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 [2612] All I Want For Christmas is...

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MessageSujet: [2612] All I Want For Christmas is...    Dim 7 Déc - 0:59


Charlie & Charlie
20h… cela faisait presque 2h que j’avais expédié le SMS à McPreston. Nous étions un vendredi… donc normalement pas de raison pour que la journée soit plus chargée qu’une autre. Noël étant dans une quinzaine de jour, je m’étais arrêtée prendre quelques petites choses que l’on mangeait en période de fêtes comme par exemple un petit pin d’épice, quelques biscuits au gingembre et à la cannelle… cela se conserverait toujours si ce n’était pas consommé dans l’immédiat. J’avais également pris une petite bouteille de champagne.

Sans grosse annonce ou raison particulière, je souhaitais vraiment passer une bonne soirée avec mon Charlie. Depuis le voyage à Hawaï, il avait été très occupé. De plus, il était revenu sans Laureen qui était restée là-bas finalement, avec ses enfants.,
Quant à moi de même, j’avais également été pas mal occupée depuis son départ et même le retour. Entre le boulot, le médecin, les démarches pour la petite africaine qui allait bénéficier pour noël d’un meilleur équipement auditif, la recherche de cadeaux de noël pour la famille proche, le bénévolat auprès des enfants de Tampa les deux derniers weekends…. j’avais l’impression que Charlie et moi n’avions pas eu de longs weekends rien qu’à nous. Mais ce soir et ce weekend, je comptais bien essayer de profiter de chaque moment hors boulot pour être en sa compagnie.

En tout cas, ce soir en faisait partie. Puis j’avais un petit quelque chose à lui annoncer - ou il serait plus exact de dire ‘à lui faire part’ - car je me disais qu’éventuellement, ce serait susceptible de lui plaire. Finalement pour McPreston, il s’agissait d’un homme pour qui je n’avais aucun affect dès le départ mais au fil du temps je m’y attachais et aujourd’hui…. aujourd’hui je crois que je pouvais bien éprouver à son égard les mots qui font le plus plaisir : je t’aime. Des mots qui ne semble être que des lettres noires pouvant être inscrites sur un bout de papier, des sons qui peuvent sortir de n’importe quelle bouche… mais mon cœur y était indissociablement lié, à ces mots. Et mon cœur, ce n’était pas celui de n’importe qui, ce n’était pas avec n’importe qui que je le partageais non plus. Dès lors qu’un engagement sentimental comme celui-ci était impliqué, cela signifiait qu’on était prêt à beaucoup de choses pour la personne qu’on aimait. A tout finalement.

Après être arrivée à l’appartement, je m’étais débarrassée de ce qui m’encombrait les mains en débarquant. J’avais déposé quelques biscuits au gingembre dans un plat juste laissé sur la table centrale de la cuisine - à côté des plaques de gaz éteintes bien sûr - , j’avais mis la bouteille de Champagne au frigo, laissé deux flutes sur la table basse du salon avec à côté un paquet de cadeau. Pas qu’il s’agissait d’un pré-cadeau de noël, mais c’était une petite attention à l’égard de mon homme. Jamais jusqu’à présent nous avions une photo de nous-deux encadrée, qui puisse être laissée à la vue de tous ceux qui entreraient chez lui comme chez moi.
J’avais pris le temps de trouver la plus belle photo de nous deux lors de notre voyage en Afrique, puis après un détour chez le photographe deux-jours auparavant j’avais pu en obtenir une impression parfaite, mise dans un petit cadre. En achetant deux photos j’avais donc un cadre posé dans ma chambre - que Charlie n’avait pas vu car nous avions fait chambre à part du fait qu’il travaillait très tard cette semaine et moi tôt - et l’autre se trouvait dans ce paquet de cadeau, pour qu’il l’ait chez lui.

Regardant l’heure, je me dépêchais de mettre en place quelques petites choses comme des petits délices à base de soja mais ça avait été cuisiné par mes soins en une quinzaine de minutes, j’avais également tamisé entrepris de faire un feu dans le poêle qui trônait dans mon salon, les stores baissés pour filtrer les lumières extérieures de la ville, la lumière de l’appartement éteinte, j’avais enfilé une petite tenue très séduisante travaillée avec de la dentelle en bordure et en soie. Bien sûr c’était après avoir pris une douche rapide dont l’odeur vanillée du gel douche était encore ancrée dans ma peau. Un petit spray de parfum vanille-épices et j’entre-ouvrais enfin la porte de mon appartement quand je reçu son message m’indiquant qu’il arrivait d’ici 15 minutes.

Parfait, même si le fait que je ne dise rien lorsqu’il entrerait et que la porte de mon appartement n’étant pas fermée l’inquièterait probablement un peu, je prenais le risque.
Quelques bougies allumées par-ci par-là afin de donner plus de lueur à la pièce, des pétales d’hibiscus sur la table près du champagne  et sur le sol entre la porte d’entrée et celle de ma chambre…
J’attendis le moment où il arriverait pour mettre en marche la musique donc une playlist avait été concoctée par mes soins. D’ailleurs, la première chanson aurait à elle seule tout son sens.

Au bout de plusieurs minutes, la porte grinça très légèrement, j’entendais déjà la voix de McPreston et ses pas…. attendant quelques secondes dans le silence le plus complet, la musique démarra…
Song n°1 - Playlist 'special evening'… puis j’entrais dans la pièce, d’une démarche sensuelle et le regard affirmé, fixé sur mon Charlie qui ne devait pas trop s’attendre à tout ça… « I’ve been thinking about you all day long… » lui dis-je d’une voix suave toujours en approchant de lui lentement telle une féline approcherait vers sa proie.

Regardant en direction de la table basse, je demandais à mon SWAT ce qu’il voulait faire, bien que j’avais déjà mon idée en tête et que la chanson guidait plutôt mes envies « Est-ce que…. tu préfères d’abord prendre une petite coupe de champagne ou … would you like to follow me… ? ». La chanson n'était pas encore finie, mais la suivante nous mettrait tout autant dans l'ambiance... Song n°2 - Playlist "special evening"

Mon petit regard pétillant s’ancra dans le sien, guettant la réponse impatiemment.
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MessageSujet: Re: [2612] All I Want For Christmas is...    Mer 17 Déc - 10:43


Charlie montait les marches lentement, son sac de boulot sur l'épaule. Sa démarche nonchalante ne reflétait en rien son manque d’enthousiasme, mais la mère de Benji l'avait vraiment bien nourri. Peut être même un peu trop. Il était lourd et fatigué. Encore un étage et il pourrait se poser avec sa belle... Cinq. Quatre. Trois. Deux. Une marche et c'était bon, il était sur le palier. Mais tout de suite un détail le mit sur ses gardes, la porte de Charlie était entrouverte. Pourquoi ? Ce n'était pas son genre d'oublier de fermer sa porte. Il n'aimait pas ça. Il la poussa tout doucement et avança dans l'entrée. « Charlie ? » Encore un pas.  « T'es là ? » Il remarqua alors que la lumière était tamisée, qu'il y avait des bougies partout et qu'une bouteille attendait sur la table basse du salon. Son cerveau n'arrivait pas à analyser toutes les informations pour former une histoire cohérente. Ce n'est que lorsqu'une musique se mit en route et qu'il se tourna qu'il mit toutes les pièces du puzzle ensemble. Elle avait sorti le grand jeu pour lui. Il aurait du réagir, mais il était figé. Son cœur battait la chamade et ce n'était pas à cause d'elle. Fin si, mais pas pour les raisons qu'elle devait avoir souhaité vu sa tenue, sa démarche, son ton. Charlie hésitait entre l'engueuler en lui rappelant qu'il était armé, ou s'approcher d'elle - dans une minute ou deux histoire de se calmer -. L'option un n'était pas vraiment tentante, ils ne se voyaient pas souvent ces derniers temps et il ne voulait pas pourrir l'ambiance. La deux réussit à se frayer un chemin jusqu'à sa tête. Lentement mais surement. Il laissa son sac glisser le long de son bras et quand celui ci atteignit le sol, quelques pétales volèrent. Il vit alors qu'elle avait même tracé une route de pétales entre la porte et la chambre. « Je vais suivre le chemin. Il a l'air d'aller dans la bonne direction. » Retrouvant son sourire, le SWAT fit les quelques pas qui les séparaient l'un de l'autre pour enfin pouvoir la toucher. Sa peau était toute douce et elle sentait la vanille - elle savait exactement comment le faire craquer -. Il était sensible à toutes les petites attentions qu'elle lui avait préparé ce soir. Toutes ! « J'ai l'impression d'avoir droit à Noël avant l'heure. » Et noël il aimait. Ça le rendait gai. En général, car cette année c'était un peu plus tendu que d'habitude. L'harmonie n'était pas parfaite entre la mama McPreston et la brunette, ça s'arrangeait - il l'entendait dans le ton qu'utilisait sa mère pour parler de Charlie² - mais les deux femmes n'étaient pas encore prêtes à être les meilleures amies du monde. Le grand dadet avait trouvé la solution parfaite pour échapper au problème, il allait bosser pour les fêtes de fin d'années. Il lui restait à annoncer le bazar, mais ça ne lui faisait pas peur - il flippait, ça faisait presque trois semaines qu'il gardait l'information pour lui -. Sa mère allait probablement l'écorcher vif, Charlie... Il n'était pas sur. Après tout ils n'en avaient pas vraiment parlé et ça l'arrangerait de savoir qu'elle avait d'autres plans. L'expression "les hommes sont monotâches" prit tout son sens, car pendant qu'il pensait, il ne s'était pas rendu compte qu'il avait marché jusque dans la chambre. Ça faisait un moment qu'il n'était pas venu là et il repéra immédiatement la photo d'eux. Celle ci n'y était pas la dernière fois. « Je t'ai manqué tant que ça ? » Plaisanta-t-il en prenant la photo qui ne lui rappela que des bons souvenirs. Il en avait quelques unes d'eux sur son téléphone, mais ce n'était pas une mauvaise d'idée d'en tirer. « Je suis désolé, je pars dans tous les sens... Je suis complètement crevé. » C'est vrai qu'il n'était pas très réceptif aux signaux - plutôt clairs - qu'elle lui envoyait. Mais ce n'était pas entièrement sa faute... Si ? Merdouille. Charlie s'assit sur le bord du lit et tira sa belle entre ses jambes. « Ça m'a manqué de ne plus t'avoir contre moi. »

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MessageSujet: Re: [2612] All I Want For Christmas is...    Jeu 18 Déc - 19:51


Charlie & Charlie
Juste nous. Nous deux. Se retrouver sans aucune frénésie autour. Ce moment était le nôtre, doux, séducteur, passionné … oui j’étais animée par ces éléments. A la minute où il m’a fait savoir qu’il suivrait volontiers le chemin de ma chambre. Je le guidais après avoir fais glissé ma main le long de son bras pour enlacer mes doigts autour des siens. J’avais l’impression que ça faisait une éternité que nous n’avions pas partagé cela alors que ce laps de temps devait très probablement se compter sur les doigts d’une main.
Mais il fallait que nous apprenions à apprivoiser le timing. Timing de nos vies professionnelles comme privées. Dans la vie, les évènements, les découvertes, les nouvelles bonnes comme mauvaises rythment les relations, les rapports humains. Telle en était la preuve.

Ce qui me plaisait, c’était qu’à cet instant même, j’avais ce pouvoir en main. Ce pouvoir de lui faire tourner la tête, de le saouler - dans le bon sens du terme - avec mon parfum vanille épicée qu’il reconnaitrait parmi mille, de lui effleurer la peau et lui transmettre des frissons rien que par un souffle chaud le long de son cou, lui donner envie d’aller plus loin en lui mordillant le lobe de l’oreille ou encore en glissant mes mains jusqu’à sa ceinture sans quitter une seconde son regard du mien.

Il était préoccupé ces derniers temps mais j’étais bien déterminée à lui faire oublier tout ça. Dans la chambre, il remarqua la photo logée sur ma table de nuit, je la regardais avant de lui dire « Et bien…. j’aurais pu me contenter de la photo mais…. elle ne te remplace pas ». Je la lui retirais des mains pour qu’il les ait libres. « Shhh laisses-moi m’occuper de toi ».
Pas besoin de dire qu’il était fatigué, ça se voyait des kilomètres à la ronde. Du moins, il parviendrait sans aucun doute à faire quelques ‘efforts’ supplémentaires d’ici quelques secondes. Je savais comment lui redonner un peu d’énergie. Ramenée vers lui, mes bras étaient enlacés autour de son cou. Je le regardais de ma hauteur, les yeux baissés vers lui. « I’ve missed you too » . Quelques mots, un chuchotement au creux de l’oreille et me voilà en train de le faire s’allonger sur le lit, arrachant un baiser un peu fougueux avant de coller mes lèvres à sa peau, dans le cou, poursuivant son chemin une fois lui avoir ôté le haut. Ma bouche parcourait son corps chaud et je m’occupais de détacher cette ceinture fermement fixée à sa taille afin de poursuivre mon objectif : lui offrir du plaisir.

Nous étions, me semble t-il très ouvert sur cette relation que nous entretenions, se faire plaisir réciproquement, , avoir de petites attentions spontanées l’un envers l’autre. Nous vivions pleinement cet amour nouveau depuis presque un an, sous toutes ses formes. L’Amour, c’était un ensemble.
La playlist était passée à la 3e chanson, l’incontournable chanson Song n°3 - Playlist "special evening"

Son corps contre le mien était la seule chose dont j’avais besoin ce soir. Sa main glissant frileusement le long de mes formes, entendre sa respiration rythmée par nos ébats, son regard parfois plongé dans le mien, les sourires et gémissements. Tout était plus que parfait. Je n’avais pas la moindre idée du temps de l’heure qu’il était au moment où enfin, je posais ma tête sur son torse, lâchant un dernier soupir. « Tu n’étais pas si épuisé que ça McPreston… ou je me demande ce que ça aurait été si tu l’étais vraiment ». Le regardant, je souris. Il avait de l’énergie à revendre et la puisait au plus profond de lui. Tout cela m’avait donné un petit creux d’ailleurs, ou soif. C’est vrai qu’une bouteille de Champagne nous attendait toujours au frigo, des petits biscuits esprit de noël aussi…
« Un rafraîchissement ça te dit ? ».

Attendant sa réponse, je me détachais de lui, quittant les draps agréables dans lesquels je serais bien restée plus longtemps. Ré-enfilant la nuisette qui était sur le sol à côté du lit, je me dirigeais vers la cuisine pour prendre la bouteille et la ramener au salon.«  A toi l’honneur » lui dis-je en tendant la bouteille pour qu’il ouvre et nous serve.

M’asseyant à ses côtés sur le canapé, je me laissais bercer par la jolie voix de la chanson récente suivante ( Song n°4- Playlist "special evening" ) pendant que Charlie ouvrait son cadeau. « Il fallait que je te dise quelque chose ». C’est initialement ce que j’avais prévu de faire à l’origine en lui disant de venir ce soir. Alors que j’allais parler, mon iPhone posé sur la table basse me notifia un SMS d’un collègue avec une adresse qui s’affichait sur l’écran. Mon regard ne se détourna qu’un seul instant avant de me re-concentrer sur McPreston.  « C’est une bonne nouvelle ne t’inquiètes pas… enfin… je crois ». Je le regardais. Il avait l’air préoccupé. Devais-je lui dire ? Devais-je lui demander ce à quoi il pensait ? J’optais pour la 2nde option. « Qu’est-ce qu’il y a ? ».
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MessageSujet: Re: [2612] All I Want For Christmas is...    Mer 24 Déc - 9:14


Les bougies, le champagne, les pétales de fleurs, même si c'était assez clair, pour Charlie ça restait du chinois. Il comprenait beaucoup mieux avec des interactions physiques. Bisous. Câlins. Regards. Il aimait tout ça. Il aimait sa Charlie. Et quand enfin sa tête retomba sur l'oreiller, celle de sa belle sur son torse, la fatigue était loin. Oubliée. Tout ce qu'il avait à faire, c'était de profiter du moment. « J'aurais utilisé mon plan B. Des câlins, pleins de câlins jusqu'à ce que tu oublies ce pour quoi tu m'avais fait venir dans ton lit. » Charlie n'avait jamais été trop fatigué pour satisfaire sa compagne, peut être qu'un jour ça arriverait, mais ça ne l'inquiétait pas. Le plan B était là pour ça. Plus sérieusement, il ne pouvait pas imaginer qu'un moment de fatigue extrême puisse leur être nuisible. Ils étaient deux adultes dans une relation saine. Le sexe ça passait loin derrière le reste - la plupart du temps -. La brunette proposa d'aller titiller le champagne et il accepta. Elle avait réussi à l'assoiffer et à lui rouvrir l'appétit. Elle se leva et le gamin qu'il était ne bougea pas juste pour pouvoir l'observer remettre sa nuisette - la vue était superbe -. Puis il fit de même de son côté en remettant son boxer - un tout noir - pour pouvoir la suivre au salon. En passant derrière elle, il attrapa la bouteille de champagne qu'il amena jusqu'à la table basse. « T'as confiance ? » C'est vrai qu'il pouvait être quelque peu maladroit parfois, mais la bouteille fut débouchée sans soucis. Tout allait bien jusqu'à ce que la jolie brunette lui dise qu'elle avait un truc à lui annoncer. Il se figea, craignant la mauvaise nouvelle - ben oui après tout ça, il ne pouvait pas vraiment espérer du bon -. Charlie "femme" reçut un sms qu'elle regarda à peine avant de tenter de le rassurer en lui affirmant que c'était une bonne nouvelle. Il n'y croyait pas vraiment. Pourquoi aurait-elle organisé tout ça si vraiment la nouvelle était bonne ? Elle aurait pu juste lui dire. Non, la mise en scène, le sexe, le champagne, ça ne présageait rien de bon. A moins que ce ne soit juste sa propre conscience qui le faisait délirer... « Rien... C'est quoi cette "bonne" nouvelle ? » Demanda-t-il méfiant en ouvrant la boite qu'elle avait posé sur la table pour lui. C'était la même photo qu'il y avait dans sa chambre et il apprécia l'attention - ça le détendit un peu -. Il allait pouvoir avoir la même chez lui - même s'il aurait préféré pouvoir être ici tous les jours -, la regarder et penser à elle après une longue journée ou nuit de boulot. En attendant, ce soir il l'avait tout contre lui et il devait avouer que ça lui avait manqué pendant la semaine. « En tout cas, je l'aime beaucoup cette photo. » Et il aimait aussi la femme qui était dans ses bras. Elle le savait, il le lui avait déjà dit, par message, de vive voie, lorsqu'elle dormait ou face à face, ces trois petits mots ne l'effrayaient pas. Au contraire, lorsqu'il les prononçait, il se sentait puissant. Un peu comme quand il buvait du champagne et que les bulles lui montaient à la tête. « On devrait en prendre plus souvent. On pourrait les montrer à la future génération. » C'était sans arrière pensée. Il posa sa coupe de champagne à sa place initiale avant de saisir deux biscuits qui sentaient délicieusement bon - et on retrouvait là le gourmand qu'il était -.

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MessageSujet: Re: [2612] All I Want For Christmas is...    Jeu 25 Déc - 17:44


Charlie & Charlie
Je n’étais pas particulièrement une grande romantique. Les préparatifs de ce genre se faisaient rares chez moi. Mais parfois il fallait faire les choses jusqu’au bout et il semblait plutôt bienvenue de mettre en place ces éléments pour planter le décor et l’atmosphère… pour s’y plonger plus rapidement.

Le petit passage par la case ‘chambre’ nous avait donné plutôt faim et soif. Plus les jours défilaient et plus je me rendais compte que j’appréciais l’avoir à mes côtés. Ce que nous avions pour l’instant en partageant notre temps entre deux appartements - bien que presque mitoyens - était bien certes, mais m’était à plusieurs reprises venue l’envie de dire quelque chose comme ‘on se retrouve à l’appart’ ou ‘chez nous’ plutôt que ‘chez toi ?’ ou ‘chez moi’. Mais avec un peu plus de réflexion, je réalisais aussi combien j’étais très indépendante. Je n’avais pas partagé un domicile avec quiconque depuis Mason. C’était encore une autre étape qu’il faudrait prendre le temps de franchir. Alors pour le moment, j’essayais au mieux de le faire sentir comme chez lui lorsqu’il était dans mon appartement et il semblait faire de même. Déjà nous nous étions échangé un double de clefs au cours de cette année. Et mon Charlie savait qu’il pouvait venir quand bon lui semblait, pour n’importe quelle raison ou envie.
« Les risques pour que tu éborgnes quelqu’un ou casse quelque chose sont minimes… tu sais maitriser une arme alors un bouchon de champagne c’est pas plus sorcier ». Je tenais les flûtes inclinées pour qu’il serve puis gardais la mienne en main alors qu’il commentait le cadeau. « Il nous en manquait je trouve » dis-je en ajoutant cet avis sur la photo de nous encadrée.
La future génération… cela me fit sourire mais ce n’était une fois de plus pas ce à quoi je pensais dans l’immédiat.

Essayant de garder un air sérieux et de me contenir pour lui annonce la nouvelle, je laissais un peu de suspens en reposant la coupe sur la table basse « alors… » puis lui ôtais même son biscuit au gingembre de la main pour le reposer dans le plat et lui saisir les deux mains.
M’étant un peu tournée de façon à être bien face à lui, j’annonçais la couleur.
« Je sais combien tu es départagé depuis plusieurs semaines déjà, entre le fait de célébrer Noël soit au Texas avec tes parents, ton frère et sa famille … soit fêter avec moi… tu sais, j’ai ma mère aussi à prendre en compte…. ».

Je repris toujours en regardant McPreston mais en lui lâchant les mains cette fois-ci.
« L’année dernière j’étais rentrée à Los Angeles de toute façon. Et comme toi, il m’est difficile d’imagine un Noël sans être auprès de ma mère… puis tu sais combien c’est difficile cette période pour nous deux ». Il avait conscience que j’avais perdu mon père peu avant Noël en 2012 et ma sœur juste après le réveillon le 24 décembre de la même année. Il était donc normal que ma mère et moi restions quelque peu soudées en cette période émotionnelle.  Certes ma mère avait reconstruit sa vie depuis   légèrement plus d’un an mais cela n’empêchait pas de ressentir la perte des êtres chers pour autant.

« oui oui j’en arrive au point essentiel » insistais-je pour ne pas que le SWAT s’impatiente. « alors voilà, j’ai discuté avec ta maman il y a plusieurs jours de ça. Crois-moi ou pas, nous avons pu entretenir une conversation de plusieurs minutes, pas très longues je l’avoue mais une conversation qui s’est avérée efficace parce que… ».
Certes tout le monde avait une famille un peu étendue que ça soit une famille recomposée ou non, mais je voulais faire plaisir à mon homme pour notre 1er Noël en tant que couple. « …. elle a accepté de venir avec ton père ici, en Floride, pour le 24 Décembre ».

Je regardais le grand gaillard face à moi afin de tester si la nouvelle avait un impact positif ou non sur lui. Il était incontestable que sa mère et moi étions parties d’un très mauvais pied , qu’elle ne me portait pas particulièrement dans son cœur mais la période des fêtes était un moment où il fallait savoir partager, donner, rendre, faire des concessions, faire plaisir aux gens, mettre de côtés les différends et faire primer le bonheur et la paix collective. Bref, peut-être un moment idéal pour se rattraper des erreurs passées et de s’améliorer ? Une période de trêve à défaut.
« … il semblerait par contre que ton frère soit avec la famille de sa femme pour la veille de Noël, donc seulement tes parents viendraient du Texas… ».
Je précisais également mon intérêt pour l’état de santé du papa McPreston « Oh et bien sûr je me suis assurée que ton papa aille mieux. Visiblement il a récupéré une santé de fer depuis l’accident d’il y a quelques mois ».

J’ignorais si une telle nouvelle allait lui faire plaisir ou pas. J’osais espérer avoir opté pour la bonne solution. En revanche, il était loin d’imaginer à quel point cela m’angoissait déjà. Je devais faire deux fois plus bonne impression auprès de ses parents…Il fallait qu’ils soient convaincus du bonheur de leur fils à mes côtés. Ce n’était pas une mince affaire qui s’annonçait !

D’autant plus que je n’avais pas vraiment terminé mes propos. Je préférais reprendre ma coupe de champagne et boire un petit peu. « Tchin ? ».
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MessageSujet: Re: [2612] All I Want For Christmas is...    Ven 2 Jan - 11:20


Charlie se serait volontier passé de la "bonne nouvelle". En fait, ce n'en était pas vraiment une pour lui, car il avait pris la décision de bosser le soir de Noël. Dans sa tête, il s'était dit que comme ça sa famille pourrait fêter ça au Texas - comme d'habitude avec toutes leurs traditions - et que la brunette pourrait aller rejoindre sa mère de l'autre côté du pays. Oui, quand il avait pensé, tout semblait parfaitement fonctionner. Dans la vraie vie... Pas vraiment. Il ne savait pas s'il devait être en colère - tout avait été fait dans son dos - ou content que les deux femmes aient réussi à parler. Au final, il n'était rien. Charlie restait bêtement là à regarder par terre sans aucune expression. Ce n'est que lorsqu'elle prononça "tchin" qu'il retrouva son regard. Il allait devoir lui dire. « I'm on call on Christmas night. » Cette nuit de l'année était rarement calme pour son unité. Les caisses des magasins étaient pleines à craquer et c'était le meilleur moment pour commettre des braquages. Puis il y avait aussi les gens qui décidaient de pourrir le Noël de leurs ex-familles. Et les suspicions d'attentats et autres situations critiques. Mais elle s'en foutait surement de tout ça, elle avait pris sur elle pour appeler la Mama McPreston pour au final s'entendre dire qu'elle avait fait tout ça pour rien. « I'm sorry. » Charlie savait que ça ne suffirait pas, qu'il fallait qu'il parle, mais pour dire quoi ? Qu'allait il bien pouvoir dire pour arranger les choses ? Il lui prit sa coupe de champagne pour la poser sur la table basse avant de prendre ses mains dans les siennes. « Pourquoi tu l'as appelé sans me le dire ? » Ça ressemblait plus à une accusation qu'à une excuse. Charlie était définitivement un homme comme les autres, pas très doué pour s'exprimer. « J'aurais pu... j'aurais du m'occuper de ça. J'étais tellement stressé à l'idée de devoir choisir entre elle et toi que je n'ai pas vraiment réfléchi. Et maintenant tu vas te retrouver toute seule avec mes parents pour Noël... » Oh que non, il n'allait pas pouvoir lui faire ça pour leur premier Noël - ou pour un autre d'ailleurs -. Elle méritait tellement mieux. « Je vais tout arranger, d'accord ? » Ce n'était pas une promesse en l'air, il tenait réellement à faire en sorte que tout le monde passe un joyeux Noël. Sa mère, sa copine, et même lui. Comment il allait faire pour que ça arrive ? C'était la question mystère. Et ça n'allait pas être ce soir qu'il trouverai la réponse. Charlie lâcha les mains de la brunette pour aller lui remettre une mèche de cheveux en place, il lui effleura la joue au passage avant de l'embrasser sur le front. « I'll be a better man next year. » It's time to grow up. Charlie avait tellement galéré pour conquérir la brunette - hors de sa ligue - que maintenant il craignait de la perdre à la moindre occasion. C'était stupide, car ils étaient bien ensemble, mais l'air confiant du jeune homme n'était qu'une façade. Cette année avait été la meilleure et la pire de toute... Aimer ce n'était pas du tout ce qu'il pensait, rien à voir avec ce qu'il avait lu dans les livres, l'amour était vicieux. Un poisson qui s'infiltre dans vos veines avant d'envahir tout votre système, ça réchauffe votre cœur, mais quand ce poisson est mécontent vous le sentez. La chaleur se transforme en glace, contraint votre cœur à se briser, à suffoquer. Il avait gouté au deux. Et cette nouvelle maladie d'amour qu'il avait contracté lui faisait peur. Surtout en ce moment où il n'était pas foutu de prendre les bonnes décisions pour son couple et sa famille - il était bien meilleur lorsqu'il s'agissait de diriger son équipe au boulot -. C'était peut être ça la solution, penser comme s'il était au travail. « Ok, champagne. Je ne veux pas gâcher cette belle soirée. D'autres bonnes nouvelles ? » Dit il en remettant un peu de champagne dans les deux verres avant de lui rendre le sien. Le jeune homme se réinstalla dans le fond du canapé avec la fin de son petit gâteau et sa compagne contre lui. Il avait merdé, mais ce n'était pas ce soir qu'il pourrait arranger les choses alors autant profiter de ce moment rare avec la miss Harper. Oublier qu'il se sentait très con de ne pas avoir su gérer une situation plutôt simple. « Dis moi, qu'est ce que tu veux pour Noël ? » Les cadeaux étaient achetés depuis belle lurette, tous rangés dans son placard dans l'appartement en face, mais c'était l'occasion de voir s'il ne s'était pas trompé. Il ne pouvait - et ne voulait - pas se planter sur tous les tableaux. Même s'il avait un bon présentement sur ce qu'il avait acheté pour elle. Un charme à rajouter au bracelet qu'il lui avait prit pour son anniversaire et un pull en cachemire - pour remplacer celui que Miss Harper avait volé/adopté/était follement dingue de ce petit nid douillet -. Ce n'était pas grand chose, mais Charlie n'était pas aussi matérialiste que les anciennes copines du SWAT. Elle aimait les belles choses, mais ne vivait pas pour celles ci. Charlie McPreston était surement l'homme le plus chanceux du coin et il le savait. Yep, I am the lucky one. And it scares the crap out of me.

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MessageSujet: Re: [2612] All I Want For Christmas is...    Mar 6 Jan - 13:44


Charlie & Charlie
J’avais l’impression que Charlie était absent. Je venais de lui annoncer que ses parents allaient faire partie ‘de la fête’ cette année et je trouvais qu’il semblait certes content mais cachait un peu son enthousiasme. J’eus vite compris la raison de sa réaction lorsque je décidais de trinquer avec lui et qu’il lâcha telle une bombe le fait qu’il était de garde la veille de Noël. Mon sourire qui occupait mon visage depuis quelques minutes déjà venait tout juste de disparaitre. Je reposais donc mon verre sur la table basse, un peu déçue. Bon d’accord, très déçue même. « Parce que ça ne serait pas une surprise sinon… je pensais que ça te ferait plus plaisir que ça… mais apparemment je me suis trompée ». Je n’étais pas loin d’être vexée. Pourquoi ? Parce que monsieur allait être de garde, la veille de Noël alors qu’il savait que c’était notre tout premier Noël, et le pire, il semblait avoir préféré se débiner et ne pas faire de choix en optant pour l’option garde de nuit. « Je ne t’aurais pas demandé de faire un choix . Puis ce n’est pas si sorcier que ça. Le mien aurait été rapidement fait ». Tout le monde n’avait pas cette capacité a trancher dans le vif les situations et prendre une décision cash. Charlie avait cette capacité dans le milieu professionnel. Des décisions pouvant s’avérer vitales, il en prenait constamment. Mais je commençais à cerner combien il n’avait pas cette aisance dans la vie privée.

Du moins ça dépendait des circonstances. Je soupirais alors un peu ne masquant pas ma déception bien qu’il se proposait d’arranger les choses. 
«  Et comment ? Franchement je ne me vois absolument pas passer la totalité de la soirée avec tes parents sans que tu sois là. Tu te souviens de la première et dernière fois que j’ai vu ta mère ?! C’est pour te faire plaisir justement que nous nous sommes toutes les deux arrangées sur ce point ».
Je n’allais pas parler d’un sacrifice que je faisais en acceptant de passer une soirée avec la mama McPreston car ça aurait été exagéré. Nous nous étions bien entendues avant qu’elle n’apprenne pour le mensonge. Bien qu’elle n’adhérait pas à tout comme à mon végétarisme par exemple. Pour elle, ces gens là, les végétariens, ne mangeaient presque pas donc elle s’inquiétait pour la santé alimentaire de son fils. Il était bien assez grand pour se faire cuire un morceau de viande tout seul !

« I don’t want it to wait until next year… I need you this year. I really want you to be with me for christmas ». Il fallait qu’il s’arrange pour se désister de sa garde ou du moins de la faire avec deux-trois autres collègues afin qu’il soit appelé en dernier pour suppléer les deux autres au besoin.

Je le laissais finir de remplir ma flûte de champagne à moitié vide.
Laissant le silence filer sans lui répondre pour les nouvelles, je m’attelais à la dernière question. « You ».

Le regardant droit dans les yeux avec un air sérieux et insistant ainsi pour sa présence le soir du réveillon de Noël, je répétais « All I want for Christmas is You ». Etait-ce trop demandé ? Je crois que ça aurait pu être mon seul cadeau, le plus beau qu’il puisse me faire.
D’autant que ce n’était pas une période évidente pour moi non plus. Ma sœur était décédée dans la nuit du 24 au 25 décembre 2012.
Avoir Charlie à mes côtés me ferait du bien…. L’an passé j’étais allée en Californie auprès de ma mère. Au moins nous avions l’une l’autre mais elle était tout aussi peinée par cette perte en plus de celle de son époux - mon père - quelques mois avant Noël en 2012 également. Cette année avait été terrible pour nous. Dans le courant de l’année 2013, elle m’annonçait être dans une relation avec un certain Jimmy Carlson. Je ne lui avais pas demandé trop de détails sur lui et ne l’avait rencontré que rapidement une fois sans passer une soirée entière en sa compagnie. Je me doutais que si je retournais à Los Angeles cette année, j’allais le rencontrer. Je n’avais pas non plus vraiment envie de me retrouver seule face à eux deux.

« Dis-moi simplement que tu peux modifier ta garde et rester avec moi le soir du réveillon… c’est tout ce que je souhaite. Puis, ce n’est pas tout en fait ». Bon il fallait que j’annonce maintenant la suite. Quand il parlait de bonnes nouvelles, j’ignorais si cela pouvait en être une mais finalement au point où nous en étions…

« … pour compléter les bonnes nouvelles…. enfin si tu n’es pas là ce sera probablement un cauchemar mais… ma mère vient aussi cette année. Avec son compagnon ». Pour ré-expliquer le comment du pourquoi je reprenais depuis le début.

« Elle me proposait de passer le réveillon de Noël à Los Angeles comme l’an dernier, c’était convenu au départ. Et je lui parlais de toi. Je me disais qu’il était temps que je te la présente, que tu la rencontres. D’ailleurs c’est elle qui a tout autant insisté pour que tu viennes. Je lui disais que tu étais généralement avec ta famille aussi mais que nous pouvions peut-être nous arranger. Par exemple nous aurions pu partir pour le Texas le 24 puis le 25 au matin aller en Californie… Initialement j’avais prévu cela. Mais entre temps, Jimmy, le compagnon de ma maman, m’a contacté et m’a parlé de cette surprise qu’il comptait lui faire à savoir des vacances aux Bahamas. Et comme c’est plus proche de la Floride alors il se disait qu’ils pourraient eux faire le déplacement plutôt…. ».

Je commençais à perdre le souffle dans mon récit et surtout craignait la réaction de McPreston. Est-ce que ça allait faire beaucoup ? Avoir le même soir les deux familles réunies et notamment pour la 1ere fois ?!
« Ils débarquent le 24, restent le 25 et partent le 26 aux Bahamas…. pitié dis-moi que tu ne vas pas me laisser seule avec tout ce monde là… »

J’avais du appeler la mère de McPreston pour lui faire part de la venue de ma mère en Floride et lui avait spontanément - sans comprendre - proposé de venir également et elle avait accepté d’emblée. Voilà ce qui en était. Nous allions devoir gérer cela… et j’espérais grandement ne pas me retrouver seule face à ces deux familles réunies. Et encore, on faisait simple cette années car exit les cousins, cousines, frères et sœurs.

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MessageSujet: Re: [2612] All I Want For Christmas is...    Dim 11 Jan - 13:44


En comprenant que Charlie n'avait qu'un souhait pour Noël - qu'il soit là avec elle -, McPreston se sentait mal. Elle ne demandait qu'une seule chose et il y avait de grande chance pour qu'il soit incapable de le lui offrir. Il aurait du réfléchir avant de se proposer pour cette nuit là, mais les conflits qu'il y avait entre sa belle et la mama McPreston l'avait plongé dans le brouillard. Il ne savait pas qui choisir - et si pour elle le choix était simple, pour lui ce n'était pas le cas -. Son silence face à ses demandes n'était que le reflet de sa détresse. Que dire quand la femme aimée te demande une chose si simple et en même temps si compliqué ? Impossible. Et pour finir, sa mère et son beau père allaient être de la partie. La première impression allait être magique... Il se mit à penser que s'il ne se pointait pas, il s'en sortirai surement mieux car au moins il ne pourrai pas dire de bêtises blessantes, faire des erreurs bêtes - comme lui seul pouvait le faire -. « Je n'ai jamais signé pour ça. Je... Je ne peux pas. Débrouille toi. » Forcément, la panique avait pris le dessus sur le calme de Charlie et il avait sorti les premières paroles qui lui étaient venues à l'esprit. Sans réfléchir à leur portée. Stupid man ! « I should go now. » L'heure du repli avait sonné, il le savait, le sentait. Il avait laissé échappé sa première horreur et s'il ne voulait pas que sa se reproduise il fallait qu'il s'éloigne. Rapidement. Alors il partit sans même prendre la peine de repasser prendre ses vêtements dans la chambre - ce n'était pas comme si le palier à traverser était très grand -. What did I do ? Am I loosing it ?

Depuis toujours, quand j'avais un soucis, je prenais ma planche de surf et je partais à la rencontre des vagues. Aujourd'hui, le soleil se levait à peine que j'étais déjà à l'eau. Il fallait que je prenne une décision, car d'ici quelques heures je devais m'assoir à table avec Charlie et nos parents ou bosser. L'un ou l'autre. Je m'étais mis dans cette panade tout seul et maintenant je devais régler ça comme un grand. F**k ! Être un bon copain ou un bon flic. Si ça ne tenait qu'à moi j'aurais été bosser - cette rencontre avec sa mère me foutait la trouille -, mais voila, Charlie souffrirai par ma faute et je ne pouvais pas lui faire ça. J'avais été infecte avec elle depuis notre discussion, il était temps que je me rattrape. J'allais ignorer mon boulot et faire ce que je devais faire pour le bien de mon couple. C'était ce qu'un adulte ferait, non ? La question ne me quitta pas tout du long du trajet retour. Une fois dans mon appartement, je pris la décision de ne plus y penser, le choix était fait de toute façon, je ne changerai plus d'avis. Aujourd'hui j'allais rencontre la mama Harper !
Toc toc toc. Ma main n'était pas certaine contre le bois froid de la porte de Charlie. Il était encore tôt, mais je voulais venir l'aider à tout préparer avant que nos parents n'arrivent. Elle ne répondit pas tout de suite et j'en profita pour jeter un dernier coup d’œil à ma tenue. J'avais sorti le grand jeu en enfilant un des rares costumes qui trainaient dans mon placard - je devais absolument faire bonne impression ce soir -. Toc toc toc. « Babe ? » N'ayant toujours pas de réponse, je tourna la poignée qui n'étais pas verrouillée. L'eau de la douche coulait, c'était surement pour ça qu'elle n'était pas venue m'ouvrir. Je fis comme chez moi en rangeant le dessert que j'avais ramené dans le frigo et en déposant les cadeaux sous le sapin. Puis je pris la direction de la salle de bain où je la savais. Au passage je me détacha de ma veste qui partit finir sa course sur le lit de la brunette. « Babe ? I'm here. » Toujours s'annoncer lorsque la personne en face manie les armes avec autant de dextérité. Oui, parfois elle me faisait un peu peur - surtout lorsqu'elle était sur le terrain et qu'elle appréhendait des hommes qui faisaient deux fois sa taille/poids -. Fin là, il y avait quand même peu de chance qu'elle ai apporté une arme avec elle sous l'eau. Quoi que. « Charlie. » Je prononçais son prénom assez fort pour qu'elle m'entende et cette fois son visage se tourna dans ma direction. Ses formes harmonieuses se dessinaient derrière le rideau de douche et si je n'avais pas pris la mienne juste avant de venir, je l'aurais rejoint. Le make-up sex j'y croyais dur comme fer. Malheureusement ça n'allait pas être pour aujourd'hui. J'attendis patiemment qu'elle finisse de se laver et lorsqu'elle sortit je l'aida à s'enrouler dans sa serviette. Toute la pièce sentait la vanille, c'était enivrant. Elle plus que tout. Mais je pouvais toujours sentir la tension entre nous. Je ne pouvais pas lui en vouloir de m'en vouloir après ce que je lui avais dit la dernière fois. "Débrouille toi"... « J'ai réussi à changer mon jour de service... Je suis là. » Et même si c'était un mensonge, que mon téléphone allait sonner dans le vide toute la soirée, j'allais rester à ses côtés pour ce repas avec nos deux familles. Pour le meilleur et pour le pire - et cela même si ça risquait d'être désastreux -. « Ma mère m'a appelé et leur avion est un peu en retard. Ils arriveront vers quinze heure. » Oh Bullshit, il fallait crever l’abcès avant que nos parents n'arrivent parce que sinon ils verraient que quelque chose n'allait pas. Et je voulais vraiment qu'elle fasse bonne impression devant ma mère et je voulais que sa mère à elle m'adore - pour le moment ce n'était pas gagné vu que la brunette ne m'avait pas décroché un mot -. J'avais peut être les idées, mais pas le cran d'ouvrir ma bouche pour lui dire ce que je pensais. J'étais tellement boulet quand je lui parlais. C'était navrant. « Tu ne vas pas me parler de la soirée ? » Ma main passa dans mes cheveux et s'arrêta devant mes yeux. « Cette soirée va être mortelle... »

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MessageSujet: Re: [2612] All I Want For Christmas is...    Sam 14 Fév - 14:13


Charlie & Charlie
J’étais là, plantée à côté de McPreston en train de lui annoncer que nous allions passer notre 1er Noël ensemble et avec les deux familles réunies pour la première fois également. J’étais bêtement en train de lui demander de me faire part de sa présence, de ne pas me laisser seule avec la Mama McPreston. A mon grand étonnement, le SWAT se défila. Littéralement. Il mit un terme à ma demande et quitta les lieux. Comment devais-je le prendre ? Mal non ? C’était plus que compréhensif.
Il venait de faire quelque chose qu’il regretterait.  Je n’exigeais pas trop de lui - du moins pas à ma connaissance - mais pour une fois que je lui demandais un tel service !
Sa réaction me donna en vie de planter tout à mon tour aussi. Tiens voilà, de laisser tout le monde venir et prendre mes clics et mes clacs et partir. Fêter Noël seule, n’importe où.

Pour m’occuper, je fis alors du rangement. Le grand rangement de fond en comble. Cela me prit la moitié de la nuit et après une nouvelle douche je filais au boulot préférant me noyer dans la paperasse. Noël était dans une semaine et je cogitais toujours quant à ma présence. Je n’étais pas du genre à esquiver par solution de facilité. Je serai là. McPreston…. peu importe. Je lui en voulais pour sa réaction. D’ailleurs, je reçu quelques messages et trois appels de sa part, tous rejetés ou laissés sans réponse.


   —————————

Le jour du réveillon de Noël était arrivé plus vite que je ne l’aurai cru. McPreston et moi nous étions vus que 2 fois depuis le soir où il me faisait savoir qu’il ne voulait pas tout ça. Nos discussions avaient été des plus brèves, de simples salutations. Comme si nous étions des inconnus. Je restais superflue dans mes propos sans réelle discussion et trouvais l’excuse du travail. Chaque mot que je lui balançais au visage servait à le rendre coupable. Coupable de favoriser le travail. Coupable de ne pas assumer cette rencontre qui était essentielle pour notre couple.

Tout devait être prêt, ma mère arrivait en fin d’après-midi avec Jimmy. J’avais évidemment fait part à la maman de McPreston quelques jours avant que son fils était au courant. Elle devait donc voir avec lui les questions d’organisation. L’appartement était nickel, prêt à recevoir, la table resterait à dresser, puis quelques petites décors supplémentaires pour rendre les lieux encore plus chaleureux et conviviaux. Du moins en donner l’impression car entre Charlie et moi, c’était un peu tendu pour ne pas dire très tendu même.

J’avais réservé chez le traiteur des petites préparations à apéro, quant à moi, j’avais prévu de faire des petits amuse-bouches maisons. je terminais de faire un lit propre pour le laisser à ma mère et son compagnon. J’opterai pour le canapé qui se déplie. Jetant un œil dans le salon sur les choses à faire, je m’assurais qu’il y avait du bois pour le poêle, que j’avais les bouteilles de vin blanc au frigo, deux bons rouge et trois bouteilles de champagne au frais. Le pain complet pour des toasts était à aller chercher chez le boulanger. Le sapin que j’avais décoré avec McPreston avant le début de ‘la guerre froide’ scintillait et j’y avais posé en dessous quelques paquets. Après une brève conversation avec ma mère, elle m’annonçait avoir hâte de venir et de me voir dans mon ‘environnement’.
Bon, tout était quasiment prêt, petite douche et j’allais chercher ce qu’il manquait en ville. Aujourd’hui je ne bossais pas - contrairement à d’autres - et ce n’était pas pour me déplaire. Bien sûr, en cas d’extrême urgence, je pouvais être sollicitée.
Je filais donc à la douche et c’est au bout d’une vingtaine de minutes que j’entendis mon prénom. Charlie était là et débarquait dans la salle-de-bain attenante à la chambre. Je ne répondais à rien. Quoi il avait changé son jour de service je devais l’applaudir pour ça ? Lui donner une médaille et le remercier de sa bonté ? C’était normal après-tout. Le juste retour des choses.
Quinze heure ? La mienne serait là vers 17h. Bon, ça allait demander de l’organisation tout ça mais, nous y parviendrions. Maintenant une expression un peu indifférente sur mon visage, je le regardais quand même en glissant un « merci » un peu sec lorsqu’il me donna la serviette.
« La faute à qui ? » demandais-je. Mortelle était bien choisi comme terme. Si nous étions encore en terrain de conflit, c’est sûr qu’il n’y aurait rien de réjouissant pour ce premier Noël. Je réalisais que ce n’était pas parce que lui avait tout merdé dès le départ que les autres devaient en payer les pots cassés.

Le fixant quelques secondes je passais à la chambre pour saisir des fringues dans ma penderie avant de saisir des sous-vêtements dans un tiroir de commode. « … bien sûr que si je vais te parler. Je ne vais pas imposer à nos invités un supplice pour lequel ils n’ont pas signé ». Volontairement je reprenais ses exacts termes qu’il avait employé une semaine plus tôt. Tout en lui parlant, je passais les sous-vêtements, enfilait un jean et revenait vers lui pour mettre les choses au point.
« Merci de me faire l’honneur de ta présence, je sais combien c’est un énorme sacrifice de quitter des potes de boulot et combien ça va être difficile d’être avec moi, le soir de Noël. Je devrais mettre une croix sur le calendrier pour me souvenir de ce jour, non ?! ». Ironie quand tu nous tiens.
J’allais dès lors chopper la chemise que j’avais laissée fixée au cintre et en train de boutonner le vêtement je m’adressais de nouveau à Charlie « Bon je suis d’accord qu’on fasse une trêve … mais t’as intérêt à te rattraper, tu me dois bien ça ». Lui dis-je en le regardant avec plus d’attention. C’est vrai qu’il s’était super bien vêtu déjà alors qu’il n’était que 13h. Il avait déjà enfilé un costume qui … d’accord ça serait mentir que de dire qu’il n’était pas terriblement sexy dedans. C’était rare de le voir dans un tel costume mais ça lui allait si bien. Il était séduisant comme tout - ça marchait sur moi - mais je ne voulais pas le lui faire savoir… pas maintenant. Je devais rester sérieuse et concentrée.
Je pris son poignet afin de voir l’heure qu’il était plus exactement. « Bon il nous reste 2h avant que tes parents n’arrivent… on doit aller chercher quelque chose chez le boulanger et traiteur du coin. Le reste est déjà ici il ne reste plus qu’à préparer ». Je prévoyais de m’habiller en circonstances en fin d’après-midi.
« Tu sais ce qui m’aiderait ? ». Regardant mon compagnon, je lui faisais savoir ce à quoi je pensais.
« … c’est qu’on aille chercher tout ça rapidement, puis que tu ailles chercher ta mère  à l’aéroport et l’occupe une petite heure supplémentaire. Ce qui me permettrait de finir de préparer les dernières petites choses pour le dîner aussi… heureusement que j’ai préparé déjà une bonne partie avant. J’irai ensuite chercher la mienne et Jimmy… ».

Maintenant que je commençais à parler ouvertement, le stress m’envahissait sur la préparation de ce dîner. Ce n’était pas un mariage qu’on planifiait ni quelque chose mettant nos vies en jeu mais au boulot par exemple même s’il s’agissait d’enquêtes criminelles, de dangereux agresseurs j’étais presque moins effrayée par tout ça que le dîner de ce soir. Ce dont j’avais besoin surtout c’était d’un Charlie confiant qui me dise que ça se passerait bien et qu’on parviendrait à satisfaire nos familles réciproques… que je m’étais démenée pour que tout aille comme sur des roulettes et qu’il n’y avait pas de raison que ça ne se déroule pas comme on le souhaitait…
« On a du pain sur la planche, mais c’est jouable…». Comme une pile électrique qui venait d’être enclenchée, je quittais la chambre pour aller vers l’entrée.

Une fois dans la voiture pour nous rendre au centre-ville afin de chercher les victuailles, je reprenais un ton plus calme et passais l’éponge. Pour changer un peu de sujet - ou en aborder un - je m’intéressais donc à Donovan  « Je n’ai pas osé discuter de ton frère avec ta mère mais, tu as des nouvelles pour son boulot ? Il en a retrouvé un ? Peut-être que c’est un sujet tabou donc je ne voudrais pas prendre le risque d’en parler ce soir tu comprends… d’ailleurs si il y a des sujets à éviter, dis le moi maintenant … ».
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MessageSujet: Re: [2612] All I Want For Christmas is...    Lun 23 Fév - 13:35


Joyeux Noël... Charlie n'était pas douce avec moi, pourtant j'avais fait le premier pas dans sa direction. Mais apparemment je n'avais pas assez ramassé cette semaine, elle avait encore pleins de trucs à me dire. Ses paroles m'irritaient. Je restais sans rien dire pour ne pas envenimer la situation, mais ça me démangeait de lui répondre. De mordre en retour. Petit soumis la queue entre les pattes. Je n'allais pas ouvrir ma gueule quand sa colère contre moi dépassait tout le reste. Franchement qu'est ce que je pourrais raconter à ma mère si en arrivant elle nous trouvait en pleine dispute ? J'en prendrais encore plus pour mon grade. Puis avoir Charlie si distante avec moi me pesait - cette presque année ensemble m'avait permis de tomber un peu plus sous son charme -. De m'apercevoir que j'avais plus que le béguin pour elle. La tempête devait passée d'elle même, alors il allait falloir que je sois patient. Et la patience n'était pas ma plus grande qualité. « Ma mère va vouloir t'aider. » C'était comme parler dans l'oreille d'un sourd, la brunette était partie dans un tourbillon infernal de stress. C'est vrai qu'elle avait du prendre toutes les responsabilités sur ses épaules. Le repas. Nos parents. Les couchages. Je n'avais pas vraiment été là pour l'aider. Elle était sur une pente glissante et je voyais bien qu'il fallait que je la rattrape, mais comment ? Est ce que je pouvais lui prendre la main pour la faire se poser une seconde ? La prendre dans mes bras ? Peut être que si je lui parlais ça l'apaiserai ? Oups, voila qu'elle était déjà partie de la chambre. Elle a été super rapide pour s'habiller - et clairement je suis bien trop habillé -. Je réussis quand même à la rattraper au niveau de la porte et je la stoppe dans ses mouvements en m'interposant entre elle et la commode où sont posés ses clefs de voiture. « Ça va aller. Je vais t'aider maintenant que je suis là. On va faire les deux trois courses qui restent et après tu vas t'assoir avec un verre de vin pendant que je m'occupe du reste. Je te dois bien ça. » Je finissais par ses mots, mais je n'eus pas la réaction que j'attendais. Pas de grand soulagement ou quoi que se soit en fait...
On se retrouva dans la voiture et j'avais l'impression d'être un idiot pas à sa place. Encore plus quand elle se mit à me parler de Dono. Qu'est ce qu'il venait faire là lui ? Ce n'était pas de ça que je voulais causer moi ! Il fallait quand même répondre même si ça ne m’enchantait pas de ne pas savoir où on en était. Nous deux. « Il me semble qu'il a trouvé du boulot à la sortie de la ville, mais tu sais, ça fait longtemps que je ne lui ai pas parlé. » Des sujets à éviter ? Clairement, on allait être le sujet à éviter si sa continuait dans cette direction. J'avais besoin de me rassurer, de croiser son regard et de l'avoir au plus près de moi pour être sur que je n'avais pas ruiné ce que l'on avait eu tant de mal à construire. Mais pour le moment elle conduisait et la route encombrée était son principal soucis. Elle réussit à trouver une place de parking assez rapidement avant qu'on ne se sépare pour aller chercher chacun de nos côtés ce qu'il manquait pour le diner. Seuls. Ma mission/corvée était d'aller chercher le pain, il n'y avait pas grand monde et j'en profita pour visiter le Starbucks voisin. Un thé pour elle et un café pour moi, une commande banale à présent. Avec ça j'étais sur de lui faire plaisir, elle ne disait jamais non à un thé. « Regarde ce que j'ai pour toi. » Dis je en arrivant près de la voiture où elle m'attendait déjà. « C'est pour m'excuser d'avoir voulu faire passer le boulot avant toi. » Je mis le pain à l'arrière de la voiture avec le reste. « Et parce que je n'aurais pas du fuir comme ça en t'entendant parler de ce repas de famille. » J'étais plutôt content de pouvoir rencontrer la famille de ma brunette, ça me faisait peur, mais ça voulait dire qu'on allait dans le bon sens - je ne pensais pas comme ça la semaine dernière -. On n'était loin d'être parfait, mais on s'aimait assez pour partager nos êtres chers. « Donc maintenant que tout ça est derrière nous, on va pouvoir parler de quelque chose de très important ! Tu crois que je n'ai pas vu ton regard sur moi tout à l'heure ? Il te plait mon costume, avoue. » Le Charlie normal que j'étais adorais la taquiner et la faire rire, je voulais retrouver cette dynamique. J'allais la retrouver, j'en étais sur ! Et rapidement même. « T'inquiètes pas, je ne dirais à personne que tu as mis de la belle lingerie rien que pour moi. » Mon beau sourire charmeur était de retour, ça faisait du bien.

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MessageSujet: Re: [2612] All I Want For Christmas is...    Ven 27 Fév - 1:52


Charlie & Charlie
Le fait de recevoir nos familles me stressait un peu bien que je tentais de le masquer ou du moins de faire penser que tout était sous contrôle. D’un autre côté, je n’avais pas grand choix, Charlie avait fait au mieux pour ne pas vraiment vouloir être présent lors de cette célébration et je ne pouvais pas faire comme si de rien n’était bien qu’il venait de revenir sur sa décision et qu’il essayait de se rattraper.

Peut-être que je me montrais impulsive, ou émotive. Les deux. Je ne couperai pas à ce qui allait se passer en soirée et il me fallait me calmer et en tirer le meilleur. D’où le côté organisé qui faisait surface. Il restait peu de courses à faire mais autant que ça soit fait sans trainer. Mon compagnon parvint à me saisir avant que je ne quitte complètement la pièce. M’aider ? C’était le moins qu’il puisse faire. Je n’attendais pas grand chose de sa part et je n’allais pas l’encenser car il me disait qu’il ferait tout. Déjà fallait-il qu’il se tienne à ce qu’il me promettait. On verrait cela plus tard. Je hochais simplement la tête en guise d’acquiescement, sourire en coin n’y croyant pas trop et nous étions lancés.

Ambiance un peu tendue dans la voiture, nous essayons d’aborder un sujet qui ne fâchait pas. Je tentais plutôt d’en fuir un et visiblement m’engageait sur une pente raide. Je sentais dans le ton de Charlie que ça ne lui plaisait que moyennement de parler de son frère. Il était très bref dans ses propos et visiblement ils n’avaient pas pris contact depuis un petit moment. Je ne m’attardais donc pas sur cette conversation et me concentrais sur la conduite.

Une fois en dehors du véhicule garé en centre-ville, je partageais les tâches et nous nous séparions sans tarder. Il s’occupait du boulanger, moi du traiteur et en 30 minutes maximum ça devait être bouclé. Je ne m’étais d’ailleurs pas trompée. Environ 35 minutes plus tard j’en avais enfin terminé et avais regagné la voiture. J’avais mis le sac de courses dans le coffre et en l’absence de mon compagnon, l’attendais, adossée contre la portière avant gauche.
Je le vis arriver plusieurs mètres à l’avance, un sachet à la main et deux boissons dans l’autre. Il se chargea de rajouter ce qu’il avait prit également dans le coffre avant de me tendre le thé. Des excuses. De sincères excuses. Voilà qui montrait combien il faisait preuve de compassion et reconnaissait ne pas avoir agit comme il aurait du.
J’avais entre-temps saisis ma boisson favorite du Starbucks et en avais bu une gorgée en l’écoutant poursuivre « Merci ».

L’atmosphère s’améliorait instantanément avec naturel lorsqu’il ramena son humour et son air séducteur en premier plan. Je levais les yeux au ciel et retrouvais immédiatement un sourire sincère.
« T’es pas croyable ».
En toute sincérité, je le trouvais vraiment séduisant c’est vrai, dans cette tenue qu’il n’avait pas pour habitude de porter et qui, pourtant, lui allait à la perfection. Il avait des faux-airs de gentleman, sûr de lui et du pouvoir qu’il pouvait avoir sur la gente féminine. « Oh mais tu crois ça ?! » dis-je faussement étonnée et amusée quand il évoqua ma supposée lingerie sexy.

Amusée à mon tour je m’approchais de lui, posant ma main à sa taille en tenant sa ceinture pour me tirer doucement vers lui et je lui chuchotais à l’oreille « … mais qui te dit que j’en ai mis tout court ? ».
Me mordillant la langue en souriant et le regard malicieux,  je le regardais à mon tour jouant au jeu de la séduction. Il m’avait redonné une bonne humeur et c’était lié aux excuses qui avaient précédé. Comme il le disait, nous pouvions ‘passer à autre chose’ bien que je restais dans le fin fond un peu froissée par ses intentions premières. Mais il se rendait compte de son erreur ce qui jouait en sa faveur.

Reprenant la parole je lui faisais savoir « … bon c’est pas le tout mais on ne va pas rester ici toute la journée…. nos parents arrivent… tu conduis babe ? ». J’agitais les clefs pour qu’il s’en saisisse puis ajoutais avec un sous-entendu « si on se dépêche on peut même avoir un peu de temps pour nous avant d’être envahis ». Il ne fallait pas être devin pour savoir de quoi je voulais parler.
Vite mais bien fait, ça pouvait avoir son bon côté aussi.  Je me ‘dépêchais’ de monter côté passager et avait déposé mon gobelet tout comme celui de Charlie dans le porte-gobelet de la voiture. Très pratique en effet.

J’allumais la radio et histoire de faire un peu languir mon cher et tendre, j’entrepris de mettre une chanson plutôt sensuelle reflétant mes pensées (Crazy In Love). Cette chanson, nous l'avions tous les deux entendus récemment lorsque nous avions regardé ensemble ce fameux 'Fifty Shades of Grey' qui nous a plutôt séduit.
D’ailleurs, pendant qu’il conduisait je faisais le son d’une horloge qui tourne, le temps filant vite sous nos yeux.
« Il n’y a pas que ton costume qui me plaît…. » douce et un peu indisciplinée je m’occupais de mon partenaire en lui effleurant la nuque du bout des lèvres avant de lui titiller l’oreille et de la lui mordiller.
« Je ne sais pas si on peut attendre jusqu’à l’appartement » la voix suave que j’employais testait son endurance alors que ma main droite venait s’aventurer sur sa cuisse jusqu’à la ceinture. J’avais envie de lui faire plaisir. Maintenant. Une petite gâterie de Noël en d’autres termes….

Et alors que je lui faisais ces avances, bien sûr je ne regardais pas dans les rétroviseurs  et par conséquent, n’imaginais pas qu’une voiture de flics  nous suivrait et se rapprocherait.
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MessageSujet: Re: [2612] All I Want For Christmas is...    Sam 14 Mar - 0:01


Charlie était de retour et elle savait mieux que quiconque comment me mener par le bout du nez. Je n'aurais jamais du la taquiner sur ses sous vêtements, car à présent ça se retournait contre moi. La carte de la sensualité c'était elle qui l'avait. Et toutes les autres aussi à cet instant parce que je n'étais plus qu'un petit pantin à la mâchoire tombante. « T'aurais pas oser, si ? » Etre si proche d'elle ne m'aidait pas à avoir les idées claires. C'était une question à laquelle j'aurais du être capable de répondre, car j'étais là lorsqu'elle s'était habillée. Dans la même pièce qu'elle, pourtant je n'étais pas foutu de me souvenir. Oui... C'était l'effet qu'elle avait sur moi quand elle utilisait son charme - maléfique -. Bref, le temps nous manquait déjà et il fallait rentrer au plus vite si on voulait avoir le temps de tout faire en cuisine ainsi que s'accorder un moment à deux. L'idée me titillait depuis que j'avais réussi à lui décrocher un sourire parce que la semaine avait été longue sans elle. Je lui pris les clefs avant de m'assoir derrière le volant et de faire quelques réglages pendant qu'elle nous mettait de la musique. Oh merdouille, elle ne pouvait pas mieux choisir... Comment j'allais faire pour tenir jusqu'à chez elle si elle me mettait la pression comme ça. Je peinais à conduire, mes mains crispées sur le volant alors que je sentais son souffle brulant dans mon cou. C'était vicieux de s'en prendre à moi là, je ne pouvais pas me défendre, je conduisais ! « Si... si attend s'il te plait. » Mais c'était trop tard, sa main remontait déjà le long de ma cuisse et je perdais le contrôle. Pas de la voiture, mais de mon corps. Elle me faisait rêver avec sa gâterie, j'étais aux anges... A tel point qu'un feu rouge m'échappa, mais pas à la voiture de police qui nous suivait depuis un moment - et que je n'avais pas vu -. Accélérer ou s'arrêter ? Pendant une seconde je me posa la question avant de me ranger sur le bas côté, tentant tant bien que mal de reprendre mon souffle, le regard complètement perdu dans le vide. Mon cerveau me scandait "ne la regarde pas!" en boucle parce que police ou pas, j'étais à deux doigts de lui sauter dessus. « Tu me fais faire n'importe quoi. » Grognais-je en sortant mes papiers de ma poche intérieure. L'agent se pointa à hauteur de ma fenêtre, l'air pas vraiment serein. Un rookie. Chouette ! C'était peut être méchant de ma part, mais j'adorais tourmenter les petits jeunes qui commençaient dans le métier - on ne m'avait pas épargné quand j'avais commencé -. « C'est Noël monsieur l'agent, un peu de pitié. Puis c'est sa faute à elle. » Nos deux regards se posèrent sur la brunette. « Sinon, juste comme ça, qu'est ce que j'ai fait ? » Un feu rouge. Ce n'était pas le premier que je grillais, mais en général j'avais les gyrophares et les sirènes allumées. En a peine quelques minutes, le petit rookie se rétracta, incapable de tenir tête face à l'imbécile que j'étais. Il avait été tellement flippé qu'il n'avait pas été foutu de voir la situation dans laquelle il s'était incrusté. « Tu vas me payer ça, tu le sais. » Ah oui... Ma vengeance allait être terrible ! Fallait juste que je trouve comment m'y prendre sans que ça ne me retombe dessus.

Tout le monde était enfin là, on avait eu droit aux avions en retard et à un presque ananas cramé - faute à une brunette que je ne nommerai pas -, mais maintenant que l'on était tous réuni autour de la table, c'était oublié. Il y avait à manger pour un petit régiment et l'ambiance était à la hauteur de l'évènement que l'on célébrait. C'était Noël, notre premier Noël ensemble depuis que l'on était Charlie². Et bizarrement nos parents n'étaient pas aussi invasifs que je ne l'aurais imaginé. Je m'étais fait des films - même s'il avait quand même fallu que je briffe ma mère sur les sujets à ne pas aborder sur le retour de l'aéroport -. Cette soirée me plaisait beaucoup et j'aurais surement regretté si j'avais du la manquer. J'en oubliais presque le boulot, presque, parce que je pouvais sentir mon téléphone vibrer dans ma poche. Je l'ignorais sans soucis en répondant aux questions des deux mamans. La mama Harper était vraiment gentille, très différente de la mienne et pourtant elles avaient l'air de bien s'entendre. Lorsqu'elles ne nous posaient pas de questions, elles se faisaient un plaisir de se raconter nos histoires - les plus embarrassantes - de nos enfances. « Un Lego dans le nez, vraiment ? Comment t'as fait ça ? » Me retenant de rire, je me força à poser la dernière question qui me titillait. « Fin surtout pourquoi ? » Je n'avais aucun mal à imaginer la Charlie de six ans avec un Lego coincé dans le nez. She was precious. Elle était facile à aimer. Yep, la femme la plus facile à aimer... Vous vous souvenez quand un peu plus tôt je voulais me venger et bien il était temps. Sous la table, je fis remonter ma main le long de sa cuisse, je ne passais par quatre chemins, j'essayais juste d'être un minimum discret - même si ce n'était pas mon meilleur atout -. Sur sa jolie robe rouge. Puis en passant sous le tissu, le remontant jusqu'à atteindre... Oh merdouille, elle n'avait pas plaisanté tout à l'heure quand elle avait dit qu'elle n'avait rien mis sous ses vêtements. Soudainement je vira rouge pivoine, surement plus mal à l'aise que ma victime. Elle gagnait à chaque fois. Dégouté. Même quand je faisais de mon mieux pour avoir l'ascendant sur elle, je n'étais pas foutu d'assurer. Mauvais joueur. J'attendis la fin de soirée en ruminant à moitié, souhaitant plus que tout prendre ma vengeance ce soir. Mais au moment où on se retrouva seul, juste à deux sur son canapé, j'étais tellement crevé que je m'endormis comme une masse avant même de calculer que j'avais oublié de la faire payer pour ce qu'elle m'avait fait. Pas grave... Pour Noël je pouvais dormir avec le plus chouette des doudous, je n'avais pas à me plaindre. Au fond, je voulais juste la taquiner et j'avais encore toute ma vie devant moi pour ça.

Chaque connerie mérite sa punition et pour moi ça avait été une suspension de cent jours avec tout ce que ça impliquait à mon retour. Je ne regrettais pas, parce que ce Noël avait été vraiment chouette. J'avais ri et enfin retrouvé cette festivité qui m'avait tant manqué. Alors ouais, peut être que j'aurais du être plus intelligent dans ma manière de m'organiser, mais ce que j'avais vécu en valait le coup. Mille fois. Si ce n'est plus. Seulement cent jours c'est long, il m'en restait deux à tirer... Le boulot me manquait et j'en avais assez de cogiter. J'avais beau sortir tous les jours et essayer d'occuper mon esprit d'une manière ou d'une autre ça n'allait pas. J'étais en train de devenir fou à force de me poser des questions existentielles. Être ou ne pas être ? Non, peut être pas autant, mais ces quatre vingt dix huit jours m'avaient permis de faire le point sur ma vie. J'approchais de mes quarante et un ans et à présent je comprenais pourquoi ma mère m'avait poussé à me poser plus jeune. Maintenant ça semblait être trop tard, j'avais bien la fille parfaite, mais elle n'était pas prête pour le quart de ce que je voulais. Elle avait besoin de temps que je n'avais plus. Le tic tac n'était pas qu'une histoire de biologie féminine. Je m'étais pris d'affection pour une pastèque, je la traitais presque comme un enfant, j'en prenais soin... Pathétique. J'aurais du avoir le cran de parler à Charlie de ce que je voulais réellement, mais je savais d'avance où ça nous mènerait. Dans le mur. J'avais appris à ne pas en parler pour éviter les conflits. Il y avait quelques sujets comme ça qu'il fallait éviter. Par exemple sa fatigue constante depuis quelques semaines. Des que je tentais de poser une question, elle m'envoyait bouler. A croire que je l'ennuyais. C'était peut être le cap des un an - même si ça faisait deux mois qu'il était passé -, ou le fait que je sois toujours dans les environs à cause de ma suspension. Elle regrettait peut être tout simplement ce que l'on était devenu... Voila pourquoi je détestais avoir du temps pour penser. Trop cogiter c'était mauvais pour les gars comme moi. Oh merdouille, vla qu'elle rentre en avance. J'étais sensé ranger un minimum mais j'ai passé ma journée en tête avec mon faux bébé, ma pastèque. Charliz - la pastèque - file au frigo alors que je vois la porte s'ouvrir pour laisser passer une brunette au regard épuisé. « You look like hell. » J'aurais peut être du dire bonjour avant, non ? Oh de toute façon, elle va me détester avant la fin de la journée, alors à quoi bon prendre des pincettes. « I need to tell you something. » Aller respire. « It's been bothering me for a while. » Où est miss Harper quand on a besoin d'elle ? J'aurais bien eu besoin d'un bouclier vivant à cet instant. « I need more. I want to marry you and have kids, maybe even buy a house and get a dog. I want everything with you. » Son silence ou plutôt le manque de réponse instantanée me piqua dans le gras du vif. J'allais l'impression qu'elle s'en foutait et c'était peut être le cas, je ne pouvais pas la forcer à vouloir des choses. Surtout ce genre de choses. « Sometimes, I wish... I wish I was Aileen's dad. » C'était bas et peut être méchant, mais je le pensais. Parfois. Surtout depuis qu'elle était née et que je voyais le bonheur que cette petite fille offrait à sa mère. J'aurais du faire parti de tout ça et à la place j'étais là à devenir dingue. « You don't care... I'm not Mason. I'm not the perfect Mason so you don't care ! » Je ne devrais pas lui crier dessus comme ça, hausser la voie n'arrangera rien. Partir faire un tour ou juste traverser le couloir pour être chez moi si, alors go. C'est pastèque sous le bras que je retourne chez moi en miette. J'ai tout foutu en l'air pour pas grand chose. Pour rien. Je l'ai attaqué alors qu'elle venait à peine de rentrer... Saboter mon boulot ça ne m'a pas suffit, fallait que je foire la seule chose positive qui me restait. POUR RIEN. Pastèque de merdouille. Vie de merdouille. Boulot de merdouille. « T'as pas intérêt à pourrir toi parce que je n'ai plus que toi maintenant. » Me voila en train de parler à une pastèque. L'hôpital psychiatrique le plus proche ?

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MessageSujet: Re: [2612] All I Want For Christmas is...    Ven 20 Mar - 21:06


Charlie & Charlie
Charlie McP, je commençais à le pratiquer depuis un peu plus de 2 ans, et en tant que compagnon, cela faisait un peu plus d’un an. Je n’étais pas du genre à généraliser les personnes par conséquent, je n’aurais pas pu dire que toute la gente masculine fonctionnait de cette façon - bien que ce que je pensais s’appliquait à un grand nombre d’entre eux - mais presque. Le coup de la jeune femme un peu espiègle et taquine pour ne pas dire coquine. Disons que je le testais, je jouais avec lui. J’adorais son regard plein de confusion ne sachant pas si ce que je disais était véridique ou non. L’empreinte d’un doute dans son expression m’amusait.
Comme tout à chacun, je préférais ce qui se passait dans la voiture que lorsqu’on s’engueulait pour certaines choses. Car oui, comme tous les couples, nous avions nos hauts et bas. De bons moments, des instants magiques et complices, mais également des disputes et façons de penser ou d’envisager les choses opposées aussi. L’avantage était que nous n’avions pas - du moins pas encore - aménagés ensemble ce qui nous laissait un peu d’indépendance. Suffisait de claquer la porte après que l’on ait réciproquement haussé le ton lors d’une discussion houleuse et nous avions chacun la paix pour réfléchir aux événements, à la tournure de la conversation.
Pour ma part, j’aimais aller me défouler avec mon arme à la salle « de tirs ». ça me libérait bien l’esprit. Tout comme le yoga. Activité à laquelle je m’étais mise plutôt récemment. Les étirements me faisaient le plus grand bien et mon énergie était canalisée de la sorte tout en travaillant la souplesse de mon corps.

Je parvenais à rester calme à cet instant alors que la police nous arrêtait. Ce n’était pas une situation de crise ou d’urgence, mais il pouvait s’agir d’un obstacle à notre pseudo parfait réveillon de Noël. Nous ne devions pas être trop soumis à de la pression de par la 1ere rencontre de nos parents respectifs, mais finir en garde à vue n’aurait pas été bienvenue. « Si j’avais vu ça venir, crois-moi j’aurai évité … ».
Je savais combien ce n’était pas une situation agréable dans laquelle on se trouvait.
Heureusement que McPreston savait se montrer convaincant dans tous les sens du termes, surtout face à ce rookie. « J’avoue, faute avouée à demi pardonnée. Puis en effet c’est Noël… » dis-je levant les mains la paume tournée vers l’extérieur. Je faisais l’innocente bien que je savais ne pas y être totalement pour rien. J’avoue ne pas avoir été rassurée sur le coup lorsqu’il grilla le feu. Ce n’était pas tant l’acte en lui même mais la sanction qui tomberait qui m’inquiétait. Pourquoi ? Parce qu’il n’avait pas fait cela dans l’exercice de sa fonction de SWAT ni moi dans celle de Lieutenant de police. Par conséquent, sans notre plaque ou agissant hors cadre professionnel, nous n’avions aucune immunité pour ce type d’infraction. J’offrais alors au nouveau flic un petit sourire innocent et espérait qu’il passe l’éponge sur l’infraction. Je ne pouvais relever notre profession du fait que rien ne pouvait le prouver.
Finalement l’homme qui nous avait arrêté décida de ne pas nous retenir plus longtemps. En apparence nous pouvions croire être tranquilles mais Charlie découvrirait bien après que ce n’était pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Que le soit disant novice de la police allait rapporter cela à ses supérieurs en ayant relevé la plaque d’immatriculation du SWAT et les infos de sa carte grise.
Nous reprenions rapidement chemin pour rejoindre l’appartement. « Dis-toi que tu as échappé à un retrait de points là il t’a fait un cadeau finalement pour Noël… bon hormis l’amende mais, je te payerai la moitié…. et je me ferai pardonner » ajoutais-je afin d’éponger son envie de vengeance.


Bien plus tard, nous avions pu fignoler les préparatifs à l’appartement pour recevoir nos parents. Les avions - pour changer - avaient du retard mais finalement tout le monde fut réuni à temps. Très rapidement avec la Mama McPreston qui m’était donné de rencontrer une fois, elle avait décidé de me donner - implicitement - une seconde chance en se montrant agréable à mon égard. Le père de Charlie lui, était une personne adorable avec qui je m’entendais de suite. D’ailleurs j’avais constaté lors du repas comme une approbation à mon égard, dans le regard du père de mon compagnon envers son fils.
Quant à ma mère, elle était radieuse, pas à dire. J’étais très extrêmement stressée à l’idée qu’elle rencontre Charlie McP, le SWAT têtu dont je lui avais parlé auparavant mais dès son arrivée dans l’appartement elle lui avait offert une chaleureuse accolade et sorti une petite blague pour détendre l’atmosphère. Quant à Jimmy, je ne le connaissais que peu c’était donc plutôt basique entre lui et moi. Disons pas de grandes marques d’affection - pas excessives - mais un grand respect quand même et nous nous entendions juste bien. Ce qui importait était qu’il rende ma mère heureuse. Et visiblement, il avait su être là auprès d’elle quand elle souffrait de l’absence de papa. Elle était pimpante à ses côtés ce qui me rassurait.

Le repas se déroulait convenablement, des rires et anecdotes s’échappaient. Tout se déroulait dans mon appartement ce qui me permettait de garder un certain contrôle. Je surveillait si l’alchimie opérait entre les Harper et McPreston que ce soit inter-générationnel ou entre les deux familles de façon générale. Aucun moment désagréable ou gênant, qui aurait cru que ce n’était pas loin de ce qu’on pouvait lire dans les comtes de fée ?! Bon évidemment ma mère avait pu m’embarrasser à quelques reprises ce qui me poussa à la remettre gentiment à sa place ou bien à essayer de changer de sujet. Je tapais le bras de McPreston quand il me poussa à entrer dans les détails de l’aventure du Lego.
« J’expérimentais les choses…. » dis-je vaguement en me trouvant ridicule avec une pareille histoire d’enfance. Et rapidement je renversais la donne en m’adressant à Charlie «  Et toi… traumatisé par Blues le Hamster de la classe ?! M. l’amoureux des animaux… »

Un sourire en coin, je m’étais levée pour débarrasser et apporter le dessert à table. Le repas en lui même n’était pas catastrophique. Ouf. Revenant ensuite à table à côté de mon SWAT chéri, je discutais avec sa mère en face de moi alors que je sentis sa main se poser sur ma cuisse, remontant le liserai du bas de ma robe. Sa main se rapprocha dangereusement de l’intérieur de ma cuisse ce qui me valu d’être perturbée dans ma conversation. Les frissons parcoururent mon corps, je sentais la vengeance de McPreston. Le bougre, il avait bien choisi son moment, toutefois il allait être surpris, d’ailleurs je le vis en croisant son regard. Brièvement bien sûr accompagné d’un sourire en coin, je demandais très innocemment « are you okay babe ? » . Je le laissais acquiescer d’un hochement de tête avant de poursuivre le débat avec la mama McPreston.

Après le repas, il y avait bien sûr les cadeaux disposés au pied du sapin. Généralement nous les ouvrions le lendemain matin. Enfin, comme la tradition n’était pas forcément la même d’une famille à l’autre, les McPreston le faisaient le lendemain quand Charlie était enfant mais par la suite, les cadeaux ont été ouverts le soir du réveillon. Nous fîmes donc cela et chacun d’entre nous fut très gâté. Il était bien presque 4h du matin quand nous étions parvenus à faire déloger les parents de McPreston de mon appartement pour qu’ils aillent dans le sien. Je laissais mon lit juste fait le matin même à ma maman et Jimmy quant à Charlie et moi, nous partagions le canapé du salon. Le sien pouvait être un canapé lit tandis que le mien n’en était pas, cependant posés là, l’un contre l’autre - ou plutôt blottis - sur mon chesterfield, nous discutions de la soirée à voix basse, ma main ne cessait de caresser doucement sa nuque et la tendresse nous emparait.

Enfin, Charlie fini par s’endormir. Je remarquais sur mon portable posé sur la table basse plusieurs appels en absence. Un nom parmi d’autres s’affichait à savoir celui d’un collègue de travail que je connaissais. J’étais quelque peu étonnée du fait qu’il recevait un tel appel alors qu’il ne bossait pas mais je n’allais pas l’embêter avec cela de suite. Pour l’instant, je chopais un plaid qu’on avait eu à Noël, tout polaire et doux - surtout chaud - pour le ramener sur nous et m’endormir avec lui.


———————


100 jours. 100 jours s’étaient écoulés depuis Noël, nous étions en mars et les mois filaient à vive allure. Du moins pour moi. Charlie lui, suite à l’infraction avait subi une mise à pieds. Il se contentait donc de faire un peu de sport par ci par là, voir quelques amis mais clairement ne pas être dans le feu de l’action l’ennuyait. Je le savais en le voyant le soir. Bien qu’il semblait avoir passé une journée non sans activité, ce n’était pas pareil. Mon Charlie était un homme d’action et tourner en rond dans un appartement, il s’en lassait au bout d’un moment. Puis surtout, il était évident que ce temps passé hors du boulot lui permettait de réfléchir à lui-même, à nous. Faire le point comme on dit et voir ce qui va ou pas dans sa vie, dans notre relation.
Le mois de février avait filé à toute vitesse d’autant qu’il nous avait concocté un petit weekend en amoureux, rien que tous les deux dans les hauteurs de la ville, du moins aux alentours où il y avait des parcs nationaux. Nous avions pu faire un peu de camping sauvage. La marche, les pics-niques, la nature, l’air frais, l’amour, le romantisme, le dépaysement, les rigolades, tout y était passé. C’était une fois de plus l’un des meilleurs anniversaires qui soient. Et moi, j’avais désormais 35 ans….
Ce n’était qu’un chiffre mais une preuve que nous n’étions pas maîtres du temps. Lui allait passer la barre des 41 en Aout et ce n’était pas une mince affaire. Il me l’avait évoqué lors de plusieurs discussions.  Je le rassurais, ce n’était pas une fatalité après-tout et chacun faisait les choses à son rythme.

Nous arrivions donc en mi-mars où une grande fête dans la ville se préparait. Nous avions prévus d’y aller d’ailleurs bien que depuis quelques semaines je montrais des signes de fatigues et d’agacement voire de fragilité ou d’hypersensibilité. Rien à voir avec mère nature qui nous rend visite tous les mois. Juste un peu pâle par période je m’étais rendue compte qu’il m’arrivait de temps à autres d’être un peu essoufflée. Et pourtant, courir après un suspect qui prend la fuite, j’avais l’habitude même du haut de mes talons de 8-10 cm ! Mais ces derniers temps, j’avais l’impression de faire plus d’effort pour parvenir à mes fins mais rien de bien marquant.
Je rentrais donc un souris peu fatiguée pour changer et McPreston n’avait pas manqué de me le faire remarquer. « Thanks » dis-je blasée en ôtant mes talons et posant ma veste sur le porte manteau. J’étais crevée de ma journée. Attentionné, Charlie avait déjà ouvert une petite bouteille de vin blanc, un vin fin que nous aimions tous les deux. Les verres étaient posés dans la cuisine, j’en saisissais un pour boire une gorgée. Il prenait alors un air un peu plus grave que d’habitude voulant aborder un sujet - qui fâche - difficile. « Go ahead » dis-je entre deux gorgées tout en le regardant dans les yeux.

Cachant mon visage dans ma main à l’annonce de ses propos, je soupirais et pensais intérieurement * nous y revoilà encore…* . Il me faisait là une belle annonce, une annonce que bien des femmes auraient trouvée magnifique, romantique, celle attendues depuis toujours, celle que toutes les femmes veulent qu’on leur fasse, et pourtant, j’étais bloquée sur l’aspect enfant. Cela devenait de plus en plus oppressant et je commençais presque à culpabiliser de ne pas lui offrir cela dans l’immédiat. Nous avions franchi le cap des un an. A notre âge et sachant ô combien je l’aimais, ce n’était plus improbable que cela nous arrive mais j’essayais de gérer autre chose. J’avais finalement accepté il y avait deux jours de prendre rendez-vous avec mon médecin. Mon meilleur ami avec qui j’étais extrêmement proche que je connaissais depuis l’enfance. Mon ami chirurgien qui me harcelait presque pour que je vois mon généraliste depuis l’année dernière après mon séjour en Afrique. Cela pouvait être quelque chose de sérieux mais j’essayais d’éviter d’y penser. Lui en revanche ne manquait pas de me faire part de sa préoccupation parfois ou de se montrer d’une extrême attention et tendresse. D’ailleurs, je devais le voir le weekend qui arrivait, à cette fête de la ville, peut-être que j’allais finalement accepter de voir le médecin, mais ça serait avec lui. Je ne voulais pas encore inquiéter Charlie - surtout si cela n’en valait pas la peine -. Je pensais donc à d’autres choses et Charlie fit déborder le vase.
« You did not just say that ?! How dare you ?! » le ton montait en une demi-seconde et mon verre fut de suite posé sur le comptoir de la cuisine.
« Let Mason out of this. Why do you always keep on trying to be him ? On making comparison with him ?! I know, I know I was pregnant and he was the dad. Thank you for reminding me this, but damn it Charlie, do you know how hard it has been to try to forget about the past ?! Trying to forget about our life back then ? How I was a mum for a while ? Sure it wasn’t for a very long time but I have considered it, I truly have…. ».

D’accord, ça sentait clairement la dispute et je préférais y couper cours de suite avant que ça ne dégénère davantage. « You know what ?! Get out. I can’t deal with you right now. ». Les yeux s’humidifiaient, la voix s’enraillait. Je ne voulais pas de ça. Je ne voulais pas me disputer ou passer pour la victime mais…. je souhaitais avant tout régler d’autres préoccupations biens plus importantes.
Curieusement je voyais qu’il s’apprêtait à sortir une grosse connerie qu’il regretterait mais le son ne sorti pas de sa bouche. Son air n’en disait pas moins toutefois et il préféra garder sa bouche fermée. Il se saisit alors d’une espèce de pastèque posée sur la table et quitta les lieux.

Essuyant les larmes qui commençaient à couler sur mes joues, je saisis mon téléphone pour appeler Wayne et lui demander s’il allait se rendre à la fête de la ville. Tant mieux il me confirma sa présence. J’allais pouvoir discuter avec lui. Puis la semaine prochaine, Charlie devait reprendre le boulot, il était grand temps pour ses nerfs. Qu’il aille vider son sac auprès de Moira ça m’était bien égal - non ce n’était pas vrai mais je ne pouvais pas l’empêcher de la voir bien que cela ne me plaisait pas tant que ça, cette proximité qu’ils avaient et complicité - moi j’allais passer une soirée avec une femme aussi. Ma chère amie Manu. ça faisait plusieurs semaines que l’on ne s’étaient pas vues. J’avais besoin de lui parler de tout cela d’autant qu’elle était présente pour une partie de mon passé, puis quelques verres et une soirée dans un bar en sa compagnie pourrait me changer les esprits. J’avais besoin ça, de façon urgente.
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