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 {In The Air} - On our way to Africa....

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MessageSujet: Re: {In The Air} - On our way to Africa....   Mer 23 Avr - 16:51



La jeune femme avait repéré un homme armé à bord de l'avion et en avait fait part à son nouveau compagnon. Les habitudes du boulot s'étaient réveillées immédiatement et plutôt que de faire part de ses intentions à Charlie, il s'était levé pour rejoindre l'avant de l'avion où se trouvait le poste des hôtesses. Le temps était important dans ce genre de situation. Bêtement il excluait un cerveau entrainé pour d'autres beaucoup moins affutés juste parce qu'à cet instant elle n'était pas détective, mais juste sa copine. Une femme qu'il voulait protéger, tout comme les autres passagers, mais elle tout spécialement. Voila surement pourquoi deux êtres tenant l'un à l'autre ne pouvait pas bosser ensemble dans leur domaine.
Le SWAT avait rejoint la kitchenette à l'avant de l'appareil pour faire part aux hôtesses de la situation compliquée dans laquelle ils se trouvaient. L'une d'elle était partie prévenir le commandant de bord, pendant que l'autre essayait de réfléchir avec lui à ce qu'ils allaient bien pouvoir faire. Mais alors qu'il parlait avec la jeune Blondie, ses yeux se posèrent sur sa compagne qui apparemment avait la visite de l'homme en question. Blondie en profita pour faire un appel vers la kitchenette à l'arrière pour prévenir le reste de l'équipage. Charlie n'était pas bien, il voyait de loin la détective dans une mauvaise posture et il ne pouvait rien faire. C'était exactement ce qu'il redoutait, ce qu'il lui avait dit à peine quelques minutes auparavant. Karma is a bitch.
Au début souriant, l'homme qui draguait sa copine, finit par devenir plus dur. Ses yeux perçants semblaient agresser la brunette qui ne pouvait se défendre qu'avec des mots. Des mots qu'elle semblait balancer de plus en plus violemment en direction de l'homme armé. Oubliait elle qu'elle n'avait pas l'avantage de la situation ?

« Oh non... Charlie shush. Ne l'énerve pas. »

Souffla-t-il juste pour lui. Il reconnaissait bien là les techniques des détectives, des techniques très agressives poussant le suspect à s'énerver pour révéler la vérité. Son job lui faisait faire tout l'inverse, il devait garder la situation sous contrôle et tout le monde devait rester calme, surtout l'individu ciblé. Et même s'il était impulsif lorsqu'il bossait il transformait ce trait de caractère en réactivité accrue.
La main de l'homme se posa sur son arme. Il était toujours assis à côté de Charlie. Celle ci lui posa la main sur le bras pour l'arrêter. Cela sembla fonctionner, car il ne fit rien de plus... Malgré le fait que la discussion semblait s'envenimer. Le SWAT respira, un air frais s'engouffra dans ses poumons vides. Il n'avait pas respiré pendant de longues secondes sans même s'en rendre compte. Mais il n'en avait pas fini de vivre des choses désagréables. Le petit garçon avec qui il avait joué était de retour et l'homme le prit en otage. Un geste soudain et inattendu. Maintenant il n'était plus temps de réfléchir, il fallait agir même s'il n'avait pas de vrai plan en tête.

« Laissez ce petit s'en aller, il n'a rien fait. Si vous voulez vraiment prendre quelqu'un en otage, vous avez du choix, un avion entier. Mais un enfant... Ce n'est pas digne. »

Charlie savait que ce qu'il disait ne servirai à rien. Si l'homme avait eu un bon fond, il n'aurait pas eu une arme sur lui en prenant l'avion. Il cherchait juste à gagner quelques secondes, à ce que le regard de l'individu soit sur lui et non pas sur sa compagne pour qu'elle puisse se rapprocher. S'il agissait il aurait besoin d'elle. Pour quoi faire, il n'en savait trop rien, mais il aurait besoin d'elle. Même s'il haïssait l'idée qu'elle participe et se mette en danger. Lorsque l'homme reposa les yeux sur la brunette et le reste de la cabine, celle ci était beaucoup plus proche qu'avant. Entouré par les deux Charlie il n'avait aucune chance de s'en sortir, même si pour le moment les deux amoureux de la savane avaient encore du mal à communiquer.
Le SWAT décida de déclencher l'assaut quand il vit que l'arme se rapprochait de l'enfant. Un coup était tellement vite parti qu'il ne voulait pas prendre le risque d'avoir une victime même si ça voulait dire précipiter les choses. Même si l'homme à la queue de cheval ne voulait peut être pas tirer tout de suite.
D'un geste vif il attrapa la main de l'assaillant pour essayer de maitriser l'arme, seulement dans sa précipitation son doigt se coinça derrière la gâchette. Le coup ne pouvait certes pas partir, mais la pression que l'autre homme exerçait laissait l'hawaïen soumis à une douleur vive. Il lui fallut une seconde pour que son autre bras, le gauche, le plus faible, passe autour du cou du preneur d'otage pour tenter de le maitriser. Ou au moins de l'affaiblir le temps que la brunette trouve une solution pour le mettre à terre, car Charlie se rendait compte qu'il ne pourrait pas le faire seul. Son opposant était beaucoup plus costaud que ce qu'il n'avait pu le penser. Ou même imaginé. Mais il devait tenir quelques minutes de plus, le temps que Charlie puisse mettre l'enfant à couvert.
Soudainement le corps de l'assaillant se fit plus lourd, en même temps qu'un bruit sourd résonnait près des oreilles du SWAT. L'aide était arrivée de derrière, une hôtesse venait d’assommer l'homme avec un extincteur. Charlie le lâcha et ce dernier s'effondra lourdement sur le sol de l'avion. Le crâne légèrement ouvert là où le coup était arrivé. Il fallait l'attacher, mais lui était plus concentré sur son doigt qu'il devait retirer prudemment de derrière la gâchette avant de désarmer. La cartouche se désengagea facilement du reste de l'arme et il rangea les deux parties de la machine à tuer dans son pantalon cargo. Lorsqu'il reposa ses yeux sur le type au sol, quelqu'un lui avait passé des menottes en plastique autour des poignets, le même style qu'il pouvait utiliser au boulot... Les zippies comme il aimait les appeler. Plutôt bien équipé pour un avion commercial.
La tension retombait comme elle était montée. L'enfant était dans le bras de sa mère, toujours tremblant de peur, le preneur d'otage était inconscient et menotté dans le couloir étroit, l'hôtesse qui l'avait assommé serrait l'extincteur contre son cœur. Il y avait juste la brunette qui n'était pas dans son champs de vision, et pour cause, elle était partie récupérer de quoi mettre quelque chose de frais sur son doigt. En la voyant un sourire étincelant vint se plaquer sur son visage. Il oublia son doigt et même ce qui venait de se passer, elle arriva et il la fit venir contre lui.

« Des que t'es dans les parages, il m'arrive des trucs bizarres. »

Plaisanta-t-il pour essayer de se détendre un peu. Ce n'était pas la première fois qu'ils se retrouvaient au milieu d'une situation désastreuse ensemble. La plus mémorable à ses yeux avait été la fois où ils s'étaient retrouvés menottés dans un débarras de l'université. Une des premières fois aussi où ils avaient tenté de travailler ensemble. Ils y étaient arrivés sans trop s'énerver. Mais aujourd'hui c'était un peu différent, ils n'avaient pas communiqué et avait juste agis. Charlie avait fait confiance à son homonyme sans se poser de question.
Le commandant de bord annonça le début de la descente et le soulagement put se lire sur la plupart des visages des passagers. Charlie ramena la brunette à leurs places tout en sachant que ce n'était pas fini. L'avion avait surement reçu l'autorisation d'atterrir en urgences, sur une piste à l'écart, et une version du SWAT Sud Africain viendrait faire un tour dans la cabine et vérifierai chaque passager. Puis ils voudront surement leur parler à eux en priorité, vu qu'ils avaient été en contact avec le suspect... surtout la jeune femme qui avait passé plusieurs minutes à lui parler.

« Je ne le voyais pas exactement comme ça notre voyage. Je l'ai imaginé de pleins de façons... mais jamais comme ça. »

C'est vrai que son imagination avait bien bossé. L'éléphant dans la piscine, le groupe de lions au pied de la Jeep, les girafes entrelaçant leurs cous pour un câlin, un guépard ami des antilopes. Son cerveau avait tourné à plein régime à propos de la savane, mais aussi à leur propos. Les sourires que Charlie allaient lui faire, les blagues qu'ils allaient échangé, la complicité qu'ils allaient créer. En gros, tout sauf ça.

« J'ai l'impression d'avoir ramené le boulot en vacances. Et je l'ai fait dans un sens... T'es là. Pas que tu ne sois que le boulot, mais... C'est mon doigt. Mon doigt me fait dire beaucoup de conneries. J'aime bien être avec toi en dehors du boulot. Mais ça tu t'en doutes... Tu sais, on devrait acheter du scotch pour que tu m'en mettes un morceau sur la bouche quand je parle trop. Ou mieux, le truc avec la boule là... Je sais plus le nom. Tu mets la boule dans la bouche et la lanière autour de la tête. Ahh le nom m'échappe. C'est ce que voulais t'offrir mes collègues, mais je les ai dissuadé de le faire s'ils ne voulaient pas mourir d'une mort lente et douloureuse. Mais ça aurait pu servir en fait. »

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MessageSujet: Re: {In The Air} - On our way to Africa....   Jeu 24 Avr - 19:13


Charlie & Charlie
Comme dans ce genre de situations, une fois l’action entamée tout se passa extrêmement vite. Charlie divertissait l’homme ou du moins tentait de gagner du temps en lui parlant alors que je m’approchais; Cette approche perturba l’homme tenant le gamin en otage ce qui permis au sexy SWAT - qui était mon homme soit dit en passant - d’intervenir. Moi en attendant, j’avais attrapé l’enfant pour le mettre un peu à l’abris et avait ordonné aux passagers de se baisser afin d’éviter au maximum le drame. Le SWAT se débattait un peu avec l’homme à la carrure très carrée et une fois la consigne donnée à l’enfant pour qu’il ne bouge pas je m’apprêtai donc à venir en renfort. Toutefois la main de l’enfant ne me lâchait pas. Normal qu’il avait une trouille monstre. Alors je dus rester avec lui puis c’est sans trop tarder qu’une hôtesse ayant pris son courage à deux mains vint frapper le crâne du sombre individu avant qu’il ne se retrouve au sol, étalé de tout son long. La sécurité re-gagnée, je rendis donc l’enfant à sa mère, il tremblait comme une feuille mais lui dire qu’il avait été courageux était une des choses réconfortantes à dire. Sa mère me remercia. Tout le monde était scotché dans l’avion du à ce qui venait de se produire. Nous avions échappé de très près à la catastrophe.

D’où j’étais, j’avais pu observer la scène et surtout mon regard était porté sur l’arme, arme que McPreston était parvenu à faire en sorte qu’aucun coup ne parte. Il agissait certes vite mais quand il s’agissait de sécurité - autrement dit un milieu touchant à sa profession - il n’avait pas  besoin de réfléchir longtemps pour être efficace. De façon naturelle et immédiate il savait ce qu’il fallait faire au bon moment.
Le type se faisait attacher les poignets dans le dos tandis que l’équipage rassurait à tour de bras les occupants de l’appareil. En même temps, le commandant de bord fit une annonce.
Je l’entendis depuis l’arrière de l’appareil où j’avais été prendre une poche de glace pour le doigt de McPreston.  Revenant vers lui au plus vite, je le retrouvais tout de même avec le sourire aux lèvres. Je secouais légèrement la tête l’air de dire ‘sacré toi !’ avant de me retrouver auprès de lui. Il n’hésita pas d’ailleurs à m’enlacer un court instant. « C’est marrant je n’avais pas remarqué… » dis-je innocemment. Souvent il était vrai qu’il nous étaient arrivés des bricoles. Mais nous nous en étions toujours sortis. « … puis s’il ne nous arrivait jamais rien tu t’ennuierai » ajoutais-je avec un peu de malice. Une pause dans les événements de ce genre n’aurait pas été de refus il était vrai. Nous étions en vacances après tout et méritions un peu de répit. « Tiens mon grand blessé » tout en lui posant la glace sur le doigt, je tenais sa main dans la mienne. « On ferait mieux de regagner nos places, le voyage s’écourte » . Le commandant de bord avait effectivement annoncé une annonce comme quoi nous allions atterrir dans l’aéroport le plus proche à savoir l’aéroport international de Conakry en Guinée.
On allait donc se retrouver à l’opposé de la destination voulue mais c’était nécessaire. Une fois rassise avec mon voisin de siège je n’étais pas mécontente de le retrouver.

Une femme médecin a bord avait été appelée entre-temps afin de procéder à des points de suture sur le crâne de l’homme « victime ». Sale type ou pas; il ne fallait pas risque une hémorragie ou toute aggravation de sa blessure.
J’écoutais Charlie qui me fit sourire. Acquiesçant d’un hochement de tête brièvement, je voyais exactement ce dont il voulait parler. Oh que non il n’avait pas besoin de ça pour se taire; Puis le voir ramer dans ses explications m’amusait trop pour qu’il arrête. « J’ai une meilleure façon pour que tu te taises… » lui dis-je d’une voix basse et douce tout en m’approchant de lui. Le regardant  droit dans les yeux en ajoutant un sourire en prime mes lèvres vinrent chercher les siennes et ma main se posa délicatement sur sa joue. Quelques petites secondes de plaisir, était-ce interdit ?  Me détachant lentement de lui, je me sentais tout chose, juste heureuse que ça se ‘termine bien’ et peu importe si nous n’arrivions pas au lieu prévu, nous serions tous les deux. Enfin, pas à l’arrivé étant donné que les forces de l’ordre locales devraient intervenir pour récupérer l’élément perturbateur, s’assurer que l’équipage et passagers allaient bien et interroger tout le monde.

Je ne m’étais pas rendue à quel vitesse la descente s’annonçait mais au bout de 15 minutes nous apercevions depuis le hublot les toitures de la ville, les côtes sauvages où la mer venait se heurter, la verdure de la Guinée. C’était plutôt beau vu d’ici. « Afrique nous voilà » dis-je avec enthousiasme malgré ce qui nous attendait.

Une fois l’avion au sol et immobilisé, nous dûmes attendre une bonne vingtaine de minutes avant de sortir de l’appareil. Tout le monde devait se diriger vers une salle d’attente de l’aéroport international. Le temps que nous passions de l’appareil au bâtiment, la chaleur fut frappante. Comme un air chaud qui venait souffler sur notre peau. Je dus enlever mon Pull pourtant pas particulièrement épais pour me retrouver avec un T-shirt. Lunettes de soleil sur le nez, Charlie et moi suivions le groupe jusqu’à ce qu’on nous dise à nous seuls de s’arrêter. On ne serait pas avec les autres étant donné que les forces de l’ordre voulaient nous interroger les premiers. Deux hommes baraqués avec leur badge de police de l’aéroport étaient venus chercher l’homme pseudo-menotté.
J’étais menée à suivre un policier jusqu’à un bureau où on nous demanda de nous asseoir et d’attendre. Le ventilateur tournait à pleine vitesse ce qui n’était pas pour nous déplaire bien qu’il fallait du coup parler un peu plus fort.
« Tu crois qu’on en aura pour combien de temps ? » demandais-je à mon compagnon. Parce qu’être en compagnie de flics…. ce n’était pas les vacances que j’imaginais non plus. Le plus vite on serait sorti de tout ça, le mieux ce serait.
« Notre supérieur va arriver d’ici 5 minutes, est-ce qu’on peut vous offrir quelque chose à boire ? » nous proposa un officier dont je ne sus réellement définir le grade. « De l’eau s’il vous plait, ça ne serait pas de refus » C’est vrai qu’il fallait s’hydrater constamment et en abondance. « Tu sais, je pensais à un truc, il est fort probable que l’avion ne décolle pas ce soir, tu ne crois pas qu’on pourrait un peu s’éloigner de tout ça dès que ça sera terminé et qu’on aille au plus près de la côte ? On trouvera bien comment continuer le voyage demain… mais garder un peu les pieds au sols et respirer un air frais nous ferait du bien non ? ». Pourquoi pas passer une nuit ici, récupérer un peu et reprendre des forces… L’idée de rester un petit peu en Guinée me plaisait, restait à voir si Charlie partageait le même avis.
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MessageSujet: Re: {In The Air} - On our way to Africa....   Dim 27 Avr - 21:39



L'avion abordait sa descente alors les deux Charlie retournèrent à leurs places. Seulement il se mit à parler. Beaucoup. Trop. Et la belle dut le stopper par un baiser qui le laissa sans voie. Il était prêt à se taire pour elle à chaque fois qu'elle le lui demandait si elle utilisait cette technique. Mais pour le moment, il la regardait avec un sourire simple sur le visage. Il finit par poser la poche de glace qu'elle lui avait ramené pour passer son bras autour de ses épaules et la prendre contre lui. Après ce qu'il s'était passé, il avait besoin de la sentir. D'être sur qu'elle était toujours là et que lui aussi.
L'appareil finit par s'immobiliser à l'écart de l'aéroport de Conakry et il ne se passa rien. Aucune des portes ne s'ouvrit et pendant de longues minutes tous les passagers restèrent silencieux. Puis un brouhaha s'installa. Ne voyant pas d'avancée, Charlie s'excusa auprès de sa belle et alla voir l'enfant avec qui il avait joué durant le vol. Ce petit bout de mec courageux qu'il avait mis en danger. Le SWAT se sentait terriblement coupable. Il avait besoin de s'assurer que le petit allait bien et qu'il finirait ses vacances avec l'esprit léger. Aussi léger que possible après ce qu'il avait vécu. Il lui proposa de passer le voir dans la caserne des SWAT à son retour et avant qu'il ne puisse le réaliser, il s'était remis à jouer avec l'enfant. Assis dans le couloir avec le petit, ils enchainaient les batailles navales et morpions. Ils s'amusaient et le temps passa à une vitesse folle. Les vingts minutes interminables des autres passagers s'étaient volatilisées en un flash pour eux.
Charlie rejoignit sa belle pour pouvoir sortir de l'avion à ses côtés. Il faisait chaud. Pas comme en Floride ou à Hawaï. Non, là c'était la cour des grands. Le tee shirt du SWAT lui colla au corps immédiatement et il fut obligé de mettre ses lunettes de soleil pour se protéger de l'étoile brillante. Le jeune couple n'avait pas fait trois pas sur le tarmac qu'on les prenait à part pour qu'ils puissent donner leurs versions des faits en premier. C'est avec plaisir que le grand brun les suivit, il se disait que peut être qu'en passant en premier, il pourrait sauver leur soirée. Oh il n'avait aucunement l'intention de sauter dans un nouvel avion et rejoindre la côté est de l'Afrique. Pas se soir. Il voulait profiter de l'occasion qui se présentait à lui pour découvrir cet endroit.

« C'est une bonne idée. Je suis sur qu'on va pouvoir trouver quelque chose à faire. »

L'homme qui leur avait parlé dans un premier temps revint avec son supérieur et deux bouteilles d'eau. Il se jeta sur l'eau comme s'il n'avait pas pu boire depuis plusieurs jours. La chaleur était écrasante dans ce bureau, et cela malgré le ventilateur qui tournait à pleins régimes face à eux. Il ne trouva pas l'air beaucoup plus frais lorsqu'il se retrouva en tête à tête avec le supérieur dans une pièce à l'écart. Donner sa version des faits il savait faire, mais c'était étrange de le faire en temps que témoin. Le SWAT se sentait tout nu, on lui avait retiré la protection que lui offrait son uniforme au quotidien. Mais dans son malheur il eut la chance que le débriefing de l'incident ne dure pas longtemps. Beaucoup moins que ce que ça aurait pu si la prise d'otage avait eu lieu sur le sol Américain.
Lorsqu'il retrouva Charlie devant les bureaux de l'aéroport, il faisait encore jour et ils passèrent récupérer leurs sacs avant de sortir sur le parvis de l'immense bâtiment. C'était étrange, comme s'ils venaient de quitter un vol normal, alors que ce n'était pas du tout le cas. Il avait besoin de se changer les idées et surtout de le faire pour la brunette, car aujourd'hui était son anniversaire. Fin plus vraiment. Pas ici, mais à Cougar Town ça l'était encore pour quelques heures.

« On a encore un peu de temps pour célébrer ton anniversaire. »

Charlie avait prévu de l'emmener au restaurant en arrivant en Afrique du sud, mais ses plans étaient chamboulés et il devait absolument retomber sur ses pieds pour ne pas tout gâcher. Il se sentirait vraiment mal si l'anniversaire de la jeune femme se retrouver pourri par sa faute. Il se dépêcha de leur trouver un taxi et une petite demi heure plus tard ils étaient en ville. Devant un hôtel qui offrait une vue dégagée sur l'océan. Ce n'était pas ce qu'il avait prévu, mais c'était bien quand même. Ils allaient pouvoir s'offrir le coucher du soleil sur l'océan Atlantique. Une première pour lui. Il avait toutefois vu ce spectacle des milliers de fois sur l'Océan Pacifique. Mais jamais avec elle.

« Je te propose de déposer nos affaires, de se changer et après sortir pour voir ce qu'il y a à faire. »

Les deux touristes se présentèrent donc à l'accueil de l'hôtel pour voir s'il y avait une chambre de disponible. C'était le cas, mais ils arrivaient à temps, car c'était la dernière. Charlie se dépêcha de répondre aux questions qu'on lui posait, comme si quelqu'un allait le dépasser pour lui voler la chambre. Chambre qu'ils découvrirent peu de temps après. C'était simple et il ne leur fallait pas plus, c'était juste pour dormir après tout. Il balança son sac dans un coin et alla voir la vue qu'ils avaient sur la terrasse. L'océan à perte de vue.
Comme prévu, ils se changèrent rapidement après avoir pris des douches plus que bienfaisantes et ils avaient pris le chemin de la sortie pour voir ce qu'il pouvait découvrir dans cette ville de Conakry. Le grand brun avait déjà repéré le chemin pour descendre vers la plage et pourtant il attira la brunette à l'opposé. En passant en taxi, il avait vu un petit marché. C'était le genre d'endroit qu'il voulait traverser quand il voyageait. Ça lui rappelait un voyage en Inde qu'il avait fait plus jeune. Il s'était aventuré dans un marché aux épices et en était ressorti avec des étoiles dans les yeux. Ici, il y avait des épices, mais aussi des objets d'artisans magnifiques. C'était une culture qu'il ne connaissait pas du tout, et qui pourtant semblait être passionnante.
En passant devant un étale de bijoux fait de perles, il s'arrêta et fit venir Charlie devant lui. Il savait pertinemment que ce n'était pas le genre de bijoux qu'elle mettrait au boulot - d'ailleurs il ne se souvenait pas l'avoir déjà vu avec des bijoux au poste - mais ça valait le coup de regarder. C'était son anniversaire et s'il pouvait la couvrir de petits cadeaux comme ça pour lui faire oublier l'avion, et bien il le ferait.

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MessageSujet: Re: {In The Air} - On our way to Africa....   Lun 28 Avr - 10:59


Charlie & Charlie
Nous étions les premiers à être un peu marinés par les autorités locales. Je n’avais pas l’habitude d’être de ce côté du bureau mais il fallait bien s’en contenter, cependant, l’avantage était qu’en tant que flic, Charlie comme moi connaissions un peu cette procédure et bien que ça pouvait varier légèrement d’un pays à un autre, nous savions comment répondre et coopérer afin de perdre le moins de temps possible. Il était plus aisé pour nous d’ores et déjà faire le tri dans les détails que nous allions donner sans tourner 100 ans autour du pot. Lorsque je lui proposais de s’extirper de là une fois l’interrogatoire terminé et passer une nuit dans le coin, mon compagnon ne fut pas contre cette idée. Prendre encore l’avion après toutes ces péripéties aurait été un peu usant puis être à même le sol faisait aussi du bien. Cela nous donnerait l’occasion de voir ce petit bout de Guinée. Conakry n’était certainement pas la plus belle ville et plus authentique qui soit mais l’esprit, la culture et mode de vie africain étaient là. Sans mentionner que la mer était à portée de main.

Une fois l’interview terminée, nous pûmes récupérer nos bagages après avoir quitté les locaux suite à une poignée de mains. « Enfin en vacances » susurrais-je une fois hors de l’aéroport. Je respirais en inspirant et expirant assez fort, prenant une bonne bouffée d’air. Le soleil de plomb était toujours écrasant. Il devait bien être déjà 17h voire 18h ici.

J’esquissai un sourire, j’avais presque oublié quel jour on était mais le fait de me trouver en Afrique faisait déjà gage d’un magnifique cadeau. D’ailleurs à ce moment là je vérifiais que le petit bracelet avec le charm éléphant était toujours accroché à mon poignet après les péripéties dans l’avion. C’était le cas. « Pourquoi ne pas prolonger le plaisir en effet » dis-je enthousiaste et simplement contente.

Autrement dit, la journée s’était bien écoulée alors que chez nous, ce n’était encore que la matinée. A vrai dire ce décalage horaire ne me dérangeait pas plus que cela. Un petit coup de fatigue m’envahissait mais arriver à l’hôtel, prendre une douche fraîche à l’hôtel - je me laissais vraiment porter, rien organiser mais simplement suivre les initiatives de McPreston était pour le coup très agréable - puis me changer pour une tenue un peu plus légère et adaptée au climat (http://www.televisionstyle.com/img/ephoto/valt/FRANCE2-CASTLE-KATE-BECKET-ROBE-FLEURIE-MARC-JACOBS-230913.jpg) me permis de me réveiller un peu et de retrouver de la fraîcheur.
Il avait eu une bonne idée que de nous trouver un hôtel avec vue sur l’Océan. Il ne m’avait jamais été donné de voir l’Atlantique « de ce côté ». Le temps qu’il prenait sa douche, je m’étais appuyée au balcon et observais la vue. J’étais simplement ébahie et n’en revenais absolument pas de me trouver là. C’était même irréaliste. Si c’était un doux rêve alors je ne souhaitais pas me réveiller. Charlie me « réveilla » d’ailleurs lorsqu’il fut prêt pour qu’on arpente les rues de la ville. Nous nous élancions donc; prenant la direction du bord de mer mais errant en même temps dans les rues et flânant. Pouvoir prendre son temps et laisser ce que nous voyions nous guider était tellement plaisant. Il y avait énormément de monde, cette ville grouillait, les klaxons retentissaient, on pouvait voir beaucoup de marchands dans les rues avec leurs étales, que ce soit de la nourriture comme des produits artisanaux en tout genre. Mes doigts étaient enlacés à ceux de Charlie alors que nous marchions main dans la main. « Je n’arrive toujours pas à croire qu’on soit là…. est-ce que ça ressemble à ce que tu as  déjà vu auparavant ? » j’avais eu connaissance que McPreston avait un peu voyagé. Plus que moi en tout cas c’était certain. Je n’avais qu’une seule fois mis les pieds en Australie, en Italie et en France. Voilà où s’arrêtait ma liste de voyages. Pour moi, ce continent africain était une première. Nous passions devant une étale de bijoux en perle, observant les beautés qui étaient exposées, je les contemplais. Rares étaient les fois où je portais ce genre de chose, des bijoux et fantaisies en général. Mais je préférai qu’on continue la marche alors tirais Charlie par la main pour qu’on ne s’éternise pas devant l’étale jusqu’à ce qu’un enfant vint nous demander d’acheter les petites figurines qu’il faisait en bambou tressé. Il y avait des animaux en tout genre, bien sûr que c’était très simple mais joli également. Ces petites fabrications pouvaient être suspendues n’importe ou. C’était petit mais au moins serait moins encombrant à ramener. Le gamin nous abordait en parlant Malinké et tendant ses figurines en bambou vers nous. Il fallait être idiot pour ne pas comprendre ce qu’il voulait. Puis il se mit alors à parler en français, sachant que c’était une langue très parlée là-bas et qu’il y avait sans doute beaucoup de touristes de cette nationalité « Madame, madame tu veux acheter mes animaux tressés ?! C’est fait maison, bambou. Bambou tressé. Pour toi il y a éléphant, Chameau, Oiseau tout… tout ce que tu veux … ». Je souris attendrie en comprenant tout ce qu’il disait.  A vrai dire, j’avais cette chance de parler couramment français, italien, russe et le langage des signes ce qui m’avait bien souvent permis de me sortir de pétrins. « Charlie tu veux quel animal ? Regardes, il y’a  un lion… je crois que c’est ce qui te correspond le mieux » souriant alors en montrant ma langue que je serrais entre les dents une demi-seconde j’approchais ensuite ma tête de son épaule, toujours contre lui… « On lui en prend deux… ». Si c’était pour rendre service à un enfant, j’étais prête à faire presque tout. « Dis moi, est-ce que tu connais où se trouve la plage la plus proche ? » demandais-je à l’enfant. Sortir du cœur de la ville pour me trouver en bord de mer…. c’était plus que tentant. D’ailleurs j’avais songé à mettre un maillot de bain - juste au cas où - sous ma tenue et celui de McPreston était glissé dans mon sac. Je m’étais permise de m’en saisir en prévention car me doutais que nous irions voir la mer. Aller se baigner ou non c’était une autre affaire mais mieux valait déjà avoir ce que nous avions besoin au cas où. « J’ai pris ce qu’il faut » fis-je savoir à Charlie en faisant référence aux maillots. Puis j’avais également pris deux paréos qui étaient fins, légers et surtout ne prenant pas de place. L’enfant nous donna des indications « Il y a la plage de Lambanyi… mais beaucoup trop de monde et des vols. C’est pas bon pour les touristes. Mais je ne dis rien d’habitude. Pour vous, je vous dis ma plage préférée, c’est Bel-Air. Plus naturel et plus joli, comme toi Madame ». Ce gamin de même pas 15 ans savait jouer de son charme ou du moins parler aux femmes. ça m’amusait plus qu’autre chose. « ça te va Bel-Air ? ». L’approbation de mon homme était nécessaire mais j’étais bien tentée. Une fois que j’eus son accord j’interrogeais l’africain sur le chemin à prendre pour s’y rendre. Il nous indiqua alors le circuit à suivre. Puis il s’éloigna de nous. « J’ai une idée… pourquoi ne pas acheter quelques fruits et choses à manger auprès des vendeurs et leurs étales puis … on pourrait manger un bout sur la plage non ? Ah moins que tu préfères une petite casbah aux alentours de la mer ». Faire une sorte de pic-nique ‘amélioré’ pour se voir offrir le coucher de soleil en 1er plan valait tous les restaurants du monde, mêmes ceux les plus simplissimes et locaux. Puis c’était moins cher également mais là n’était pas une question d’argent. Juste d’être seuls, tous les deux, dans notre petite bulle.
« Est-ce qu’un pic-nique sur la plage te tente ? ».
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MessageSujet: Re: {In The Air} - On our way to Africa....   Mar 29 Avr - 14:52



Le marché était passionnant. Charlie tenait fermement la main de sa belle pour ne pas la perdre au milieu de la foule, mais il ne la regardait pas - pour une fois -. Ses yeux se perdaient un peu partout, enregistrant des détails qu'il prendrait plaisir à raconter plus tard.
Un jeune adolescent les arrêta soudainement pour leur vendre des figurines en bambou qu'il avait surement fait pour subvenir à ses besoins. Si ce n'était pas à ceux de toute sa famille. C'était de beaux objets. Charlie Harper prit la conversation en main quand le garçon se mit à parler français. Elle comprenait et le parlait, ce qu'il ne savait pas, il était surpris. Fier et surpris. Il la regarda faire tout en répondant lorsqu'elle se tournait vers lui pour lui demandé des choses en anglais. Elle jonglait entre les deux langues sans soucis... Et dire qu'il galérait à faire de même entre l'Hawaïen et l'anglais. Deux langues qu'il parlait pourtant depuis sa plus tendre enfance.
Charlie donna quelques billets à l'enfant en échange d'un petit lion et d'un éléphant en bambou. Il les rangea ensuite avec précautions dans sa besace et se remit à observer le duo. Le petit jeune ignorait complètement sa présence pour faire du charme à la jolie brune. Heureusement qu'il savait que le jeune n'avait aucune chance, car sa jalousie se serait vite réveillé - et ce n'était pas un trait très attachant -. Restant un peu en retrait, il attendit qu'ils finissent leur conversation avant de récupérer sa compagne qui lui proposa une idée de soirée plutôt sympathique.

« C'est une super idée. »

Du coup ils s'enfoncèrent un peu plus vers le coeur du marché pour trouver de quoi manger. Ce n'était pas ce qu'il manquait. Ils firent le pleins de fruits, des papayes, des mangues, des goyaves, quelques petites bananes, une pastèque et il se fit plaisir en prenant un ananas. Sa besace était déjà bien plus lourde lorsqu'ils se mirent à la recherche d'un plat typique de la Guinée. Des étales entières proposaient plusieurs recettes toutes plus appétissantes que les autres. Charlie lorgnait avec envie, mais pensait aussi qu'il fallait bannir toute sorte de composants animales, car la brunette était végétarienne. Il avait fait la connerie de lui servir de la viande une fois et ça lui avait valut de perdre sa crédibilité aux yeux de sa mère. Crédibilité qu'il n'avait toujours pas retrouvé. Ils finirent par tomber d'accord sur un plat avec une sauce épicés, du manioc, des patates douces et des bananes plantins. Il n'avait jamais rien mangé de tel, mais ça paraissait appétissant.
Le deux touristes quittèrent le marché et sautèrent dans un taxi qui les amena à la plage de Bel-Air. Il n'y avait presque personne. C'était calme et le soleil se reflétait encore sur l'eau. L'endroit débordait de bonnes ondes.
Le SWAT était attiré par l'eau, un vrai gamin et il n'attendit même pas d'avoir trouvé un endroit où s'installer avant de balancer sa besace dans le sable et de partir y tremper ses pieds. Il observait les vagues et sondait le sable qui fuyait sous ses pieds. Il était dans une petite bulle. Une bulle vacance. En se tournant vers la plage, il vit Charlie et ça le fit sourire. Il n'était pas là tout seul et forcément ça rendait se voyage beaucoup plus intéressant.

« Tu veux venir te baigner avec moi ? Elle est plutôt chaude. »

Demanda-t-il en revenant près d'elle. Elle leur avait trouvé un bel endroit pour se poser et apprécier la soirée. Elle avait même commencé à l'aménager. Le top du top était qu'elle lui avait sorti son maillot de bain. Heureusement qu'elle y avait pensé d'ailleurs, car il aurait été bien malheureux de se retrouver aussi près de l'eau, mais de ne pas pouvoir s'y baigner. Quoi qu'il y aurait surement été en boxer, ou nu. Il n'existait pas de barrière assez puissante pour le tenir à l'écart de l'océan. Ne tenant plus en place, il retira son tee shirt et sans réfléchir plus que ça se changea là. Au beau milieu de la plage. Au moins il avait eu la décence de se mettre dos à la jeune femme pour ce court changement de tenue. Tout ce qu'elle avait hypothétiquement pu voir était son petit cul parfait.

« Aller viens. Après elle ne sera plus là. »

Excité comme il était, il en oubliait les basiques. La mer ne pouvait pas disparaitre, mais sa patience si. Voyant qu'elle était un peu lente pour retirer sa robe, il s'approcha d'elle comme un prédateur et posa ses mains sur ses hanches. Il la fixait en étant aussi sérieux que possible, même s'il avait très envie de sourire. Il vint mettre son front contre le sien avant d'annoncer d'une voie grave sa menace. Quelques secondes pour se déshabiller où il irait la mettre à l'au toute habillée. Cette menace tourna en jeu. La brunette sembla ralentir encore plus le mouvement et il devenait dingue. Il y avait l'appel de l'océan et en même temps il adorait la voir prendre son temps pour retirer sa robe. Elle le taquinait.

« Je crois qu'il est temps que je te montre ce qui arrive quand on ne m'écoute pas. »

Son sourire énorme trahissait son manque de sérieux. Ils jouaient comme des gamins. Charlie, qui était toute légère, se retrouva dans les bras de son partenaire qui l'avait soulevé du sable sans difficulté. Il avançait tout doucement pour lui laisser la chance de retirer sa robe, mais alors qu'il avait l'eau à hauteur de mi cuisse il oublia tout ça pour aller lui voler un baiser. Il savait qu'il ne la lâcherait pas, il aimait bien l'avoir contre lui, surtout qu'elle était bloquée là si elle ne voulait pas mouiller sa robe.

« J'espère que tu passes un bon anniversaire en tout cas... »

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MessageSujet: Re: {In The Air} - On our way to Africa....   Jeu 1 Mai - 11:57


Charlie & Charlie
La proposition que je fis à McPreston l’emballa immédiatement. La preuve, il ne tarda pas une seconde à m’entraîner dans les profondeurs du marché pour dégoter tout le nécessaire pour le pic-nique envisagé. Les odeurs se mélangeaient, émanant des produits alimentaires sucrés, fruités, des épices, des aromates en tout genre, des herbes, mais également des plats locaux que les commerçant vendaient ou cuisinaient sous nos yeux. C’était vraiment magique. Une jeune femme faisait revenir des bananes plantins semblant à tomber. Mais mon Charlie savait exactement ce qu’il nous fallait du moins avait les idées qui fusaient en tête. Je le laissais donc faire, sachant qu’il piocherait de quoi ravir nos papilles, ça fonctionnait déjà avant que je ne goute à quoique ce soit. Me regardant attendant une approbation sur quelques uns des choix qu’il faisait, le SWAT se débrouillait et nous ne perdîmes pas de temps. J’aimais déambuler dans ce lieu plein de vie, me dispersant un peu partout au fil des émanations venant de la nourriture, au fil de la voix des gens qui nous interpellaient - nous ou d’autres personnes - les commerçantes entre elles riaient et discutaient. L’ambiance était chaleureuse.

Puis quand nous eûmes fait finalement le plein de ravitaillement, la besace de mon homme se remplie vite. J’avais en main qu’un sachet dans lequel nous avions mis les fruits fragiles afin d’éviter de faire de la bouillie de ce que nous venions d’acheter.
« ça va être un régal … frugal mais un vrai régal » dis-je.

Comme nous commencions à être un peu chargé, McPreston eu l’initiative de nous débaucher un taxi pour nous emmener sur la plage. Bien plus rapide comme moyen c’état certain. Il fallait se frayer un petit chemin dans le sentier bref et étroit menant à la plage. Et là c’était l’étendue de sable fin et blanc un peu teinté qui se dessinait sous nos pieds, menant à l’océan Atlantique. Nous étions de l’autre côté. De l’autre côté de l’Océan. De l’autre côté de notre Belle Amérique. C’était presque irréaliste une fois de plus. Je voyais le grand gamin qui s’empressait de courir pour mettre les pieds dans l’eau laissant tout en vrac. C’est à ce moment que je sortis donc les paéros pour les disposer sur le sol et sortait ce qui ne craignait rien s’agissant des fruits pour m’assurer que rien n’était abîmé. Non, ça allait. Rapidement mon compagnon revient passer son maillot. ça ne serait que mensonge que de dire que je ne l’avais pas observé - du moins jeté un coup d’œil en sa direction - esquissant un très léger sourire. Il avait été discret et surtout rapide pour retourner auprès de son élément.

« Je sais pas… t’es certain qu’elle est bonne ou c’est juste pour que j’y aille ? ». J’avoue être un peu frileuse, l’eau doit être à une certaine température pour que je me lance. Bien que parfois il ne faut pas réfléchir et juste profiter. Nous étions en Guinée, l’Atlantique s’offrait à nous… ça ne serait que regrettable que de ne pas en profiter. Après tout nous ne serions plus là une seconde fois. Dans la vie, il fallait capturer les moments présents et en profiter comme jamais. C’était quelque chose que me disait Mason, bien souvent. Car bien qu’il travaillait dans une banque, ce n’était pas qu’un gars sérieux en costard cravate mais il avait beaucoup de sagesse, de fantaisie aussi et fonçait dès qu’une occasion de faire quelque chose sortant de l’ordinaire se présentait. Il n’hésitait pas. D’ailleurs, je me souviens de cette matinée où il partait au boulot et m’avait laissé un post-it posé sur la table de la cuisine avec écrit « Yolo » accompagné d’un cœur. Le soir même il avait déjà empaqueté deux sac à dos et avait prévu que nous nous échappions, rien que tous les deux, à Santa Anita Canyon. Bien que cédait aux alentours de Los Angeles, le dépaysement était des plus absolus. Nous avions fait de la marche - randonnée active - et dans les hauteurs avions pu également voir de multiples cascades - où nous nous étions également rafraichis - et camper à la roots avait été fabuleux. Ce weekend là, c’était comme être seuls au bout du monde. Je me souviens bien de cette immense roche presque suspendue arrivant quasiment à la hauteur de la cascade. Il y avait à l’arrivée d’eau une sorte de bassin naturel plutôt profond ce qui expliquait pourquoi Mason m’avait emmené sur ce ‘rocher’ pour que nous sautions. ça c’était profiter des petits instants de la vie et se détacher de la routine !

Mes pensées s’étendant sur le passé prirent fin et mon regard se posa sur le présent. L’instant qui m’était actuellement présenté avec dans le paysage un nouvel homme fraichement entré dans ma vie. Lui aussi me paraissait d’être le type de personne avec une philosophie à la Carpe Diem. Puis, peut être qu’un avenir tout aussi beau se dessinait également à ses côtés. « Un instant, j’arrive » lui lançais-je en autant mes sandales un peu spartiates.
Un instant ne suffisait pas. Un instant semblait être une éternité pour Charlie qui vint me chercher. Je venais tout juste de défaire la fermeture arrière de ma robe pour m’en débarrasser et ne laisser sur ma peau que ce maillot de bain ocre qui était l’un de mes favoris (Swimming Pool Scene). A vrai dire, je ne pus continuer à ôter la robe du simple fait que Charlie se trouvait contre moi, front contre front me menaçant faussement et ses mains figées sur mes hanches. Je me mordillais la lèvre inférieure en souriant, disons en me retenant de rire tout comme lui d’ailleurs… mais mon regard était plongé dans le sien. il me parlait d’une voix grave m’incitant à le rejoindre sans plus attendre. « Je fais au plus vite Mr. Le SWAT » dis-je en le taquinant. J’essayais de faire mes mouvements au ralenti, ne le quittant pas des yeux comme pour le narguer et taquiner à la fois. Mais lui réagi rapidement pour m’attraper « D’accord; je me dépêche !! » m’écriais-je en agitant mes pieds dans le vide alors qu’il me portait. Toujours la robe sur moi je me retrouvais juste au dessus de la surface de l’eau, mes bras enlacés autour du cou de Charlie pour ne pas me retrouver à la mer toute habillée. « T’as gagné, t’as gagné…  » je ris. Il me vola un baiser que je lui rendis avec joie… et que je prolongeais un court instant. C’était un magnifique anniversaire. J’acquiesçais alors d’un hochement de tête. «  Tu sais McPreston, si tu ne me reposes pas au sec McPreston…. je crois que je seras dans l’obligation de t’interdire de voir mes tatouages…. c’est au choix… » le chantage. Excellent moyen pour obtenir ce qu’on veut d’autant plus à cet instant. ça n’était rien de bien méchant et surtout, voir son expression qu’il arborait était sans prix.

Effectivement j’avais deux tatouages sur mon corps. Pas du genre à les exhiber ouvertement ou en faire d’immenses, je parvenais à rester très discrète sur le sujet. Mais de toute façon je me doutais qu’un jour ou l’autre Charlie les verrais. Donc autant de lui en faire part de suite…. un qu’il ne verrait probablement pas - ou de suite - était le petit ‘Always’ tatoué au creux de mon poignet caché par le bracelet de la montre de mon fiancé. Je me l’étais fait tatoué peu après sa demande en mariage d’ailleurs. Ne me séparant pas de cette montre, il était fort difficile de le voir d’autant que ces tatouages étaient faits avec une encre très légère presque teinte henné semi-effacée. Il fallait donc bien avoir le regard posé dessus pour les voir. L’encre noir trop visible m’aurait dérangée. Puis le second…. il s’agissait là d’une petite fleur de lotus. Fleur symbolique dans la religion hindouiste qui représentait l’épanouissement tant physique que mental ou spirituel. Une fleur qui avait donc une signification importante à mes yeux. De façon identique à l’écriture tatouée sur mon poignet, l’encre était à peine visible, de la même teinte et le tatouage se trouvait … Avec le maillot de bain que j’avais sur moi, Charlie ne le verrait probablement pas. Ce tatouage on ne peut plus discret datait de l’époque où j’étais encore à l’école de police, je venais d’obtenir le diplôme et c’était signe d’un certain accomplissement mais également d’un début dans cette réussite qui ne s’arrêtait pas là. Ce n’était que le début d’une carrière, une petite bribe certes insignifiante - mais qui ne l’était pas à mes yeux - . Quelques hommes avaient donc pu le voir.

Cette condition posée, Charlie s’exécuta de suite. Satisfaite de mon coup je disais alors à voix basse « Ah les hommes… » . J’avais pu obtenir ce que je souhaitais de Charlie par conséquent cette fois-ci ôta pour de bon la robe auprès de nos affaires et vint donc le rejoindre adoptant une démarche délicate et assurée en même temps pour me retrouver les pieds dans l’eau. « T’avais raison… elle n’est pas si froide après tout… puis vaut mieux s’y trouver maintenant que lorsqu’il n’y aura plus du tout de soleil, pour sécher ça va être plus compliqué ». C’est vrai que le temps que nous parlions, le soleil commençait bientôt à frôler la surface de l’eau à l’horizon, pas encore mais au moment où ça serait le cas, il disparaîtrait bien vite. Mes mains trainant dans l’eau, je frôlais la surface du bout des doigts avant de commencer à éclabousser Charlie. Étonnamment je fus la 1ere à me retrouver entièrement dans l’eau suite à un plongeons improvisé. Je préférais ne pas me mouiller progressivement mais d’y aller d’une traite. « Alors, on a peur du grand bleu ?! » le taquinais-je en le regardant. Me doutant qu’il ne tarderait pas, je commençais déjà à nager assez vite en direction du large.

Dès que Charlie arriva à ma hauteur, dans l’amusement telle une gamine j’essayais tant bien que mal de le noyer et d’être en quelque sorte en contact avec lui, physiquement parlant, le plus possible.
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MessageSujet: Re: {In The Air} - On our way to Africa....   Ven 2 Mai - 22:27



Charlie était sur un petit nuage. Il était sur une plage paradisiaque avec une femme superbe et pas que d'un point de vue physique. Elle n'avait rien à voir avec les bimbos qu'il avait pu côtoyer tout au long de sa vie. D'ailleurs jamais il ne serait parti à l'autre bout du monde avec une d'entre elles. Il n'était là que parce que C. Harper était spéciale. Un cerveau dans un corps de rêve. Un cerveau maléfique ! Parce qu'alors qu'il la tenait au dessus de l'eau, encore habillée, elle le menaça de ne jamais lui montrer ses tatouages s'il ne la ramenait pas sur la terre ferme. Des tatouages ? Sa mâchoire se décrocha. Il ne savait même pas qu'elle avait des tatouages, et il ne les voyait pas à cet instant ce qui voulait dire qu'ils étaient bien cachés. Surpris et toute excité, il la regarda s'éloigner et retirer sa robe. La curiosité le poussait à la scruter dans les moindres détails... La jeune femme cachait bien son jeu. Ce qui n'était pas plus mal, car cela pourrait toujours lui servir pour le garder dans le droit chemin en lui faisant du chantage. En tout cas ce n'était pas avec ses tatouages qu'il pourrait la faire chanter. Elle les avait tous sous les yeux - sauf celui descendant sur son postérieur, mais il était sur qu'elle avait jeté un coup d’œil quand elle avait pu -. Ses deux biceps étaient recouverts, le bas de son dos jusqu'au haut de ses cuisses, puis deux plus petits sur son torse. Cinq en tout. Il y en aurait eu plus s'il n'en avait pas fait retirer au laser quelques années plus tôt. On pouvait encore les voir un peu sur ses avant bras. Des tatouages qu'il avait fait jeune, trop jeune, et qu'il avait regretté. Mais maintenant, chacun de ses tatouages avaient un sens et surtout une place sur son corps.
La brunette revint dans l'eau, passant près de lui en caressant la surface. Calme le temps d'une demi seconde avant d'éclabousser le SWAT et de s'enfuir en nageant aussi rapidement que possible vers le large. Oh elle voulait jouer, et bien il allait jouer lui aussi ! Charlie s'empressa de partir à sa poursuite, il la rattrapa, mais non sans mal. La belle savait nager, elle était comme un dauphin attaché à un moteur ultra puissant. Mais une fois qu'il eut la main sur elle, il ne la lâcha pas. Elle non plus d'ailleurs et elle se mit à appuyer de toutes ses forces sur ses épaules pour le couler. N'ayant plus pieds, il s'enfonçait sous l'eau, mais il l'entrainait avec lui pour se venger. C'était bon enfant et il découvrait une nouvelle facette d'Harper. Joueuse. Carefree. C'était sympa. Mais un truc le chiffonnait toujours un peu depuis ce qu'elle lui avait dit tout à l'heure, alors lorsqu'il réussit à avoir la tête hors de l'eau - et à la garder là -, il posa sa question. Ou plutôt sa requête.

« J'ai écouté tout à l'heure, j'ai été sage, mais je n'ai toujours pas vu tes tatouages. Toi t'as vu tous les miens. C'est pas très juste tout ça... Tu me les montres ? »

Il avait beau regarder, il ne voyait rien. C'était parce qu'il recherchait de l'encre noir et non pas de l'encre teinte terre de feu. Il n'avait jamais vu de tatouage permanent de cette couleur et pourtant il en avait vu des tatouages. Mais ça il se garda bien de le dire. Il ne voulait pas se prendre une claque à l'arrière de la tête pour mauvaise conduite.
Charlie n'attendit pas qu'elle lui montre ses tatouages, car un poisson passa près d'eux. Il n'en fallait pas plus pour que son cerveau fasse un virage à cent quatre vingt degrés. Il plongea pour essayer de le suivre et peut être apercevoir un banc entier. C'était comme à Hawaï, il y avait pleins d'espèces différentes, il suffisait de se glisser sous la surface de l'eau. Il aimait ça, même s'il était difficile de partager ce genre de moment. Sous l'eau, c'était lui et les poissons. Il suivit un magnifique poisson bleu sans en voir d'autre de la même espèce avant de sortir la tête de l'eau. Il était à une dizaine de mètres de la brunette qu'il siffla avant de repartir sous l'eau dans sa direction. L'eau avait beau être clair, le soleil commençait à descendre, laissant l'eau d'un bleu plus sombre ce qui lui laissait une petite marge de manœuvre pour aller l'embêter. En arrivant sous elle, il lui prit les jambes et les tira vers le fond et une fois sous l'eau, il la bloqua dans ses bras. Ses prunelles bleues fusionnèrent avec celles en face de lui et il s'approcha pour offrir un baiser à la jeune femme - et lui voler un peu d'air -. Quelque chose se passa - du moins pour lui - et il se mit à sourire. Un sourire qu'il ne perdit pas en remontant à la surface malgré que le moment soit passé. Il la garda même contre lui en proposant de retourner sur la plage et de commencer à manger avant qu'il ne fasse nuit noire. Histoire de pouvoir profiter du coucher de soleil dans les meilleures conditions.

« Je vais te faire un truc cool avec l'ananas. »

En effet, lorsqu'ils se retrouvèrent sur la plage, il sortit de son sac un petit couteau et se mit à taillader l'ananas dans tous les sens. Charlie s'enferma dans sa bulle pour sculpter le fruit qu'il adorait tant. Il voulait faire une rose et au début ça ne ressemblait à rien, avant de doucement prendre la forme qu'il souhaitait. Mais ce n'était pas parfait. Pas autant que lorsqu'il s'amusait à le faire avec Donovan lorsqu'ils étaient adolescents. Pendant des années ça avait été leurs cadeaux de fête des mères. L'occasion était un peu différente aujourd'hui. Mais il devait tout autant s'appliquer. Sa petite langue toute rose pointait même à la sortie de sa bouche jusqu'à ce qu'il termine son œuvre.
Fier de lui, il lui offrit l'ananas avant de se lécher les doigts qui étaient dégoulinants de jus. Le SWAT fixait la jeune femme pour voir ce qu'elle en pensait et il fut vite rassuré en voyant son expression. Pas de faux pas apparemment et ça le rassura assez pour qu'il la taquine gentiment sur les bouclettes qui commençaient à se former dans ses cheveux. Elle qui d'habitude avait une crinière bien disciplinée, se retrouvait avec... avec tout sauf une crinière disciplinée. Et même si ça la changeait, il la trouvait belle comme ça. Au moins, on avait vraiment l'impression qu'elle était en vacances, qu'elle se laissait aller.
Charlie se lava les mains dans l'océan, essayant tant bien que mal de se débarrasser de ce côté collant que lui avait laissé le jus. Puis il revint et s'installa dans le dos de la brunette pour qu'elle puisse être bien dans le v de ses jambes. Qu'elle puisse s'adosser à lui pour regarder le couché de soleil. Chose qui n'allait pas tarder à arriver, car plus les minutes passaient, plus le soleil descendait vers l'horizon, offrant un dégradé de couleurs magnifique au jeune couple. La place qu'il occupait était agréable et lui permettait de l'entourer de ses bras sans l'entraver. Fourrer son nez dans la crinière brune et caresser son cou du bout de ses lèvres.

« J'espère qu'on en aura pleins des anniversaires comme ça. »

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MessageSujet: Re: {In The Air} - On our way to Africa....   Mer 28 Mai - 0:18


Charlie & Charlie
Ce voyage avait été mouvementé lorsque nous étions dans les airs mais sur cette plage, tout semblait se dérouler au mieux. Auprès du SWAT, une fois que je laissais mes sentiments guider ma conduite, par instinct et envie, je me sentais de nouveau vivre comme ça ne m’était pas arrivée depuis 3 ans et demi. Etre en Afrique me déconnectait totalement du quotidien à Cougartown et c’était comme si nous pouvions être nous même et profiter de l’instant présent sans aucune autre chose à se penser ou se préoccuper.

De retour dans l’eau j’entreprenais de taquiner McPreston en l’embêtant gentiment. Après quelques éclaboussures me voilà en train de nager plutôt vite pour m’éloigner du rivage. Toutefois le grand brun me rattrapa. Je riais en même temps et tentais d’éviter de boire la tasse. Il finit par rapidement m’attraper par le pied et comme seul moyen de défense, il fallait que je noie Charlie en essayant de mettre mon poids sur ses épaules. Ce à quoi je ne m’attendais pas, c’était qu’il m’attire vers le fond de l’océan une nouvelle fois. Rapidement je nageais vers la surface pour reprendre une bouffée d’air avant de me passer la main dans les cheveux pour les dégager de mon visage. Palmant des pieds afin de maintenir ma position, tête hors de l’eau j’écoutais mon compagnon qui visiblement était toujours resté sur cette révélation de tatouages. « Hmmm… ça mérite réflexion…. il va falloir prendre ton mal en patience….. mais tu le découvriras par toi même bien assez tôt ». Restant toujours un peu évasive, je m’approchais de lui pour passer mes bras autour de son cou - sans le noyer cette fois-ci - et gardais mon regard plongé dans le sien, le sourire impossible à détacher de mon visage.
Il était vrai que tôt ou tard il découvrirait ce tatouage de fleur de lotus …. légèrement en haut de la côte gauche un peu de côté mais se trouvant à proximité du sein gauche et pouvait être masqué par des sous-vêtements ou maillot de bain. Longtemps j’avais hésité avec cette fameuse phrase latine ‘vincit omnias veritas’ qui m’avait inspirée depuis toujours mais le lotus l’avait emporté en raison de l’épanouissement qu’il représentait à tous les plans.  Quant à celui ‘Always’ à l’intérieur du poignet, il le découvrirait tout aussi bien.

Je m’amusais de le voir m’observer un peu sous tous les angles essayant de les voir dans l’immédiat. « La patience est mère de toutes les vertus… » lui dis-je afin qu’il sache que rien ne servait de savoir à tout prix de suite ce qu’il en était. Rapidement distrait par autre chose, je vis mon homme disparaitre sous l’eau. Il avait réagi au quart de tour en voyant quelque chose de bien plus intéressant, les ressources halieutiques. Bien évidemment je me demandais ce qu’il avait repéré et au bout de longues secondes McPreston réapparu à la surface de l’eau plusieurs mètres plus loin et siffla. Me tournant en sa direction je lui demandais ce qu’il y avait et il partagea l’information sur le banc de poissons avant de repiquer une tête. Sauf que ce coup-ci, il revenait vers moi sans que je ne m’en aperçoive de suite jusqu’à ce que je vis sa silhouette sous l’eau mais sans avoir le temps de faire quoique ce soit il m’attrapa pour m’attirer dans les profondeurs et ouvrant les yeux sous l’eau il me vola un baiser que j’offrais volontiers. Il y avait comme une impression de retomber dans la fougue de l’adolescence et des premiers émois amoureux, un brin de légèreté dans ce que nous vivions à cet instant ou faisions et ce n’était pas pour me déplaire. C’était comme si après ces années à ne plus me permettre d’être profondément heureuse, une brèche était ouverte laissant passer un rayon de lumière. Lumière qui, de nouveau apaisait mon cœur et le réchauffait. McPreston m’offrait cela et j’en étais consciente. Je suivis le mouvement lorsqu’il regagna la surface de l’eau. Bien que j’étais plutôt douée pour l’apnée, il me fallait récupérer de l’air.

« Je ne suis pas contre manger un bout, et vas pour l’ananas, pineapple guy » dis-je ayant un petit creux. Puis le soleil allait très rapidement se coucher donc mieux valait ne pas non plus s’éterniser sur cette plage. Charlie Boy avait la même idée et puis rejoint notre place où les affaires étaient posées. Je me saisis d’un paréo afin de sécher un peu plus rapidement
en même temps je l’observais faire de l’art avec le morceau de fruit. Je souris en le voyant s’appliquer du mieux qu’il pouvait et le fait qu’il sorte sa langue pour prouver la concentration qu’il mettait. Initialement cela m’intriguais car je me demandais ce qu’il était en train d’essayer de sculpter mais au bout de quelque secondes la forme de la rose était reconnaissable, dans son ensemble. Une fois fini je me réinstallais donc à côté de mon compagnon et le remercia pour s’être donné tant de mal. C’est vrai que tout notre pic-nique semblait juste idéal. Le cadre était magnifique… il n’y avait absolument rien à re-dire. J’avais à présent le fruit dans les mains et avec un couteau ôtait une ‘pétale’ de l’ananas en commençant comme les gamins « Il m’aime, un peu…. » puis lui tendis un morceau alors qu’il venait de prendre place dans mon dos. « … beaucoup » celui-ci était pour moi…. puis en coupant un autre je voulais absolument qu’il ait celui « Tiens, passionnément… » .  Sentir ses lèvres dans mon cou me fit rire, d’accord j’étais assez chatouilleuse puis il était très délicat. « J’espère aussi…. » répondis-je en mangeant le tout dernier morceau avant de reposer le reste du fruit avec les autres. Dans ma tête je me disais être en train de manger la pétale représentant le ‘à la folie’ et c’était simplement parfait.

« Je reviens » il fallait que je me lave à mon tour les mains car elles étaient collantes elles aussi. Puis rapidement je repris place entre les jambes du SWAT pour m’adosser de nouveau contre lui. J’étais une femme très indépendante, courageuse et pas vraiment peureuse mais ainsi je me sentais tout de même en sécurité, bien. « J’aimerai que ce soit un rêve idyllique qui ne cesse jamais ». Regardant le soleil se coucher à présent je m’étais davantage calée contre lui et calant ma tête au niveau de son épaule je la tournais vers lui.
«  Si on attaquait le reste ?! Tout m’a l’air si délicieux ! » je me penchais simplement de nouveau vers l’avant afin de saisir le contenu du sac où se trouvait la nourriture du marché. Le temps que je fasse ça, le soleil continuait de disparaitre à vive allure derrière l’horizon. Nous avions pu le contempler avant qu’il devienne littéralement invisible. Puis un air frais me donna des frissons. Suffisait de lever les yeux au ciel vers le loin pour remarquer des nuages qui apparaissaient, certes pas à côté mais qui n’allaient pas tarder à arriver à notre niveau. « Tu….. as déjà été sous une pluie battante probablement mêlée à de l’orage ? Parce que je crois que c’est ce qui nous attend… regarde là-bas » dis-je en pointant les nuages au lointain. Le temps lourd et orageux de Conakry n’était pas chose nouvelle. Nous n’avions aucune idée de la saison des pluies ici puis avec la chaleur qu’il faisait, il était normal que le temps se montre parfois capricieux.

J’adorais la pluie et l’orage. Personnellement je n’étais pas plus embêtée que cela mais le pic-nique trempé aurait bien moins de goût et manger sur la plage deviendrait compliqué. «  On ferait mieux de ramener ça à l’hôtel quitte à finir de manger là-bas tu ne penses pas ? ». Mon regard croisa le sien jusqu’à ce que j’obtienne approbation.

Commençant à ramasser les affaires, j’accélérais le pas. Tous les deux nous fîmes plutôt vite jusqu’à tout avoir en mains. Mais n’ayant trouvé aucun taxi à portée de main, la plage était déserte nous avons finalement du marcher à un rythme des plus rapides et il nous restait encore une bonne quinzaine de minutes de marche avant de parvenir où nous logions. L’orage grondait déjà et de grosses gouttes commençaient à tomber, et plutôt en masse. Alors nous commençâmes à courir sauf que la pluie commençait à tomber de plus en plus fort et rapidement. Des sceaux d’eau presque « On passera jamais entre les gouttes, c’est fichu pour le repas j’en suis sûre » criais-je tout en courant derrière Charlie. Il nous restait encore environ 5 minutes de marche. Lui avait très vite repéré le trajet et avec son sens de l’orientation dégotait même des raccourcis pour atteindre l’arrivée le plus vite.

Enfin nous voyions l’entrée de l’hôtel à quelques mètres. C’était un plutôt bel hôtel d’ailleurs et j’imaginais déjà la tête du personnel quand il nous verrait dégoulinants, trempés. C’était même à se demander s’ils nous laisseraient entrer.
Ces interrogations furent confirmées par le regard qui fut porté sur nous dès que nous entrâmes dans le hall. Evidemment ça me faisait rire puis voir quelques personnes côté salon avec leur verre de scotche à la main, sapés sur leur 31 alors que nous étions au ‘beau milieu de l’Afrique’ ça ne collait absolument pas au cadre. « Ils doivent se demander d’où on sort » chuchotais-je à Charlie alors qu’on prenait le chemin des escaliers.
Regardant dans le sac que je tenais quelques uns des condiments l’aspect me paraissait un peu…. inondé si l’on peut dire. « Hum…. il semblerait que le pic-nique soit tombé à l’eau » sans jeu de mots bien entendu je sortis cela. De toute façon, manger que des fruits était suffisant puis curieusement je n’avais pas extrêmement faim. Moins qu’au moment de sortir de l’eau lorsque nous étions encore à la plage.

Je le laissais donc ouvrir la chambre avant de m’aventurer dans la pièce une fois la porte ouverte. La baie vitrée menant au balcon était ouverte et on entendait la pluie heurter violemment le balcon et la rembarde de ce dernier. J’avais posé les affaires à même le sol avant d’immédiatement me rendre sur le balcon. Les couleurs dans le ciel assombri étaient quelque peu magiques car il ne faisait pas encore vraiment nuit mais il y avait plusieurs nuances de couleurs dans les tons grisâtres bleutés. « Viens voir c’est étrangement beau ». La pluie ne me dérangeait pas, j’en faisais une totale abstraction alors qu’elle aplatissait mes cheveux et que les gouttes glissaient sur les pointes. Ma robe était collée sur mon corps comme une seconde peau. McPreston hésitait à venir certes mais je me mis dos à la rembarre et le regardait hésitant, sur le seuil de la baie vitrée. Lui faisant signe - avec mon index - de venir vers moi je lui vantais le spectacle sensoriel qui s’offrait à nous.

Une fois qu’il fut à portée de main, je posais mes mains sur son torse, plus aucun bruit ne parvenait à mes oreilles, ni l’orage ni la pluie battante, c’était comme un bruit sourd, seul McPreston existait dans mon champ de vision. J’entendais presque les battements de mon propre cœur et les ressentais. Mes mains glissèrent jusqu’à son dos ainsi que ses fesses pour le rapprocher de moi et mon regard fixait ses lèvres jusqu’à m’en emparer. Je lui offris un baiser des plus passionnés et fougueux et il se montra très réceptif.

Rien d’autre ne semblait pouvoir m’interrompre jusqu’à ce que le téléphone de la chambre retentisse. En continu. La sonnerie était tellement forte qu’il était impossible de ne pas l’entendre d’où nous étions. Par conséquent je me détachais de Charlie en soupirant et le laissant aller décrocher.

Je rentrais donc de nouveau dans la chambre fermant la baie vitrée derrière nous. Le temps qu’il soit au téléphone, je me dirigeais alors vers la salle de bain pour prendre une douche afin de me débarrasser du sel cristallin encore sur ma peau.
Une fois sous la douche je parlais à McPreston en parlant évidemment à haute et intelligible voix «  Qui était-ce ?! » .
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MessageSujet: Re: {In The Air} - On our way to Africa....   Jeu 29 Mai - 23:18



A peine arrivé dans leur chambre que déjà la brunette ressortait sur le balcon pour observer le ciel. Il la regardait de loin, un peu hostile à l'idée de retourner sous les trombes d'eau qui s'abattaient dehors. Mais lorsqu'elle lui fit signe de la rejoindre, il ne résista pas longtemps. Il posa les trucs qu'il avait dans les mains et partit la retrouver. Ses sens mirent quelques secondes à faire le tour de ce qu'il avait devant lui avant de se focaliser sur elle. Cette jolie brunette, trempée jusqu'au os, qui sans un mot l'appelait comme aucune autre femme n'avait jamais réussi à le faire. Il fit les derniers pas qui les séparait et sentit des mains délicates sur son torse. Charlie prit sa comme une autorisation et il mis les siennes sur ses hanches. La jeune femme trouva le chemin vers son postérieur et il ne put retenir un sourire, mais il fut vite recouvert par des lèvres douces. Un baiser qu'il aurait du s'attendre à avoir, mais qui l'avait pris de court. Une seconde d'absence, de battement, de réflexion avant d'y répondre avec passion, remontant ses mains dans la crinière humide de la belle pour la faire rester contre lui. Pour que ça puisse durer aussi longtemps qu'ils en avaient envie. Il se sentait bien dans cette bulle. Malheureusement le téléphone se mit à sonner dans la chambre et l'instant si précieux qu'ils partageaient se termina abruptement.
Sans avoir à dire un mot, il alla répondre en la laissant prendre la direction de la salle de bain. Il crevait d'envie de la rejoindre, surtout lorsqu'il entendit l'eau de la douche se mettre à couler. A l'autre bout de la ligne, la réception, la compagnie aérienne les avait contacté pour leur donner quelques possibilités d'horaires de vols rejoignant leur destination finale. Le SWAT les nota rapidement avant de raccrocher, remerciant intérieurement le dieu de la douche du fait que Charlie y soit toujours.
Il poussa la porte de la salle de bain et entra dans la pièce qui s'était remplie de buée. Un mini sauna. Il ne pouvait même pas voir la jeune femme qui lui demandait qui avait appelé. Charlie répondit tout en retirant ses vêtements qui pesaient une tonne sur son corps musclé. Et finalement - parce qu'il avait l'impression d'avoir mis des heures à se déshabiller - il put la rejoindre sous l'eau.

« J'en ai trouvé un. »

Murmura-t-il en passant derrière elle pour recevoir un peu d'eau. Il ne resta pas longtemps sous le jet, car l'eau était beaucoup trop chaude à son gout. Il s'en moquait bien de là où il était, car être face à elle ou dans son dos lui convenait. Les deux avaient des avantages certains.
Le tatouage qu'il avait vu se trouvait près de sa poitrine, du côté gauche, une fleur de lotus et une phrase qu'il n'arrivait pas à lire de là où il était. Celui là avait été facile à trouver, car en rentrant sous la douche, son regard s'était immédiatement posé à proximité. Il était un homme après tout, même s'il faisait tout pour agir de manière noble. Le deuxième tatouage attendrait pour être découvert, car il avait d'autre truc en tête. Comme reprendre là où ils en étaient un peu plus tôt sur le balcon.

« Cette fois on devrait être tranquille. »

Du moins il l'espérait. Il voulait retrouver cette bulle qu'il avait sentit autour d'eux lorsqu'ils étaient dehors. Ce espace qui les entourait et leur permettait de n'être qu'eux deux dans leur monde de Charlie².
Le jeune homme fit le premier pas cette fois. D'un doigt il releva le visage de la brunette et après avoir plongé son regard dans le sien, il s'était penché pour aller l'embrasser. D'abord doux, ils surent vite retrouver la passion d'un peu plus tôt, se retrouvant pris dans un tourbillon d'émotions. Ce n'était pas qu'un baiser d'amour, il y avait aussi le besoin d'expulser ce trop plein qui s'était construit durant leur mésaventure dans l'avion un peu plus tôt, l'envie de fêter l'anniversaire de Charlie dignement... Un ensemble de petites choses qui les rendaient tout... tout comme ça.

Charlie, assis en tailleur sur le grand lit de la chambre, seulement habillé d'un boxer et d'un tee shirt, regardait l'orage qui faisait toujours rage dehors en mangeant une mangue. Celle ci était bien mure et son jus dégoulinait sur les mains du SWAT qui peinait à ne pas en mettre partout. Il avait eu la bonne idée de mettre une serviette sur ses genoux pour ne pas tacher le lit, mais même avec ça, il avait l'impression qu'il aurait besoin de repasser sous la douche pour ne pas coller de partout. Se serait con d'être collant dans le lit, puis il ne voulait pas se chopper tous les moustiques avec cette odeur de mangue bien sucrée sur lui.

« T'en veux un peu ? Elle est vraiment bonne. Le gout n'a rien à voir avec celle que l'on achète chez nous. Elle est plus sucrée, plus savoureuse. »

Il aurait presque pu vendre des mangues sur le marché qu'ils avaient fait un peu plus tôt. Aurait pu. Mais il n'aurait pas pu être là et ça l'aurait beaucoup dérangé, car cette soirée, bien qu'imparfaite était parfaite à ses yeux. Ils n'étaient pas là où ils auraient du, leur picnic avait été écourté par l'orage, l'anniversaire de la miss Harper ne se déroulait pas comme il l'avait prévu... Mais et alors ? Il venait de vivre une des meilleures journées de sa vie.
Son visage se tourna vers Charlie qui n'était pas loin de lui, les cheveux encore un peu humide, elle avait bouclée d'une manière adorable. Il se demandait s'il la préférait comme ça ou avec ses cheveux raides... il avait tranché pour un mélange des deux. Des longues boucles gracieuses et volumineuses. Un sourire s'échangea avant qu'il ne lui donne le morceau de mangue qu'il lui avait promis avant de s'éclipser pour se laver les mains - ou plutôt les bras -. En revenant il avait dans les mains l'huile de coco qu'ils avaient dégotté au marché un peu plus tôt.

« Massage ? Tu devrais être plus détendu après si je me débrouille pas trop mal, mais je ne te promets rien. »

Et heureusement qu'il ne promit rien, car il était plutôt mauvais dans son genre. Il appuyait comme une brute et ne maitrisait pas ses trajectoires. Quand il se massait, c'était souvent pour détendre ses muscles après une blessure, alors il n'était pas à un ou deux petits bleus en plus. Là il massait le mollet d'une jolie femme, pas sur qu'elle souhaite faire de la concurrence aux Stroumphs. De toutes façons, elle l'arrêta rapidement et il la regarda désolé. Il n'était pas le prototype parfait de l'homme. Et elle ne semblait pas vouloir ça non plus. En fait, depuis qu'ils étaient partis, il avait l'impression qu'elle se détendait à son contact, aussi fou soit il. Le seul petit - mais important - désagrément s'était déroulé dans l'avion et il ne comptait pas en reparler de si tôt. C'était un sujet qu'il voulait enterrer six pieds sous terre pour ne plus jamais en reparler. Sauf qu'il savait qu'en retournant à Cougar Town, ils auraient à le faire et qu'il risquait de se retrouver face à ses choix.

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MessageSujet: Re: {In The Air} - On our way to Africa....   Lun 2 Juin - 12:03


Charlie & Charlie
Je ne devais vraiment pas être comme les autres, il pleuvait des cordes mais la pluie ne me dérangeait point et je m’émerveillais devant la beauté des nuances plus ou moins sombres dans le ciel. Lorsque je tins McPreston contre moi, je parvenais à faire abstraction de tout ce qui m’entourait, seul cet homme comptait, existait. Mon cœur battait de plus en plus vite lorsque le baiser s’intensifia et que ses mains vinrent se loger dans mes cheveux mais l’instant fut bref en raison du coup de téléphone qui fini par nous interrompre.

Ainsi le SWAT parti répondre alors que j’allais donc prendre une douche chaude pour ne plus avoir cette sensation de peau un peu salée. Pendant que j’étais encore sous la douche, j’entendis Charlie qui venait d’entrer dans la salle d’eau tout en répondant à ma question « Ah… la première heure demain matin me semble bien non ? Parce qu’on ne va pas s’éterniser en Guinée. Je confirmerai le choix tout à l’heure » ajoutai-je après que j’obtins son accord. Le but de notre voyage était d’aller de l’autre côté du Pays alors rien ne servait non plus de passer deux jours à Conakry. Peu importe s’il était question de prendre le vol de 9h du matin ce qui impliquait que nous soyons à l’aéroport dès 7h.

La cabine de douche se fit légèrement plus étroite lorsque l’homme musclé qu’est McPreston fit irruption. Un murmure, un sourire, des frissons. Je le sentais là, juste derrière moi passer sous le jet d’eau et m’en priver un court instant. Je me doutais bien de ce dont il parlait, ce fameux tatouage qu’il ne pouvait voir lorsque j’étais en maillot de bain. Me tournant vers lui pour être face à face, je le sentis reprendre où nous en étions, mon corps était encore avec un gel douche embaumant la cerise un peu partout mais ça ne faisait rien, l’homme bien bâti sous tous les angles pris les devants dans ce baiser sensuel et en même temps légèrement sauvage…. j’aimais cette spontanéité. J’aimais cette sensation de réellement être attaché à quelqu’un de nouveau, de sentir cet émoi, cette envie pour une autre personne. C’était comme re-découvrir ce que c’était que d’aimer quelqu’un. Après tous ces mois, McPreston était parvenu à me faire céder ou plutôt réaliser que j’éprouvais des sentiments pour lui, au fin fond de moi. Aujourd’hui je n’avais nulle peur de le lui faire savoir, ni de le faire savoir aux autres.

La douche pris clairement plus de temps qu’elle n’aurait du. C’est vrai que je savourais l’instant et j’avais bien raison. L’eau semblait toutefois un peu trop chaude pour le grand homme qui sorti avant moi. Je restais le contempler à la sortie de la douche alors qu’il se saisissait d’une serviette. « Je te rejoins dans un instant » lui dis-je avant de terminer de me rincer et sortir quelques minutes plus tard. Je m’étais contentée de la serviette enroulée autour de moi pour sortir une fois que je m’étais un peu séchée les cheveux à la serviette également, sans rien d’autre ce qui les laissait boucler naturellement. Sans tarder davantage je regagnais la chambre où McPreston était en train de déguster une mangue. Un véritable frugivore celui-là en plus d’être carnivore…. cette image me plu. D’où le fait que je pris l’appareil photo dans mes affaires pour capturer une nouvelle fois un moment. « Celle-là, elle finira dans un album c’est sûr…. ». Me voilà parler comme d’antan où l’on faisait développer systématiquement les photos et qu’on les rangeait avec bonheur dans les albums tout en se remémorant des instants où elles avaient été prises. A l’heure du numérique, cette tradition se perdait. Cela faisait des lustres que je n’avais pas fait développer de photo mais pour ce voyage ci, je comptais bien - après sélection de certaines seulement - les mettre dans un album. « Pourquoi pas, c’est alléchant comme proposition… » .

Je posais l’appareil sur le lit à l’opposé de McPreston pour me rapprocher de lui et le laisser porter le morceau de mangue à ma bouche afin de m’éviter d’en mettre partout. C’est vrai que c’était collant ces choses là ! « Mmm t’as raison, sucrée à souhait ». Il savait vendre les produits locaux. Finalement s’il n’avait pas fait cette profession, je l’aurai vu comme une personne simple avec une profession comme cultivateur ou paysagiste… ou marchand de fruits et légumes dans un pays exotique ou d’Amérique du sud…. je souris déjà en l’imaginant dans de telles professions. Quoiqu’il était difficile de penser à une profession n’impliquant pas l’usage d’une arme. J’y étais tellement habituée depuis.

Ayant gardé la serviette sur moi je m’étais étendue sur le lit un peu rêveuse. J’observais ou plutôt fixais cet appareil réflex posé sur le lit songeant à regarde les quelques photos déjà prises ou à en prendre d’autre mais mon homme me sorti de mes idées lorsqu’il revint dans la pièce avec de l’huile dans les mains. Me montrant quelque peu hésitante, je me laissais convaincre bien que la réticence était toujours là. Rien à voir avec lui, c’était juste que je n’étais pas une adepte des massages, je n’aimais pas vraiment ça de qui que ce soit…. sauf les hommes de ma vie. Mais il fallait savoir être très convainquant et extrêmement doué de ses mains. En revanche tous ceux que j’avais côtoyés m’avaient dit que je l’étais. Docile à cet instant je le laissais donc entreprendre un massage alors qu’il cessa après que je lui propose de plutôt venir à côté de moi. Il ne mit d’ailleurs pas longtemps à s’exécuter. « Je préfère t’avoir à côté de moi » dis-je en me penchant vers lui pour lui voler un baiser. Initialement les baisers furent légers, sur ses lèvres avant que ma main ne glisse sous son T-shirt en le soulevant pour qu’il l’enlève. Du moins je m’en chargeais à moitié déjà tout en continuant de l’embrasser en lui mordillant un peu la lèvre. Mon regard croisa le sien lorsque je pus me débarrasser de ce morceau de tissus qui m’empêchait de laisser mes doigts effleurer sa peau, son torse, ses abdos et c’est très rapidement que l’envie me pris d’être davantage entreprenante et de me mettre à califourchon sur mon homme. Les baisers reprirent avec plus de fougue et le cœur battant plus vite était en synchronisation avec une respiration s’accélérant.

Le ciel s’était bien obscurci depuis, l’orage continuait de gronder et les flash éclairaient plus intensément la pièce par intermittence. Je remontais un peu à hauteur du visage du SWAT car j’avais besoin de son regard, et surtout de lui dire à voix basse à l’oreille « merci pour cet anniversaire » . C’est vrai que je me sentais vivre et le goût de l’amour passionné refaisait doucement surface, je reprenais des marques, sur la façon dont on aimait un homme, dont on avait envie de s’offrir à lui comme lui donner également du plaisir. Certes j’avais quelques petites relations depuis mon fiancé mais rien n’avait duré et rien n’était sérieux. Tandis qu’avec Charlie McPreston, tout avait une autre dimension.

Mon compagnon reprit le dessus mais je l’interrompis un bref instant. « Attend, attend…. » depuis la 1ere fois depuis 3 ans et demi, j’allais faire quelque chose de symbolique. Comme une libération et en même temps, même si je la remettrais, j’aurai pu l’ôter un moment preuve que je parvenais à avancer. Cela ne paraissait rien de visu mais dans le fond, pour moi ça signifiait quelque chose. J’ôta la montre de Mason toujours fixée à mon poignet gauche ne laissant donc que le bracelet que Charlie m’avait offert à l’aéroport aux Etats Unis, avec le petit Charm éléphant.
Le tatouage ‘masqué’ ne l’était plus. Je me penchais un peu vers la table de nuit pour y déposer la montre avant de me focaliser sur l’homme qui partageait désormais mon lit. « Je suis prête, je suis sûre… ». Dis-je en voyant qu’il avait été attentif à ce que je faisais. L’approbation était donnée. Ma main vint se loger dans sa nuque pour m’emparer de ses lèvres et reprendre où nous en étions. « …enfin, si tu en as envie » ajoutais-je le sourire en coin sachant éperdument la réponse..
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MessageSujet: Re: {In The Air} - On our way to Africa....   Mer 4 Juin - 23:25



L'éclair. Sept éléphants. Le tonnerre. Charlie comptait les secondes en murmurant "un éléphant, deux éléphants, trois éléphants, ..." pour savoir où en était l'orage. Ce dernier s'approchait d'eux et même sans faire de calcul il pouvait le voir. Les nuages formaient un toit opaque et il ne pouvait pas voir la lune, la pluie tombait de plus belle et le claquement du tonnerre paraissait de plus en plus proche. Et lui, il mangeait tranquillement sa mangue en regardant le spectacle. Il attendait que sa belle revienne pour partager le fruit et continuer sur la lancée de la douche. Il avait prit plaisir à l'avoir dans ses bras et à l'embrasser. Il voulait que ce genre de moment se reproduise souvent. Pas tout le temps pour ne pas que ça devienne quelque chose de normal et ennuyant, mais assez souvent pour que cette petite flamme qui l'avait titillé revienne, car il avait trouvé ça très agréable. Charlie Harper finit par sortir de la salle de bain et s'installa sur le lit après l'avoir prit en photo.Il ne savait pas trop pourquoi, mais il la laissait faire. Il lui vanta le gout à tomber par terre de la mangue qu'il était en train de déguster et elle lui fit confiance en prenant le dernier morceau. De la main du SWAT à sa bouche directement. La brunette en arriva à la même conclusion que lui. Un délice. Il partit se laver les mains pour ne pas en mettre partout et rendre le lit collant et poisseux. En revenant il avait avec lui de l'huile de massage . Les massages ce n'étaient pas son truc, il ne savait ni les donner, ni les recevoir et elle lui fit assez vite comprendre qu'elle voulait que ça s'arrête.

« Je suis si mauvais que ça ? »

Voulut-il plaisanter, mais elle le fit taire avec un bisou. Charlie s'allongea à côté d'elle, prenant simplement appui sur son bras pour surélever sa tête avant d'en recevoir un deuxième. La brunette semblait vouloir reprendre là où ils s'étaient arrêtés sous la douche. Il ne fallait pas le demander deux fois à McPreston qui se mit à sourire, attendant avec impatience les prochains baisers à venir. Ils arrivèrent, tous plus passionnés les uns que les autres jusqu'à ce qu'il sente une main sous son tee shirt. Il s'écarta une seconde du visage de sa belle pour être sur de ce qu'elle faisait, se conforter que tout ceci n'était pas qu'un rêve... Mais non, c'était bien les mains de Charlie Harper qui parcouraient son torse, un terrain inconnu dont elle prenait activement possession. Il l'aida sur la fin en faisant voler son tee shirt à l'autre bout de la pièce. La jeune femme passa alors à califourchon sur lui et ce fut à son tour de profiter en passant ses mains du haut de ses fesses jusqu'à sa crinière bouclée. Il l'attira à lui pour retrouver la douceur de ses lèvres tout en bougeant son bassin contre le sien.

« Attends de voir ce que j'ai en tête pour le prochain. »

C'était une promesse qu'il comptait bien tenir, mais ce n'était certainement pas le moment pour en parler, ni y réfléchir. D'un coup de bassin bien maitrisé, il passa sur elle, la surplombant de toute sa carrure et il s'apprêtait à l'embrasser lorsqu'elle l'arrêta. Pourquoi ? Il se mit à pleurer intérieurement  pensant au pire avant de voir ce qu'elle faisait. Le geste le remplit d'une émotion qu'il n'aurait su décrire. Il ne l'avait jamais vu sans cette montre et là elle la retirait. Il découvrit le tatouage qu'elle cachait en dessous, mais ce n'est pas ce qui le faisait tiquer. Elle était en train de lui ouvrir une porte qu'elle avait refermer il y a longtemps. C'était une preuve de la confiance qu'elle avait pour eux. Pour cette nouvelle relation qu'il avait tant voulu et qu'elle avait fini par accepter.
Ce fut elle qui les sortis de leur transe étrange autour de la montre. Elle l'embrassa puis le taquina gentiment sur l'envie qu'il pourrait ou non avoir après tout ça. Elle souriait. Charlie ne pouvait même pas imaginer à quel point il en avait envie... Peut être pas imaginer, mais elle devait pouvoir le sentir. Il la désirait. Son corps le montrait. Mais l'époque où il était un crevard en rûte était bien loin derrière lui, il voulait prendre le temps, allait au rythme qui leur conviendrait. Pas trop lentement, mais il voulait avant tout prendre le temps de découvrir le corps qui était sous le sien.
Charlie plaça une main au niveau de la hanche de la brunette, l'immobilisant, avant de remonter cette première pour défaire le pli qui tenait la serviette. D'une lenteur, qui le surprit lui même, il écarta les pans de tissus pour enfin pouvoir l'admirer. Son regard s'assombrit, mais ses bonnes manières ne le quittèrent pas. Il ne lui sauta pas dessus comme un animal. Il prit son temps pour l'embrasser partout. Chaque centimètre carré de peau y passa - du petit carré de peau derrière son oreille jusqu'à la pointe tendue de son téton - jusqu'à ce qu'il arrive à son nombril et qu'il s'arrête. Il ne voulait pas s'aventurer plus bas, car s'il prenait soin d'elle, elle risquait de lui retourner la faveur et il n'aurait aucune chance d'en sortir vivant. Pas ce soir en tout cas.

[...]

Charlie s'en était sorti vivant, mais de peu. Son cœur battait si fort, qu'il craignait de faire une crise cardiaque d'une minute à l'autre. Pourtant c'était fini, elle était juste dans ses bras. Il s'était calé dans son dos, l'agréable position des petites cuillères, et avait repoussé le drap qui leur collait à la peau. Il faisait une chaleur intenable dans la pièce et il craignait qu'en ouvrant la baie vitré ce soit l'air lourd de l'orage qui s'immisce à l'intérieur. Au bout d'un moment la chaleur devint de trop pour l'Hawaïen qui se détacha de la brunette en se laissant retomber sur le dos. Leurs peaux s'étaient quittés avec un petit "pop" marrant. Glorious nakedness. C'était déjà un peu mieux. Ce qu'il aurait fallu ça aurait été une piscine de glaçons. D'ailleurs en parlant de glaçon, elle lui avait parlé de ce truc qu'elle faisait et qui depuis le hantait. "I Do This One Thing With Ice Cubes" lui avait elle balancé un soir en flirtant avec lui.

« Ton truc avec les glaçons c'est le moment ou jamais de le faire. »

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MessageSujet: Re: {In The Air} - On our way to Africa....   Ven 6 Juin - 15:50


Charlie & Charlie
Dès que je me montrais entreprenante dans ma gestuelle que ce soit des caresses ou baisers, le SWAT était bien plus que réceptif. Il me fit sourire en évoquant déjà un plausible formidable prochain anniversaire car d’une part cela signifiait qu’il nous voyait encore en couple dans un an puis d’autre part, qu’il souhaitait me combler d’une façon ou d’une autre par une surprise à sa façon. C’était un homme bien plus attentionné qu’on pourrait le penser au premier regard, très à l’écoute des goûts des femmes - du moins les miens - et se montrant, malgré un fort caractère, très tendre.

Rapidement ce fut le brun sexy qui se trouva au dessus de moi, il poursuivait cette ‘entrée en matière’ jusqu’à ce que je ne le stoppe. Bien sûr, ça devait le surprendre d’abord mais rapidement il compris ce que je faisais. Cette montre qui ne m’avait jamais quittée et pourtant, je m’en défaisais quelques instants. Démontrant ainsi cette capacité à se détacher d’un ‘poids’ de mon passé, l’importance de ce que nous avions Charlie et moi -  à mes yeux - et le fait que j’aille de l’avant, que j’aime pleinement de nouveau comme ça ne m’était pas arrivé depuis longtemps.
Il était clair que mon voisin de pallier souhaitait poursuivre ce que nous avions entamé et c’est bien sûr avec un rythme de croisière entre une précision vive dans les gestes - prouvant qu’il connaissait le corps de la femme, les plaisirs que pouvait éprouver cette dernière - et en même temps une délicatesse et découverte s’attardant sur chaque parcelle de mon corps, que mon compagnon me donna des frissons interminables tout en me donnant chaud.
A chaque fois que ses douces lèvres vinrent effleurer ma peau ça ne pouvait que me faire frémir. Quand il arrivait a hauteur de mon bas ventre, il aurait été mensonge que de dire que je n’avais pas envie qu’il s'y attarde, les muscles du bas-ventre se détendaient et en même temps se contractaient, le besoin qu’il se montre aventureux se ressentait et c’est ce que mon homme fit, finalement jusqu’à ce que je lui retourne au bout de quelques minutes la faveur.

Disons que lorsque nous ne répondions plus de nous mais entrions dans cette douceur devenue pressée et un peu plus sauvage, cela faisait comme des crépitations. Lors des mouvements de bassin répétitifs à diverses allures et intensités de mon partenaire, je lui chuchotais diverses choses en italien. Mais nos regards se croisaient tout comme les sourires, mes mains vinrent s’attarder dans le bas de son dos tout comme les fesses que je lui pinçais sans être trop agressive.
Des baisers dans le cou et je ne me contrôlais plus non plus. Je laissais nos doigts s’entremêler jusqu’à ce qu’il plaque mes mains contre le matelas. Il n’y avait rien à dire, notre premier rapport fut mémorable. D’autant qu’il faisait naturellement chaud dans ce pays, s’ajoute à cela le temps lourd et orageux et pour couronner le tout, la température élevée de nos corps respectifs. Rester coller à lui - bien que j’appréciais avoir sa peau, son corps contre le mien - devenait difficile.

« Ils devraient mettre des ventilateurs de plafond bien plus efficaces, parce qu’il ne semble pas que la température puisse baisser si facilement ici » dis-je à voix basse en regardant le plafond. Je me tournais vers Charlie boy qui était étalé sur le dos, telle une crêpe. Visiblement il pensait lui aussi à quelque chose de frais.

« Je vois que ta mémoire ne te fais pas défaut, tu n’as pas oublié » lançais-je en entendant ses propos. Je me souvenais de cette soirée organisée pour la police et forces de l’ordre où nous avions pris un verre, moi de Rhum et l’alcool m’avait poussée à révéler au beau-parleur qu’il était que … je faisais une certaine chose avec des glaçons.
Alors pour le taquiner une nouvelle fois du fait qu’il soit légèrement plus âgé que moi, je répondis « Comme je ne voudrais pas fatiguer ton vieux cœur déjà fragile, je crois que je vais me contenter de faire le cocktail soft sans ou avec alcool avec ces glaçons ». Il était évident que ce n’était pas de cocktails dont je parlais lorsque je lui avais évoqué cet accessoire gelé ceci dit, Manu m’avait enseignée la méthode pour faire 2 des cocktails qui plaisaient à tous les coups. Mais pour Charlie, je continuais de le charrier un peu et faire celle qui ne savait plus vraiment ce qu’elle souhaitait faire de ces glaçons « … Ou alors, ah oui ça doit être ça le truc avec les glaçons, enlever la marque sur le tapis du couloir ». Le tue-l’amour absolu. J’essayais de prendre une mimique indiquant que j’avais beau me creuser la tête, je ne me souvenais plus de ce que je voulais faire. « Mince…. c’est dur d’avoir des trous de mémoire… ».

Mon regard pétillant et sourire en coin, je vins me coller de nouveau à lui et l’embrasser à la commissure des lèvres. Un petit baiser léger ce coup-ci. « T’es sûr que tu vas tenir le coup… ? ». Je me redressais en saisissant le drap léger pour y camoufler mon corps le temps que j’aille voir au frigo de la chambre - mini réfrigérateur même - s’il y avait des glaçons. Décevant mais le frigo n’était pas si froid que ça, il y avait à peine de quoi boire - deux bouteilles d’eau - et surtout pas de glaçon. « Désolée mais…. ça va devoir attendre… il n’y a rien d’intéressant là-dedans ».

Une idée me vint à l’esprit et hésitant un bref instant je demandais à McPreston « … A moins que l’on s’aventure dans les cuisines de l’hôtel, incognito bien sûr… si on se fait prendre nous aurons l’excuse de l’anniversaire, tu vois je suis même d’accord de te servir d’alibi ».
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MessageSujet: Re: {In The Air} - On our way to Africa....   Dim 8 Juin - 23:04



Charlie se rappelait comme si c'était hier le jour où elle l'avait malmené en lui parlant de ce truc qu'elle faisait avec des glaçons. Ses pensées - forcément impures - s'étaient mises à virevolter dans sa tête à mille à l'heure et l'alcool n'avait pas aidé. Car ce jour là, ils avaient tous les deux un petit coup dans le nez, mais ce n'est pas lui qui la taquinerai la dessus. Non, car s'ils devaient faire un concours de celui qui tenaient le mieux l'alcool, elle gagnerait. Il avait beau boire souvent, il était vite pompette, puis saoul, il avait juste la chance de garder sa mémoire le lendemain, rarement sa dignité. Par contre il n'échappait pas à la gueule de bois.
La jeune femme ne tarda pas à l'embêter lorsqu'il parla des glaçons. Si ce n'était pas l'alcool qui aurait pu l'empêcher de se souvenir, c'était son grand âge d'après elle. Elle semblait aimer lui rappeler qu'il était plus âgé, qu'il approchait de la quarantaine. Le cap qui arrivait à grands pas le dérangeait de moins en moins, il n'était plus aussi seul qu'avant. Charlie lui amenait cette jeunesse qui avait commencé à le fuir. Mais sa patience ne s'améliorait pas avec l'âge et il devenait dingue en l'entendant parler encore et encore sans aller droit au but sur ce qu'elle pouvait faire - réellement - avec un petit glaçon.

« Charlie ! »

Grogna-t-il. Charlie finit enfin par se lever et alla vers le mini bar de la chambre. Le SWAT se redressa sur le lit, impatient - et incapable de tenir en place -. Il l'observa ouvrir la porte du frigo avec lenteur et ce qu'elle lui dit par la suite le déçu plus que tout.

« Mais j'ai chaud... »

Il fallait qu'il se plaigne. Son corps humide retomba sur le matelas avec un bruit sourd. Lorsqu'elle lui avait annoncé qu'il n'y avait pas de glaçons, il avait eu l'impression que la pièce s'était réchauffée d'une dizaine de degrés. Tout autour de lui était devenu oppressant. Il allait geindre un peu plus - c'est un homme après tout - quand elle lui proposa une idée intéressante. Aller faire un tour dans les cuisines. Ce n'était pas une initiative qu'il aurait pensé entendre de la bouche de sa belle un jour, mais ça lui plaisait et il dit oui sans hésitation. En quelques minutes il était de nouveau habillé et la pressait pour qu'elle enfile elle aussi quelque chose de plus couvrant que le drap. Il lui donna même une petite claque sur les fesses histoire de dire "dépêche toi". Charlie finit par perdre patience, il prit deux bougies et lui attrapa la main pour la tirer dans le couloir. La porte claqua mais ce n'était pas grave, il s'en foutait. Il rigolait. Carefree. Il leur fit prendre les escaliers et il en profita pour la bloquer contre un mur pour lui voler un baiser tout en finissant de lui attacher sa robe. Puis il trouva le chemin pour les amener aux cuisines. Ces dernières étaient plongées dans le noir et les bougies devinrent utiles. Ca éclairait tout juste assez pour voir deux pas devant soit, mais Charlie se mit à chercher des glaçons. Il n'avait pas perdu de vu son objectif. Il avait tout de même perdu un truc. Sa discrétion ! Il se prenait toutes les casseroles qu'il croisait, faisant un tintamarre de dingue. Le SWAT finit enfin par faire une découverte intéressante qu'il ramena à sa belle. Pas de glace, mais du chocolat.

« Ferme les yeux. »

Lui demanda-t-il. Il voulait lui faire la surprise, mais elle semblait réticente. Elle fermait les yeux, puis les rouvrait, gardait la bouche fermée, tournait le visage et rigolait nerveusement.

« Fais moi confiance. You think I put anything disgusting in your mouth ? »

Charlie regardait sa compagne avec un grand sourire sur le visage. C'était ce genre de moment qui faisait que leur relation était unique. Elle ne semblait pas prête à prendre le morceau de chocolat, alors il lui balança un petit "don't bite down" puis "don't choke". Cela n'arrangea en rien le stress qu'elle pouvait ressentir alors plutôt que d'attendre, il glissa le carré de chocolat dans sa bouche à la première opportunité qu'il eut. Il la vit prise de court avant de réaliser que ce qu'elle avait dans la bouche était bon. Elle lui proposa de partager et il vint croquer le petit bout qui sortait de sa bouche.

« You should trust me more. I love you. I won't do anything to hurt you. Ever. I want you to be safe and happy. Carefree. Just you as you are now. My girl. »

Le jeune homme lui redonna un morceau de chocolat, mais cette fois sans le jeu.

« You're safe with me. And I hope that you know it. I really care about you. It's so much more than just sex. You're different. In a good way. »

« I'm the luckiest guy on earth. »

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MessageSujet: Re: {In The Air} - On our way to Africa....   Mar 10 Juin - 22:44


Charlie & Charlie
J’aimais bien l’embêter. L’entendre appeler mon prénom alors qu’il s’impatientait car je tournais autour du pot. A vrai dire, j’avais connaissance que l’un de ses défauts était l’impatience alors j’en jouais forcément. D’autant que s’agissant de tout ce qui est en rapport avec le sexe, les hommes sont encore plus tentés de savoir ce que l’on a à dire ou ce que l’on compte faire.

Alors fouillant dans le petit frigo de la chambre, je ne pus trouver ce que l’on cherchait. Mon homme se mit à geindre jusqu’à ce que je propose une alternative qui l’emballa immédiatement. Il suffisait de le voir encore allongé comme une masse sur le lit et se redresser direct en entendant ma proposition, d’un air enthousiaste. D’ailleurs, il chercha dans les tiroirs de la commode et bureau dans la chambre afin de dégoter deux petites bougies et des allumettes. Il se vêtit rapidement quant à moi, je me saisi d’une espèce de robe tunique dont je n’eus pas vraiment le temps de nouer à la taille pour l’ajuster. Charlie l’impatient me tapota les fesses me pressant de sortir, il avait déjà pris les bougies pas encore allumées bien sûr. « Oui c’est bon je me dépêche… on n’a même pas mis de chaussures ! » fis-je comme remarque alors que nous étions déjà dans le couloir. Les lumières automatiques s’allumèrent dans le corridor car avaient détecté nos mouvements. Toutefois, il s’agissait d’un éclairage tamisé. Je souris et me retenais difficilement de rire. Nous étions comme deux gamins sortant après le couvre-feu et essayant de ne pas se faire prendre par les parents.

Sa main ne quittait pas la mienne jusqu’à ce qu’il me plaque contre un des murs pour m’embrasser. J’avais entre-temps saisi à mon tour les bougies quant au SWAT, il se chargea de nouer ma robe. J’aimais de plus en plus la douceur de ses lèvres sur les miennes, son air coquins lorsque nous ‘bravions des interdits’, son regard de chien battu et malheureux avec une moue un peu craquante je l’avoue quand il n’avait pas ce qu’il voulait…. je m’y attachais de plus en plus, à cet homme. Ce nouvel homme de ma vie.

« T’es sûr que c’est par là ? » l’interrogeais-je avant de prendre la direction qu’il avait choisi. A présent plus rien n’était éclairé. Il poussa une porte et nous étions dans ce qui aurait effectivement ressemblé à une cuisine. A vrai dire, il ne fallait pas allumer les lumières afin d’éviter de se faire prendre donc le moment était bienvenu pour allumer enfin les bougies. Chacun de nous en avait une dans la main. « Frigo…frigo où es-tu… » . Je m’aventurais dans la pièce, Charlie me devançait de quelques pas. Le sol en carrelage faisait un peu froid aux pieds mais il faisait lourd dans cette pièce malgré tout.

Je le laissais chercher de son côté quant à moi, j’éclairais les diverses étagères remarquant tous les produits de bonne qualité, la nourriture locale mais également les aromates, épices en tout genre exposés. A vrai dire, voir tout ça me donnait envie de manger un petit quelque chose. Le petit morceau de mangue ne suffisait pas en tant que repas d’autant que nous nous étions un peu dépensés depuis. « Tu as trouvé ? » lui demandais-je en arrivant enfin près de lui alors qu’il était encore en train de me tourner le dos. Un peu étonnée il se mit face à moi en me demandant de fermer les yeux.

Les bougies que nous tenions éclairaient à présent nos visages respectifs. Je le regardais droit dans les yeux me méfiant. « Pourquoi ? Qu’est-ce que tu as dans la main ? »[/color]. Il réitéra sa demande. Moi la question car je ne voulais pas qu’il me fasse un coup vache. « Dis-moi d’abord ce que c’est… j’ai pas envie d’avoir un truc dégoutant dans ma bouche… ». Il ne céda pas pour l’effet de surprise puis les paroles qui suivirent me prouvèrent qu’il n’allait pas faire n’importe quoi.
« Wait what ?! Don’t Bite Down.. ? Don’t Choke ?… sorry I can’t ». Encore une fois je tournais la tête car j’arrivais pas à lui faire à 200% confiance pour le coup mais il insista une nouvelle fois, ce qui me fit accepter « Okay let’s do this. I trust you. But if it’s something disgusting I’m gonna seek vengeance ».

J’ouvris donc la bouche timidement après avoir fermé les yeux, donc exécuta l’ordre. Jusqu’à découvrir en bouche un morceau de chocolat. « Oh it’s chocolate ! » fis-je étonnée en ouvrant à présent les yeux. Le chocolat, j’aimais cela surtout le chocolat noir. A vrai dire, que le chocolat noir. Et étant donné que celui-ci était particulièrement délicieux, j’en proposais à mon chéri « It’s delicious, you want some ? ». Souriant un peu je faisais glisser le morceau hors de ma bouche en partie et le tenais toujours entre les dents jusqu’à ce que McPreston vint en croquer le morceau accessible. « I thought you didn’t like chocolate… » remarquais-je. C’est vrai qu’il n’en mangeait jamais. D’ailleurs j’avais appris cela le jour de mon anniversaire un an auparavant voire légèrement avant. Mais peut-être qu’étant donné que ce chocolat était mien ça l’intéressait. Puis je parvenais à faire changer les habitudes de ce ‘vieux bougre’. Alors peut-être que désormais il allait occasionnellement en croquer un morceau… d’où le fait que je rajoutais « …unless it’s mine ». Il avait raison de le goûter car il valait la peine d’être goûté. Croquant et très légèrement fondant à la fois.

Re-saisissant un nouveau carré de chocolat - et le dernier pour ce soir car je faisais quand même un peu attention à ce que je mangeais - je le portais moi-même à ma bouche en l’écoutant me parler avec sincérité.

Les mots qu’il prononça suite à cela me touchèrent sentimentalement parlant. Le fait qu’il me voulait en sécurité et heureuse… qu’il ne me ferait jamais aucun mal. Ma main libre vint se poser sur la joue de cet homme qui me révélait de jolies choses, que je sois bernée ou pas, qu’il l’ait déjà dit à de multiples autres concubines je l’ignorais mais ce qu’il affirmait ne me laissait pas indifférente. Histoire d’avoir un brin d’humour en m’estimant comme la bonne personne pour lui, je répondis « I know… ». A mon tour de lui voler un baiser avant de reprendre « Bon, on les trouve alors ces glaçons ?! On est dans une cuisine après tout il doit bien y avoir ça quelque part » . Toujours à voix basse et tentant de faire le moins de bruit possible - contrairement au vacarme qu’avait fait Charlie quelques instants plus tôt - je fouillais de nouveau dans le réfrigérateur mais eu une autre idée. Enfin, mon estomac me fit penser à autre chose à cet instant même « … I know that I’m far from being a great cook but wouldn’t you like to try something out ? » c’est vrai qu’il y avait de nombreux ingrédients frais ainsi que des condiments en tout genre. De quoi faire quelque chose de goûteux, simple et surtout de s’amuser un peu en cuisine. Qui n’aime pas cuisiner à deux ? Même ceux qui ne savent pas réellement s’y prendre dans le domaine.

Tout en regardant le contenu du frigo je disais à voix basse ce que je trouvais « Patates douces, une espèce de sauce qui sent très fort les épices, du riz cuisiné avec je ne sais quoi…. du jus de… » portant le flacon à mon nez je reconnu l’odeur forte que j’aimais « …gingembre ?! » évidemment que c’était étonnant de sentir un jus de gingembre. Peu commun il fallait avouer. Mais je savais que le gingembre était aphrodisiaque.
Sur l’étagère du dessous - toujours dans le frigo - je reconnu le fruit que nous mangions quelques temps auparavant dans la chambre « Il y a même de la mangue au piment… ». Finalement il y avait beaucoup de petites choses déjà cuisinées, parfait pour les nuls en cuisine !

Me redressant enfin, en ayant sorti les mangues j’affirmais à mon compagnon «  on pourrait se faire une bonne salade de fruits en ajoutant un peu ce qui nous passe par la main » puis je n’avais pas tort de dire cela étant donné qu’il avait déjà repéré un ananas - comme c’était inattendu de sa part - posé sur la table. La seule difficulté était de couper tout cela dans l’obscurité car nous ne pouvions utiliser que les seules bougies. « C’est toi non qui est doué pour mélanger un peu les saveurs en tout genre. Je crois qu’il est temps de laisser parler nos sens ».

Souriant alors car nous nous lancions dans une espèce d’aventure inédite, je cherchais les ustensiles de cuisine dont nous pouvions avoir besoin. La bougie éclairait un très petit champ de vision mais c’était suffisant. A pas de souris, nous nous déplacions dans cette cuisine de l’hôtel.
Ainsi nous purent nous trouver côte à côte en train de couper les ingrédients une fois les bougies posées sur le plan de travail à proximité. Un peu sorti de nulle part, j’avais envie de connaitre davantage mon nouveau concubin par conséquent lui demandais « Tu sais je repensais à tes tatouages tout à l’heure. Je sais que chaque personne en fait pour des raisons personnelles mais j’aimerai beaucoup connaître les tiennes…. ». Certes l’occasion ne s’était pas présentée auparavant mais aujourd’hui j’avais envie de savoir ce qui avait marqué sa vie au point qu’il veuille laisser une trace indélébile sur son corps. Puis cela revenait à apprendre à le connaître d’une certaine façon, apprendre des choses sur lui dont j’ignorais encore. « … le lézard par exemple, qu’est-ce qui t’as poussé à le faire ? »
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MessageSujet: Re: {In The Air} - On our way to Africa....   Sam 14 Juin - 20:25



Quand il avait trouvé le chocolat, il avait pensé que ça pourrait être une petite attention sympa. Pas une attention qui se retournerai contre lui. Et pourtant quand il dut croquer un petit bout de ce qu'il lui avait donné, il fit la grimace. Il le faisait pour elle. Parce que le chocolat ce n'était vraiment pas son truc. Surtout celui au lait et le blanc.

« I don't... but I like you. »

La jeune femme reprit un carré de chocolat et réussit à le faire sourire en reparlant des glaçons. Oui, elle savait détendre l'atmosphère quand il devenait un peu trop sérieux. En même temps ce n'était pas tous les jours qu'il s'ouvrait comme ça à une femme. Il avait déjà raconté des bobards à certaines pour leur faire plaisir, mais pour une fois il était sincère. Sa Charlie il voulait la garder.
L'estomac de la brunette mit fin à la séquence émotion qu'ils partageaient. Elle avait faim et même si ce n'était pas vraiment son cas, il se mit à chercher avec elle de quoi faire. Elle trouva des choses déjà préparées dans un frigo, mais lui repéra the Graal. Un ananas. Il n'aurait pu se nourrir que de ça... Un ananasovore. Et comme elle décida qu'ils feraient une salade de fruit, il attrapa le fruit pour le poser à côté des autres fruits qu'elle avait rassemblé. Ils partirent chacun de leurs côtés pour chercher couteaux et planches à découper, aussi un bol et c'est comme ça que Charlie tomba sur une bouteille de rhum. Il la ramena avec ce qu'il avait trouvé et posa le tout près de la brunette.

« C'est toi la pro des fruits et légumes alors je vais te laisser mener... Pour cette fois. »

Et hop un petit sous entendu avant de prendre un couteau pour trancher l'ananas en petit morceau. Gourmand comme il était, il eut rapidement fait de gouter à ce qu'il préparait. Mangeant presque aussi souvent que les morceaux de son travail finissait dans le bol.

« Le lézard ? Tu préfères pas savoir pour mon tramp stamp ? Bon après c'est ton choix. Les geckos chez les Maori c'est les émissaires du dieu Whiro. Lorsque l'on veut tuer un homme, on l'invoque et il envoie un gecko dévorer les organes vitaux de celui que l'on veut voir disparaitre. C'est un symbole protection. Et j'ai le mien à porter de main. »

Charlie termina son boulot et mit tout dans le bol commun avant de prendre la bouteille de rhum pour en verser une petite lychette - un demi verre quoi -. Ils étaient en vacances, c'était pour profiter. Mais alors qu'il l'observait pendant qu'elle finissait de découper une mangue, il entendit un bruit.

« On ne devrait pas s'attarder ici. »

Ce n'était personne cette fois, mais ça ne serait peut être pas le cas la prochaine fois. Et il ne voulait pas avoir de soucis. Party Pooper, peut être, mais pas grave. Cette soirée était tellement bien qu'il ne voulait pas la finir au poste de sécurité de l'hôtel. Il n'aurait pas du penser aussi fort car la porte par laquelle ils étaient rentrés s'ouvrit brusquement, laissant apparaitre deux hommes habillés de noirs avec des torches à la main. La sécurité forcément. Ça ne servait à rien d'essayer de fuir ou dénier l'évidence...

« Tu vois la galère dans laquelle tu nous as mis... Aller fait jouer ton charme qu'on puisse sortir de là sans soucis. »

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