Je collabore souvent avec Scott, de plus en plus souvent d’ailleurs, même si j’essaie de faire en sorte que mes visions ne perturbent pas trop mes stages. D’ailleurs, mon stage se termine à la fin du mois. Je serai enfin diplômée après un dernier examen, et je pourrai enfin pratiquer. J’attends ça avec impatience, même si le fait que je puisse un jour avoir une vision en plein intervention chirurgicale me fout une trouille bleue. Par chance, les meurtriers agissent le plus souvent la nuit, alors j’ai plus souvent des insomnies à cause de ça qu’autre chose. Scott est un soutiens important, nous sommes devenus amis au cours de ces presque deux ans. A vrai dire, on se tourne même un peu autour, mais j’ai beaucoup trop de choses à penser pour me laisser aller à une histoire d’amour. D’autant plus que ça compliquerait trop de choses. J’ai besoin de lui, de son soutiens et de son appui. Si on franchit la ligne et que ça se passe mal, j’ai peur qu’il ne soit plus là pour moi après. C’est peut-être égoïste mais c’est comme ça...

31 août 2008 : C’est une belle journée. Je quitte l’institution de soin où j’ai été admise il y a cinq mois. Scott est venu me chercher, même si je lui ai dit de ne pas le faire. Je ne suis plus vraiment la même qu’avant. Tout ça à cause d’un homme, Travis Ronson, un pervers, un pédophile, un assassin... Son visage me hante encore même si je sais pourtant qu’il est mort et ne pourra jamais plus me faire de mal. Cinq mois, les médecins disent que je suis rétablie, mais au fond je sais que ce n’est pas le cas, il me faudra plus de cinq mois pour oublier, peut-être même que je n’oublierai jamais. C’était une enquête comme toutes les précédentes, du moins c’est ce que ça aurait dû être. Des petites filles enlevées, j’avais eu la vision du dernier enlèvement et j’en avait parlé à Scott. Sauf qu’il y a eu une fuite et on a parlé de moi et de mon implication dans l’affaire dans la presse. Ronson est venu me trouver et m’a enlevé. Il m’a séquestré trois jour avec la petite qu’il avait enlevé. La pauvre enfant était terrifiée et je n’en menais pas large non plus. Il a essayé de me violer, plusieurs fois, mais est resté totalement impuissant. J’étais trop vieille pour lui, il préférait les petites filles d’à peine cinq ou six ans. De rage, il a finit par se tourner vers elle, et l’a poignardée à de multiples reprises. J’ai tout vécu en double. Je le voyais faire sous mes yeux, impuissante car attachée, et je le vivais en vision, ressentant la terreur et la douleur de la petite. C’était horrible, traumatisant. Quand il s’est tourné vers moi pour me faire subir le même sors, j’étais presque soulagée qu’il veuille m’achever. C’est à ce moment là que la porte a été fracassée et qu’il est tombé au sol, le corps criblé de balles. J’ai tourné la tête vers la petite, mais il était déjà trop tard...
Je ne peux plus rester à Philadelphie, j’ai besoin de m’éloigner, de reprendre une vie plus normale. C’est dur de dire adieu à Scott, c’est sans doute la chose la plus difficile que j’ai eu à faire de toute ma vie. Il a dit qu’il comprenait mais ses yeux disaient le contraire. Il n’a rien fait pour m’arrêter et je n’ai pas changé d’avis. J’ai donné ma démission à la clinique où je travaillais et je suis partie.

28 août 2013 : Pendant un temps j’avais envisagé de rentrer à Riverston, et mes parents m’y encourageaient d’ailleurs. Je leur manquais et il y avait du travail pour moi là-bas. Mais je ne pouvais pas. J’ai pris une carte et j’ai fermé les yeux avant de pointer un endroit au hasard, décidant que ce serait là que je m’établirai. Je suis tombée sur la côte de Caroline du Sud. J’ai donc pris ma voiture et suis allée dans cette direction. C’est comme ça que j’ai atterri à Silverdell, un peu au hasard, au mois de septembre 2008. J’ai trouvé du travail dans un parc national, où j’ai été engagée comme vétérinaire. C’était plutôt sympa de travailler avec des animaux sauvages mais il fallait bien avouer que ça n’était pas trop ma spécialité. J’ai fini par donner ma démission une fois que j’ai eu assez d’argent pour ouvrir mon propre cabinet vétérinaire. Je m’occupe aussi bien d’animaux domestiques que de NAC ou de grands animaux comme des vaches - ce qu’il n’y a pas vraiment dans la région - ou des chevaux. Ma clientèle a l’air plutôt satisfaite de mon travail et je me sens plutôt bien intégrée dans la communauté. J’ai quelques amis, des connaissances, et j’apprécie la vie ici. Je n’ai plus de visions depuis l’incident avec Ronson. Peut-être que le choc psychologique a été trop grand et que ça bloque mon don, mais je ne m’en plains pas, c’est presque une bénédiction. Ici personne n’a jamais entendu parler de moi ou de cette affaire, et c’est ce que je recherchais. Je crois que j’ai enfin trouvé l’endroit où je pourrai vivre tranquillement le reste de mes jours. Du moins, c’est ce que j’espère...

   
   

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